<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821</id><updated>2012-02-16T16:44:42.272+01:00</updated><category term='Infos pratiques'/><category term='International'/><category term='Université/Entreprise'/><category term='Portrait'/><category term='Publications'/><category term='Tribune libre'/><category term='Enquête'/><category term='Enseignement supérieur (France)'/><category term='Enseignement supérieur (Tunisie)'/><category term='Gouvernance des universités'/><title type='text'>Actualités sur l'enseignement supérieur</title><subtitle type='html'>"Si vous ne voulez pas qu'on le sache, mieux vaut encore ne pas le faire." Proverbe Chinois</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>64</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-421374097046422050</id><published>2011-04-03T22:41:00.001+02:00</published><updated>2011-04-03T22:42:42.998+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (Tunisie)'/><title type='text'>La professionnalisation de l’université : un mauvais remède pour une crise aiguë</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Z8xBfOQ7y-A/TZjbcACJwRI/AAAAAAAAAQw/uom4iEXFr9Q/s1600/image.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="139" src="http://4.bp.blogspot.com/-Z8xBfOQ7y-A/TZjbcACJwRI/AAAAAAAAAQw/uom4iEXFr9Q/s320/image.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;h1&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div id="art"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;Tout le monde est d’accord  aujourd’hui pour dire que l'université tunisienne vit une crise aiguë.  Toutes les parties affirment qu’elle ne joue plus le rôle qui est le  sien : produire des savoirs et des savoir-faire distinctifs permettant  un penser meilleur et un agir plus efficient. Avec la  professionnalisation de l’enseignement préconisée par la tutelle,  l’université, croyons-nous, ne sortira pas de la crise qui la traverse.  Pour doter ses apprenants d’une meilleure qualification à même de les  amener à mieux penser, agir et imaginer de nouvelles manières de faire,  l’université tunisienne a besoin de se réformer. Elle a besoin de  changer de mode de production et surtout d’être "aimée".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;L’intelligence et l’imagination, leviers de l’avantage comparatif&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le  rétrécissement de l'espace mondial rapproche de plus en plus les  humains. Les Tunisiens, à l’instar de tous les peuples, baignent dans le  monde, profitent de ses avancées et font face à ses contraintes. Avec  la mondialisation, la concurrence est devenue plus intense et  l’appropriation des savoirs et des savoir-faire devient un enjeu de  première importance. La richesse des nations ne réside-t-elle pas dans  leur intelligence ? Dans la capacité cognitive et esthétique de ses  citoyens ? Aujourd’hui, en Tunisie et à l’exception de quelques rares  niches, la masse des producteurs est essentiellement de type exécutoire.  Dans beaucoup de ce que nous produisons en biens et services, il y a  une défaillance de créativité et de sens. Dans l’université,  l’administration et les usines…, nos productions manquent d’originalité  et d’intelligence. Pour l’heure, le travail en Tunisie est, le plus  souvent, de nature algorithmique, mécanique, "brut", donnant lieu à des  outputs souvent sans relief. Les travailleurs, qu’ils soient ouvriers,  fonctionnaires, enseignants, cadres ou autres, sont, pour la plupart,  des producteurs prosaïques, atones et de surcroît démotivés…&lt;br /&gt;Pour se  développer et se démarquer, la formation de capacités de raisonnement  distinctives et renouvelables serait essentielle. Ces capacités  d’imagination et d’action sont principalement l’œuvre de l’université.  La famille, la société et les autres institutions y prennent part,  certes, mais c’est principalement à l’université qu’elles se forment et  se renouvellent. C’est le rôle de l’université de préparer les esprits,  renforcer les habiletés et initier des facultés de veille et de  création.&lt;br /&gt;Lieu d’apprentissage de la réflexion critique, l’université  a pour vocation première le développement d’une meilleure capacité de  raisonnement. A travers ses enseignements, elle cherche à conférer aux  apprenants une meilleure intelligence, des habiletés, à la fois,  manuelles et intellectuelles à même de les rendre plus compétents, mieux  intégrés dans leur espace-temps. Outre les habilités individuelles,  l’université participe également à la formation de citoyens éclairés,  capables de raisonner sur les questions et les choix de société. Lieu de  la critique raisonnée, l’université n’est pas censée "dresser" les  mains ou "formater" les têtes en inculquant des automatismes manuels ou  réflexifs définis. Elle est, plutôt, appelée à libérer les intelligences  et à favoriser le désinvestissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;L’université tunisienne est en crise&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais  l’Université tunisienne vit aujourd’hui et depuis plus d’une décennie  une crise aiguë. Elle forme mal, parfois très mal, ses étudiants. Selon  plusieurs observateurs sérieux, la plupart de ses diplômés ne disposent  pas des compétences requises; leur formation est faible et leurs  qualifications sont, à l’exception de quelques niches particulières,  médiocres et/ou inopérantes. Depuis plusieurs années, l’Université est  marginalisée; de plus en plus oubliée et mal aimée. Pourtant, pour  l’ensemble des parties prenantes (pouvoir public, autorité de tutelle,  syndicats, professeurs, étudiants et parents), l’université est appelée à  jouer un rôle essentiel pour le développement économique et social.  Tous y voient un levier primordial pour conférer à ses apprenants une  meilleure capacité cognitive, renforcer leurs habiletés et affiner leurs  goût et intelligence…&lt;br /&gt;Pour faire face à la crise, le ministère de  l’Enseignement supérieur soutenait (avant le 14 janvier dernier) que le  salut de l’université est dans sa professionnalisation. Pour produire  des "diplômes viables en société" et non "des diplômes dont le marché de  l’emploi n’en veut plus", soutient-il, il y a lieu de renforcer les  enseignements professionnels et techniques. Pour garantir une meilleure  employabilité aux diplômés du supérieur, il faut dispenser des  enseignements professionnels, c'est-à-dire techniques et spécialisés.  Ainsi, selon les plans d’action de la tutelle, les 2/3 des étudiants  seront désormais orientés vers les filières appliquées, précise le  décret 3123 de 2008. Des centaines de spécialités sont ainsi créées et  plusieurs nouvelles matières et disciplines sont montées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La professionnalisation de l’université&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Professionnaliser  l’université, c’est enseigner les spécificités et les exigences d’une  profession, montrer pour acquérir les techniques et les procédés  opératoires propres à une profession donnée. Un professionnel est  supposé connaître les conditions d’exécution de sa profession. Un  technicien connaît nécessairement les règles et les ficelles de sa  technique. C’est quelqu’un qui connaît son "métier" et sait mettre en  application toute la mécanique qu’il a apprise. Selon un mode opératoire  préalablement défini, l’apprenant comprend celui-ci, retient ses  modalités et peut reproduire son cheminement et ses procès. Son  apprentissage se traduit par l’acquisition de certains réflexes, par la  maîtrise de gestuels plus ou moins compliqués et définis. Porter une  opération de soudure, réparer une pièce mécanique, établir des bilans  sanguins ou comptables, exécuter des procédures bancaires ou  commerciales, procéder à une opération chirurgicale précise, conduire ou  entretenir un engin… est l’œuvre de professionnels préalablement  habilités. Ces savoir-faire pratiques emmagasinés se déploient suivant  un protocole invarié... Il faut reconnaître que ces procès pratiques,  loin d’être marginaux, sont primordiaux et concernent toutes les  activités opératoires de production.&lt;br /&gt;Si le professionnel sait bien  faire son travail, le travail tel qu’il a appris, il n’est pas,  cependant, autorisé à le transgresser ou à l’accomplir autrement. Le  processus d’exécution d’un acte professionnel se fait par référence à un  protocole strictement défini ; son cheminement et les gestes à porter  doivent suivre invariablement un schéma d’exécution préétabli. Ces  schémas sont appris à la faveur d’un cursus spécialisé. Dans les  enseignements technicistes, comme c’est le cas aujourd’hui dans les  écoles d’ingénieur, de biologie, de médecine et même de gestion…, les  connaissances apprises sont généralement approchées comme un ensemble  d’informations "positives" et "reproductibles". Pour les transmettre, il  suffit de les montrer pour les mémoriser. Ici, les enseignants seraient  plutôt des intermédiaires. Extérieurs, ils informent du contenu de leur  savoir et démontrent leurs mises en pratique. Quant aux étudiants, pour  réussir, il leur suffit d’être capables de mémoriser les informations  transmises et de les restituer fidèlement. Tout oubli ou écart par  rapport au modèle dispensé est perçu comme une anomalie. Toute  reproduction différente du schéma originel est supposée être une  "dissidence". La "science" serait ainsi formalisée et "dogmatisée".  Inviolable, elle devient un ensemble de prescriptions sacralisées à ne  point s’en écarter !&lt;br /&gt;Aujourd’hui, plusieurs de nos professionnels  (ingénieurs, techniciens, médecins, professeurs…) étaient  essentiellement des grands répétiteurs. Des clergés de la science qui  débitaient inlassablement des liturgies formalisées et psalmodiaient des  modes de production et des schémas d’analyse préétablis. Grâce à leurs  versets/actes scrupuleusement mémorisés et reproduits, les apprenants  peuvent ainsi réussir leurs cursus et devenir des professionnels  experts, des "suiveurs" infatigables. Ils ne connaissent pas le doute et  seraient incapables d’imaginer des façons de faire différentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par &lt;b&gt;Gaha CHIHA (La Presse du 3 avril 2011)&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-421374097046422050?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/421374097046422050/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=421374097046422050' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/421374097046422050'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/421374097046422050'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2011/04/la-professionnalisation-de-luniversite.html' title='La professionnalisation de l’université : un mauvais remède pour une crise aiguë'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Z8xBfOQ7y-A/TZjbcACJwRI/AAAAAAAAAQw/uom4iEXFr9Q/s72-c/image.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-4718326555350787387</id><published>2011-03-22T12:53:00.000+01:00</published><updated>2011-03-22T12:53:18.902+01:00</updated><title type='text'>L’université fera-t-elle sa propre révolution?</title><content type='html'>&lt;em&gt;&amp;nbsp;• La réorganisation de l’université doit se faire, pour répondre en  définitive à trois exigences, à savoir l’exigence académique  traditionnelle d’enseignement et de recherche et l’exigence sociale du  développement intellectuel et culturel de la communauté, permettant aux  jeunes de jouer leur rôle de citoyens&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Les problèmes de  l’université tunisienne consistent à former chaque année des milliers de  diplômés dans différentes spécialités sans qu'ils&amp;nbsp; ne puissent tous  dénicher&amp;nbsp; malheureusement des emplois stables dans des entreprises ou  être en mesure de créer des projets rentables. Mais les problèmes de  l’université tunisienne qui se sont accumulés au fil des ans dépassent  en fait la simple question de la formation. La gestion des affaires  estudiantines, les interventions du conseil scientifique, le rapport  entre les enseignants et les étudiants sont autant de points qui  méritent d’être soulevés pour faire de notre université un lieu de  savoir géré de façon rationnelle.&lt;br /&gt;Lors du Forum sur «l’université  tunisienne avant et après la révolution», organisé le week-end dernier  par un groupe d’enseignants&amp;nbsp; (voir La&amp;nbsp; Presse du 19 mars 2011), un  certain nombre d'intervenants&amp;nbsp; ont fait un exposé sur la situation de  l’université et ont formulé des propositions pour assurer la réforme du  système de l’enseignement supérieur.&lt;br /&gt;Professeur Ben Slimane a  présenté des pistes «pour une nouvelle université tunisienne». Selon  lui, «l’université tunisienne devrait nous aider à définir, à penser et  maîtriser notre insertion dans l’économie et la société mondiales». D’où  la nécessité d’adapter l’université à ce nouvel environnement pour  répondre aux exigences économiques, techniques, sociales et culturelles.  Il faut donc «agir sur cet environnement en fonction&amp;nbsp; des choix de  notre société civile, des jeunes Tunisiens et des différents acteurs  locaux», a-t-il souligné.&lt;br /&gt;Evoquant la mission de l’université, M. Ben  Slimane indique que celle-ci est chargée de forger une idée de l’homme,  du Tunisien, du citoyen du troisième millénaire. L’université est  particulièrement appelée à fournir les connaissances nécessaires. Ces  derniers doivent avoir l'opportunité de choisir, décider et construire  la Tunisie de demain.&lt;br /&gt;M. Ben Slimane appelle donc à la démocratisation de l’enseignement supérieur qui est un choix irréversible pour la Tunisie. &lt;br /&gt;Une  telle démocratisation est nécessaire car elle permet la mobilité  sociale des classes défavorisées. Elle permet aussi de corriger les  inégalités qui peuvent augmenter vu la libéralisation à outrance. Enfin,  la démocratisation élève le niveau éducatif et culturel.&lt;br /&gt;Actuellement,  la formation en cours d'application est critiquée de toutes parts.  Certes, des réformes ont été effectuées, mais les experts ont négligé le  coordination et la concertation avec les départements compétents. Une  pénurie des outils didactiques, de bibliothèques et de documentation est  même constatée dans la majorité des institutions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une architecture interactive&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M.  Ben Slimane pense que la formation doit répondre à trois types de  besoins, en l’occurrence les exigences du monde du travail et de la  profession, les exigences sociales et culturelles. L’étudiant doit avoir  la faculté d'une «distance-critique» et une capacité d’évaluation du  processus.&lt;br /&gt;Les méthodes et les contenus doivent évoluer vers  l’interdisciplinarité vu la volume important des connaissances à  transmettre. Les nouvelles technologies peuvent être intégrées à cette  démarche éducative. L’interdisciplinarité doit se baser sur une  architecture interactive entre plusieurs disciplines autour des  thématiques d’enseignement dont&amp;nbsp; l’organisation est souple, efficace et  spécifique au double plan pédagogique et institutionnel. Car le bilan de  la pédagogie actuelle est négatif, se limitant à la mémorisation des  connaissances. L’attitude de l’édudiant est souvent passive.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;L’orateur  prône également une spécialisation de l’étudiant surtout aux deuxième  et troisième cycles, une évaluation des formations dispensées dans les  différents départements. Une refonte totale dans le sens de la souplesse  et de la diversification doit toucher aussi le système des examens, la  séparation entre les&amp;nbsp; premier, deuxième et troisième cycles, les  diplômes, l'apprentissage&amp;nbsp; en cours magistral …&lt;br /&gt;Pour ce qui est du  métier d'enseignant-chercheur, M. Ben Slimane a également des constats  et des propositions à formuler à qui de droit. L’exercice du métier est  caractérisé par la diversification. Il est nécessaire, cependant,  d’assurer la cohérence entre les différents apports pour plus  d’efficacité. Le travail en équipes polyvalentes avec des équipes  extérieures est certainement enrichissant pour la formation. Une  révision fondamentale du statut est également demandée pour répondre à  la diversité des activités et des profils en aménageant des itinéraires  des professionnels souples et variés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Suivi et contrôle des électeurs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ne pas négliger non plus la formation pédagogique et le recyclage des enseignants.&lt;br /&gt;S’agissant  des structures universitaires, il est recommandé à court terme de  revoir la compositon et le mode de fonctionnement des instances de  gestion universitaires, y compris les départements, les assemblées  générales des enseignants mais aussi les conseils scientifiques et ceux  de l’université. Il faut responsabiliser ceux qui sont mandatés sur la  base d’un programme de travail qui fait l’objet d’un suivi et d’un  contrôle par les électeurs.&lt;br /&gt;A moyen et long terme, un débat et une  réflexion doivent être organisés sur l’université tunisienne du 21e  siècle. La réorganisation de l’université doit se faire, pour répondre  en définitive à trois exigences, à savoir: l’exigence académique  traditionnelle d’enseignement et de recherche et l’exigence sociale du  développement intellectuel et culturel de la communauté, afin de  permettre aux jeunes de jouer leur rôle de citoyens.&lt;br /&gt;A tenir compte  aussi de l’exigence professionnelle pour former des spécialistes. Le  système universitaire doit être différencié et peu hiérarchisé. Trois  espaces concentriques doivent être fonctionnels&amp;nbsp; qui sont les pôles de  recherche, un espace accueillant les établissements qui assurent  l’acquisition des connaissances, académiques (organisation d’activités  culturelles, syndicales des enseignants et des étudiants), et une serie  d’ateliers pour la formation professionnelle et la spécialisation.&lt;br /&gt;Dans  ce même ordre d’idées, Mme Anissa Ben Hassine, maître-assistante,  enseignante universitaire, estime qu’elle n’a jamais été consultée pour  donner son point de vue sur une question d’ordre professionnel. Elle  confirme que des réformes profondes doivent être introduites sur  l’université tunisienne. Elles doivent concerner le système LMD, contenu  et types de cours, recrutement et formation, promotion des  enseignants-chercheurs…La réforme doit concerner aussi le fond pour  toucher l’infrastructure, l’aspect décentralisation et autres. Elle  souhaite également que des réformes soient engagées pour un meilleur  «vivre-ensemble» dans les universités. Il faut agir, à cet effet, sur  l’horaire des cours, le rythme universitaire, disponibilité des salles  de prière…D’où la nécessité de combattre la centralisation et  l’unilatéralisme des décisions. La démocratisation de l’université  tunisienne s’avère la meilleure solution, selon Mme Ben Hassine. «La  participation des parties prenantes devrait être la norme dans notre  université avec l’instauration du principe des élections pour tous les  preneurs de décisions».&lt;br /&gt;Lieu de décision collégiale, l’université ne  doit pas être gérée par des gens qui ne pensent qu’à leur intérêt  personnel à court terme. Une autonomie doit être garantie aux présidents  d’universités et aux&amp;nbsp; directeurs d’institutions d’enseignement  supérieur et de recherche…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Journal La Presse du 22 mars 2011&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-4718326555350787387?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/4718326555350787387/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=4718326555350787387' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/4718326555350787387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/4718326555350787387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2011/03/luniversite-fera-t-elle-sa-propre.html' title='L’université fera-t-elle sa propre révolution?'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-5465106692603346089</id><published>2010-12-25T01:08:00.002+01:00</published><updated>2010-12-25T01:13:29.430+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><title type='text'>Parution d'un ouvrage</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TRU2zdn2JZI/AAAAAAAAAQA/LZBwWttVyC0/s1600/gouvernance.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TRU2zdn2JZI/AAAAAAAAAQA/LZBwWttVyC0/s400/gouvernance.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TRU08_2i-_I/AAAAAAAAAP0/QSvclcGi0x4/s1600/gouvernance-des-universit%25C3%25A9s-et-comp%25C3%25A9tences-des-managers-universitaires.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;h1 style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.amazon.fr/Gouvernance-universit%C3%A9s-comp%C3%A9tences-managers-universitaires/dp/613155255X/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;amp;qid=1293235728&amp;amp;sr=8-1"&gt;Gouvernance des universités et compétences des managers universitaires&lt;/a&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;h2 style="text-align: center;"&gt;Quelques idées issues d'une recherche doctorale&lt;/h2&gt;&lt;h2 style="text-align: center;"&gt;Auteur: Ramzi Maamer&lt;/h2&gt;&lt;h2 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;ISBN: 978-613-1-55255-7&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;h2 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Prix: 29 € &lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;h2 style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;En sciences de gestion, plusieurs études et recherches récentes  réaffirment la nécessité de comprendre le système universitaire à partir  de plusieurs angles de réflexion (finance, contrôle de gestion,  management stratégique, gestion des ressources humaines...); cette  nécessité tient en compte le contexte de mutations et de changement dans  lequel vivent aujourd'hui les universités.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;h2 style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Dans cet ouvrage, il s'agit  d'apporter un éclairage sur les évolutions majeurs, le mode de  fonctionnement et les relations entre les différents acteurs de  l'enseignement supérieur tout en apportant une réflexion sur les modes  de gestion par les compétences des "managers universitaires", leur rôle  ainsi que leur positionnement dans les universités. Nous essayerons de  soulever quelques interrogations quant à la manière dont ces enseignants  chercheurs construisent leurs compétences individuelles nécessaires à  la réalisation de leurs missions de management des universités.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/h2&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-5465106692603346089?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/5465106692603346089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=5465106692603346089' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/5465106692603346089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/5465106692603346089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2010/12/parution-dun-ouvrage.html' title='Parution d&apos;un ouvrage'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TRU2zdn2JZI/AAAAAAAAAQA/LZBwWttVyC0/s72-c/gouvernance.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-6250725124588243431</id><published>2010-11-21T15:25:00.000+01:00</published><updated>2010-11-21T15:25:03.178+01:00</updated><title type='text'>Le Fundraising: le mode de financement qui va révolutionner les universités et grandes écoles</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.coloradoavalanchecares.com/wordpress/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/8d8fd_fundraising_efundraising_post.gif" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://www.coloradoavalanchecares.com/wordpress/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/8d8fd_fundraising_efundraising_post.gif" width="192" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Une révolution est en cours. Discrète pour le moment, car les acteurs  impliqués sont encore peu nombreux. D’autres s’y mettent, mais préfèrent  ne pas le faire savoir, pour se garder des critiques ou conserver leur  avance. Cette révolution a une consonance anglo-saxonne : «Fundraising».  Dans les universités et grandes écoles, on le dit encore en anglais,  car le concept a le goût de l’Amérique. On peut aussi parler de collecte  de fonds, d’appel aux dons, de recherche de mécènes, de quête de  philanthropes…mais l’objectif reste le même. Il s’agit de faire appel à  la générosité des anciens étudiants, des professeurs, du personnel  rattaché à l’université, mais aussi et surtout des entreprises et des  fondations d’entreprise locales ou nationales, et pourquoi pas des «amis  de l’université», ceux qui partagent ses valeurs ou sont sensibles à sa  mission.        &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La recherche, les professeurs de haut niveau ou l’entretien d’un  campus coûtent de plus en plus cher et, en Europe, les Etats ne suivent  plus. Dans le même temps les dollars pleuvent – par centaines de  millions – sur les universités américaines, grâce à la générosité de  leurs anciens. Cela fait réfléchir.        &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre le recours au mécénat, d’autres pistes d’amélioration des  finances sont explorées (augmentation du nombre de contrats de  recherche, formation continue, dépôt de brevets…) ou le seront peut-être  (augmentation des frais de scolarité). Mais pas une ne suscite autant  la curiosité des dirigeants d’établissements. On rétorquera que c’est un  leurre, que la tradition philanthropique à l’américaine n’existe pas en  France. Pourtant, le fundraising paraissait totalement farfelu aux  universités britanniques il y a 15 ans à peine. Il est en train de s’y  développer avec succès. En France, les grandes écoles commencent aussi à  obtenir des résultats. D’autant que le contexte législatif, fiscal et  politique n’a jamais été aussi favorable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Observatoire Boivigny (dossier paru en octobre 2007)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Définition du Fundraising (selon Wikipédia):&lt;/b&gt; La collecte de fonds pour mener à bien un projet ou une organisation. Une association, par exemple, organise une vente aux enchères pour financer la construction d'un hôpital.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3 class="access"&gt; &lt;/h3&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-6250725124588243431?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/6250725124588243431/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=6250725124588243431' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/6250725124588243431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/6250725124588243431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2010/11/le-fundraising-le-mode-de-financement.html' title='Le Fundraising: le mode de financement qui va révolutionner les universités et grandes écoles'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-2367269160247644372</id><published>2010-10-13T01:05:00.001+02:00</published><updated>2010-10-13T01:07:21.781+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (Tunisie)'/><title type='text'>Tunisie, l’université compte se passer des contractuels</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TLTptcTaoxI/AAAAAAAAAPw/ONax3AFY-H8/s1600/etudiants-300x300.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TLTptcTaoxI/AAAAAAAAAPw/ONax3AFY-H8/s200/etudiants-300x300.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Le ministère de l'Enseignement supérieur veut abandonner  progressivement la formule des contractuels, au nombre de 5346  actuellement, pour promouvoir un noyau dur, constitué d’un corps  enseignant permanent dans l’université.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les institutions d’enseignement supérieur ont souvent recours aux  contractuels, d’autant plus que bon nombre de disciplines  universitaires, Anglais, Informatique et à un degré moindre Français,  manquent cruellement de cadre enseignant. Les contractuels sont  incontournables, "&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;b&gt;toutes  les universités en ont besoin, mais dans une proportion limitée, sinon  ça aurait des effets négatifs sur la qualité des enseignements&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;", disait Béchir Tekkari, ministre de tutelle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enseignants contractuels sont souvent&amp;nbsp; livrés à eux-mêmes, en  l’absence d’un encadrement que devraient leur assurer leurs aînés. Le  problème se pose notamment&amp;nbsp; dans les institutions qui manquent  d’enseignants-chercheurs, en l’occurrence, les&amp;nbsp; professeurs  d’enseignement supérieur, et les&amp;nbsp; maîtres de conférences appelés à  assurer cet encadrement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit d’une relation de causes à effets, la carence en cadre  enseignant permanent entraîne une hausse de l’effectif des contractuels.  Les nouveaux recrutements d’enseignants ne couvrent pas, en effet,&amp;nbsp; les  besoins, notamment dans les spécialités qui connaissent un  accroissement exponentiel de l’effectif des étudiants. Sur les 21 210  enseignants du Supérieur (dont 11 530 hommes), presque le un quart soit  5346 sont des contractuels. Ces derniers vivent une véritable précarité,  puisqu’ils sont remerciés après quatre à cinq ans passés à  l’université. La charge de travail qui leur est impartie en tant que  contractuel, (9 à 10 heures d’enseignement par semaine, heures  supplémentaires, TD), même si elle leur permettait d’acquérir une  certaine expérience pédagogique, les empêche de terminer leur thèse. Une  fois leur contrat arrivé à son terme, ils reviennent donc à la case  départ. Une situation à laquelle compte parer les écoles doctorales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique  compte abandonner petit à petit la formule de contractuels, en faisant  des écoles doctorales des pépinières de formation d’assistants, ouvertes  aux diplômés après le master pour mener leurs travaux de recherche. Les  étudiants en études doctorales trouveront dans ces structures  scientifiques et technologiques, l’encadrement requis : encadreurs,&amp;nbsp;  sujets de recherche, références etc. Les étudiants-chercheurs des écoles  doctorales&amp;nbsp; seront autorisés à assurer au maximum 5 heures  d’enseignement dans l’université, sous le statut de chercheur-associé. A  défaut, ils auront droit à une bourse dont la valeur sera fixée  ultérieurement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois sortis des écoles doctorales, ils passeront l’assistanat. S’ils  réussissent, ils seront recrutés en tant qu’assistants. Finalité ultime  : consolider le corps enseignant permanent et supprimer progressivement  la formule des contractuels. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les&amp;nbsp; écoles doctorales sont créées au sein des établissements  d’enseignement supérieur et de recherche habilités à délivrer les  diplômes de master et de doctorat. Ces structures travaillent autour  d’un ensemble de parcours d’études doctorales complémentaires (biologie,  chimie, informatique, mathématiques etc.). Il existe à l’heure qu’il  est, 37 écoles doctorales totalisant 107 diplômes de master, et&amp;nbsp;  réparties sur 10 universités. Elles disposent de 120 laboratoires de  recherche et 459 unités de recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Gnet.tn (7 octobre 2010)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-2367269160247644372?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/2367269160247644372/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=2367269160247644372' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2367269160247644372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2367269160247644372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2010/10/tunisie-luniversite-compte-se-passer.html' title='Tunisie, l’université compte se passer des contractuels'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TLTptcTaoxI/AAAAAAAAAPw/ONax3AFY-H8/s72-c/etudiants-300x300.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-3370728653250664874</id><published>2010-09-30T17:26:00.001+02:00</published><updated>2010-09-30T17:26:49.475+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>L'université de Lyon veut se doter d'un écocampus modèle</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TKSqwOCZuvI/AAAAAAAAAPs/OcH0IzMpLW8/s1600/images.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="206" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TKSqwOCZuvI/AAAAAAAAAPs/OcH0IzMpLW8/s320/images.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Situé à Villeurbanne,  dans la proche banlieue lyonnaise, le campus LyonTech, sur le site de la  Doua, veut devenir une référence mondiale en matière de technologies  propres. Pour cela, il compte s'appuyer sur ses deux domaines  d'excellence : la chimie et l'ingénierie au service du développement  durable. &lt;i&gt;"Le principe est de concevoir un campus écologiquement  exemplaire qui servira de support à la recherche et à la formation dans  le domaine du développement urbain durable"&lt;/i&gt;, dit Jean Chaudonneret, directeur du projet au sein de l'université de Lyon.&lt;br /&gt;&lt;div class="fenetreBoxesContainer"&gt;&lt;div class="banner300" id="pubOAS_middle" style="display: none; visibility: hidden;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;/center&gt; &lt;/div&gt;&lt;input id="meme_sujet_elem_id" type="hidden" value="1418204" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="pave_meme_sujet_hidden" style="display: none;"&gt;&lt;div id="pave_meme_sujet_hidden_1418289" style="display: block;"&gt;&lt;input id="nb_elem_1418289" type="hidden" value="1" /&gt; &lt;input id="liste_visuels_1418289" type="hidden" value="1418204" /&gt; &lt;input id="nb_elem_ouverts_1418289" type="hidden" value="1" /&gt;   &lt;br /&gt;&lt;div class="boxMemeSujet" id="meme_sujet_1418289"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;L'écocampus de Lyon, entièrement végétalisé, veut  aller encore plus loin, avec une gestion de l'éclairage public en  collaboration avec des laboratoires implantés sur le site, la  valorisation des modes de transports doux, le report du stationnement à  l'extérieur, la réhabilitation des bâtiments existants, qui répondront  aux normes haute qualité environnementale (HQE), et surtout la gestion  durable de l'eau : organisation de trames vertes et bleues,  récupération, stockage et valorisation des eaux de surface et pluviales  destinées à l'arrosage, utilisation de technologies innovantes et  naturelles tels que du bitume poreux recouvrant les chaussées.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Objet de curiosité&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Le campus n'est pas conçu comme un espace que l'on va se contenter de verdir avec une étiquette HQE"&lt;/i&gt;, précise Michel Lussault,  président du Pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) de  Lyon. Selon les promoteurs du projet, qui doit être fini à l'horizon  2020, il ne s'agit pas de créer un écoquartier "traditionnel", mais de  réhabiliter un quartier urbain existant sur 100 ha et 220 000 m&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt; de bâtiments, où sont hébergés 22 000 étudiants et 2 000 chercheurs venant de trois établissements : l'université Claude-Bernard Lyon-I, l'Institut national des sciences appliquées et l'Ecole supérieure de chimie et physique électronique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"L'innovation est bien la fonction d'un campus"&lt;/i&gt;, reprend M. Chaudonneret, qui insiste sur le fait que &lt;i&gt;"la réhabilitation envisagée, secteur par secteur, est inédite en France"&lt;/i&gt;.  Pas seulement vertueux, mais également sujet d'études pour les  chercheurs, lieu de tests de technologies innovantes pour les  partenaires industriels et site de sensibilisation du public et des  scolaires, le campus LyonTech est devenu, avant même d'être aménagé, un  objet de curiosité.&lt;br /&gt;Le projet, dont le coût est évalué à 300 millions d'euros, s'insère dans une opération plus large, Lyon Cité  Campus, qui vise, entre autres, à réhabiliter les bâtiments et à  repenser les aménagements extérieurs des campus lyonnais de la Doua et  Charles-Mérieux, grâce à un appel à projets lancé dans le cadre du plan  de relance. Cette opération doit être financée à hauteur de 575 millions  d'euros par l'Etat, 85 millions venant de la région Rhône-Alpes, 36 du  département du Rhône et 32 de la communauté urbaine de Lyon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LeMonde.fr (30 septembre 2010)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-3370728653250664874?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/3370728653250664874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=3370728653250664874' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/3370728653250664874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/3370728653250664874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2010/09/situe-villeurbanne-dans-la-proche.html' title='L&apos;université de Lyon veut se doter d&apos;un écocampus modèle'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TKSqwOCZuvI/AAAAAAAAAPs/OcH0IzMpLW8/s72-c/images.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-6594994342218373716</id><published>2010-09-17T15:26:00.003+02:00</published><updated>2010-09-17T15:30:02.219+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (Tunisie)'/><title type='text'>TUNISIE: Quand nos chercheurs dévalorisent leur propre travail</title><content type='html'>&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign="top" width="95%"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TJNsZEQeDLI/AAAAAAAAAPk/CmDE5_KSxLM/s1600/uni_sousse1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="108" src="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TJNsZEQeDLI/AAAAAAAAAPk/CmDE5_KSxLM/s200/uni_sousse1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;h2 style="color: #003872; font-family: 'Trebuchet MS'; font-size: 15px; margin-bottom: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #666666; font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 12px; font-weight: normal; line-height: 14px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman';"&gt;D’après le classement 2010 des meilleures universités au monde, réalisé par l’Université de Shanghai, la première université tunisienne, en l’occurrence, celle de Sousse occupe une peu honorable place, se classant 6719ème à l’échelle mondiale. C’est pour le moins qu’on puisse dire indigne d’un pays qui se veut à l’avant-garde, sinon des pays émergents, du moins, à l’échelle des pays arabes et africains, dans le domaine de l’éducation et de l’enseignement supérieur.&amp;nbsp;Pis encore, la Tunisie est largement distancée par l’Egypte, le Maroc et l’Algérie et qui plus est elle se trouve devancée par la Libye et la Mauritanie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A première vue, il y a de quoi tomber à la renverse, voire tomber des nues parce que cela touche notre orgueil national, mais à y voir de plus près, une fois l’effet de surprise passé, l’on se rend compte que le dit classement est pour le moins qu’on puisse dire inéquitable en raison des critères adoptés. En effet, il se fonde uniquement sur des critères de recherche en science exacte et ne tient compte ni des efforts de formation ni des innovations technologique ni des sciences humaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi nos concurrents directs, à savoir les pays arabes et africains nous ont-ils surclassés ? Ce n’est certainement pas sur la base du critère le plus déterminant dans le classement établi par l’Université de Shanghai, en l’occurrence, le nombre des Prix Nobels parmi les anciens étudiants et les chercheurs appartenant à chaque université, mais certainement compte tenu d’un deuxième critère, non moins important, c’est-à-dire le nombre de publications à l’actif de leurs chercheurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais gare aux conclusions hâtives ! Comme l’a précisé le professeur Hamed Ben Dhiâa : « En fait, nos universités sont desservies par d’anciennes habitudes prises par nos chercheurs qui au lieu de mentionner leur université d’appartenance, dans leurs publications, indiquent généralement soit le nom du laboratoire ou de l’unité de recherche auxquels ils appartiennent, soit le nom de l’institution au sein de laquelle ils exercent. Or, notre production est plus qu’honorable comme l’atteste le système Scopus qui inventorie annuellement les publications scientifiques dans le monde. En effet, la Tunisie se classe parmi les 5 premiers pays à l’échelle de la zone MENA et à l’échelle de l’Afrique avec 2500 papiers scientifiques par an. Par conséquent, nos chercheurs sont appelés à valoriser encore davantage leurs productions et surtout à exprimer leur sentiment d’appartenance à leurs universités respectives car il y va de la visibilité de notre communauté scientifique nationale. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, nous avons intérêt à faire preuve de plus d’humilité et de persévérer sur la voie de la restructuration de notre système éducatif en général pour pouvoir aspirer à nous aligner sur les standards internationaux, tout en évitant le copier-coller. A propos de réformes, les toutes récentes décisions présidentielles relatives à l’enseignement de base ainsi que celles concernant l’enseignement supérieur sont très rassurantes quant à l’avenir de l’école et de l’université tunisiennes même si le système éducatif national a besoin d’autres réformes plus audacieuses, particulièrement en matière d’évaluation des compétences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Source&lt;/u&gt;&lt;i&gt;: Journal Le temps - 17 septembre 2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-6594994342218373716?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/6594994342218373716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=6594994342218373716' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/6594994342218373716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/6594994342218373716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2010/09/tunisie-quand-nos-chercheurs.html' title='TUNISIE: Quand nos chercheurs dévalorisent leur propre travail'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TJNsZEQeDLI/AAAAAAAAAPk/CmDE5_KSxLM/s72-c/uni_sousse1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-2009239044817949135</id><published>2010-08-31T01:46:00.000+02:00</published><updated>2010-08-31T01:46:20.109+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>Le management à l'université</title><content type='html'>Entretien avec &lt;b&gt;Axel Khan&lt;/b&gt; sur le management à l'université (mené par le Professeur &lt;b&gt;Pierre Louart&lt;/b&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;L&lt;i&gt;'entretien est paru suite à la publication du n° 299 - Sept/oct 2010 de la revue Humanisme et Entreprise sous le thème Humanisme et Management&amp;nbsp;(&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://humanisme-et-entreprise.asso-web.com/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;i&gt;http://humanisme-et-entreprise.asso-web.com/&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;i&gt;).&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://mediatheque.parisdescartes.fr/doc/racine/t/tzoritch/138639706AKhan_PLouart_23mn09.mp4"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;Lien de la vidéo&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/THxA1o8RkrI/AAAAAAAAAPU/0lo4xcp-yPE/s1600/AVT_Axel-Kahn_1766.pjpeg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/THxA1o8RkrI/AAAAAAAAAPU/0lo4xcp-yPE/s200/AVT_Axel-Kahn_1766.pjpeg" width="189" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; line-height: 19px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Axel Kahn est docteur en médecine avec une spécialité en&amp;nbsp;hématologie&amp;nbsp;et docteur ès sciences. Il est d&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; line-height: 19px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;irecteur de recherche à l'INSERM, et ancien directeur de l'Institut Cochin, il est depuis le&amp;nbsp;20&amp;nbsp;décembre&amp;nbsp;2007&amp;nbsp;le président de l'Université Paris Descartes.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: sans-serif; font-size: 13px; line-height: 19px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="line-height: 1.5em; margin-bottom: 0.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0.4em; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Sur le plan administratif et universitaire, Axel Kahn s'est porté candidat à la présidence de l'Université Paris Descartes&amp;nbsp;avec un programme en trois propositions. Il a été élu le&amp;nbsp;20&amp;nbsp;décembre&amp;nbsp;2007&amp;nbsp;par le Conseil d'administration, alors qu'il était le seul candidat. Il a précisé ses objectifs et sa vision de la&amp;nbsp;loi Pécresse sur l'autonomie des universités&amp;nbsp;dans un entretien au journal&amp;nbsp;Le Point. Il a néanmoins apporté son soutien à l'Academic Pride. Le 18 décembre 2008, il a été élu président de la commission recherche de la&amp;nbsp;Conférence des présidents d'université&amp;nbsp;(CPU).&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 1.5em; margin-bottom: 0.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0.4em; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Axel Kahn s'est positionné fortement en faveur de la réforme sur l'autonomie des universités (mettant jusqu'à sa présidence de Paris Descartes en jeu) ainsi que du décret sur les universitaires, qui suscite l'opposition d'un nombre important d'enseignants-chercheurs&amp;nbsp;en 2009. Il s'est toutefois désolidarisé du président Sarkozy qui, lors d'une émission télévisée le 5 février 2009, s'est réclamé de son soutien «&amp;nbsp;comme personnalité de gauche&amp;nbsp;». Le 7 février dans une interview sur Europe 1, Axel Kahn a refusé d'être «&amp;nbsp;pris en otage&amp;nbsp;», a reproché au président ses propos méprisants et blessants sur les chercheurs tenus à l'Élysée le 22 janvier et lui a déclaré que, dans ces circonstances, sa réforme «&amp;nbsp;maintenant mal emmanchée&amp;nbsp;» ne passerait pas. Une semaine plus tard, il déclarait la nouvelle version du décret «&amp;nbsp;acceptable&amp;nbsp;» tout en affirmant qu'il «&amp;nbsp;serait inacceptable de compenser par des surcharges de service le manque d'enseignants-chercheurs&amp;nbsp;». (Source: Wikipédia - août 2010)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-2009239044817949135?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/2009239044817949135/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=2009239044817949135' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2009239044817949135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2009239044817949135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2010/08/le-management-luniversite.html' title='Le management à l&apos;université'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/THxA1o8RkrI/AAAAAAAAAPU/0lo4xcp-yPE/s72-c/AVT_Axel-Kahn_1766.pjpeg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-4638892400004378491</id><published>2010-08-16T19:52:00.000+02:00</published><updated>2010-08-16T19:52:57.082+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><title type='text'>Classement mondial 2010 des universités</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TGl5-EgCS3I/AAAAAAAAAPM/dyApwGtyGdU/s1600/photo_1281606465209-3-0_93867_G.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TGl5-EgCS3I/AAAAAAAAAPM/dyApwGtyGdU/s320/photo_1281606465209-3-0_93867_G.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="amorce" style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le classement 2010 des  universités publié vendredi par l'Université des communications de  Shanghai est encore dominé cette année de manière écrasante par les  Américains et marque une progression de l'Allemagne et une stagnation de  la France.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="entry"&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le top 500, mis en ligne par  l'Université Jiaotong, est très suivi en Europe, où il est aussi  fortement contesté, et voit trôner à la première place, pour la 8e année  consécutive, l'université américaine d'Harvard. Comme l'an dernier, les États-Unis occupent 17 des 19 premières places. Le trio de tête est le même que l'an dernier, mais derrière Harvard, Berkeley souffle cette année la deuxième place à Stanford.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Pour l'Europe, seules les universités britanniques rivales de Cambridge  (5e) et d'Oxford (10e) se glissent parmi les 10 meilleures aux côtés  d'universités toutes américaines.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; À la 20e place, l'université de Tokyo est le premier établissement non américain et non européen de tête de classement. Le meilleur classement de la Suisse est: la 23e place de l'Institut de  Technologie de Zurich; du Canada: la 27e place de l'Université de  Toronto et de la Belgique: la 90e place de l'Université de Gand (Gent).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Dans le top 500, l'Allemagne accède cette année à la deuxième place avec  39 universités classées, loin derrière les États-Unis (154) mais devant  le Royaume-Uni (38) et le Japon (25).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;La France, qui était 5e en 2009 avec 23 universités, est 6e cette année  avec 22 établissements, ex-aequo avec l'Italie et la Chine. Elle n'a que trois établissements dans les 100 premiers:  Pierre-et-Marie-Curie à la 39e place (40e en 2009), Paris-Sud Orsay à la  45e (43e) et l'Ecole normale supérieure (ENS-Ulm) à la 71e (70e).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;L'idée de ce classement diffusé depuis 2003 est née quand Pékin a décidé  de se doter d'universités de prestige international. Il s'agissait de  définir les critères pour qu'une université soit considérée de rang  mondial et de voir comment les universités chinoises se situaient. Aujourd'hui, Jiaotong semble un peu dépassée par l'intérêt que suscite  son classement, et les critiques qu'elle essuie en Europe, et en France  notamment.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; L'Europe - qui espère instaurer son propre classement l'an prochain -&amp;nbsp;  estime que les critères retenus défavorisent ses universités et que le  classement est quasi exclusivement scientifique. Ces critères retiennent essentiellement la performance en matière de  recherche, au détriment de la formation: le nombre de prix Nobel, de  médailles Fields (l'équivalent du Nobel en mathématiques) et d'articles  publiés dans des revues uniquement anglo-saxonnes telles «Nature» ou  «Science». Les francophones ne sont pas prises en compte.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Valérie Pécresse, ministre française de l'Enseignement supérieur, s'est  rendue en juillet à Jiaotong pour promouvoir la réforme en cours des  universités françaises, a indiqué à l'AFP Ying Cheng, directeur exécutif  du centre de Jiaotong qui compile le classement.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Preuve de leur inquiétude, la Norvège a envoyé également un ministre sur  le campus de Jiaotong et le Danemark s'apprête à en faire de même.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; font-size: small;"&gt;Source: Cyberpresse.ca (selon AFP) publié le 13 août 2010 &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-4638892400004378491?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/4638892400004378491/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=4638892400004378491' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/4638892400004378491'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/4638892400004378491'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2010/08/classement-mondial-2010-des-universites.html' title='Classement mondial 2010 des universités'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TGl5-EgCS3I/AAAAAAAAAPM/dyApwGtyGdU/s72-c/photo_1281606465209-3-0_93867_G.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-1335888577204102311</id><published>2010-07-17T18:05:00.002+02:00</published><updated>2010-07-17T18:06:52.211+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>Qu'est ce que l'autonomie des universités?</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TEHUjVXXE_I/AAAAAAAAAPE/ySu7mWtcDc4/s1600/universiteaix250708.1261476291.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="133" src="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TEHUjVXXE_I/AAAAAAAAAPE/ySu7mWtcDc4/s200/universiteaix250708.1261476291.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;L'autonomie des universités est une réforme très importante (en France) qui a été  préparée avec beaucoup de soin par la conférence des présidents  d'université et nous n'avons pas voulu que les choses soient confondues  avec la réforme des diplômes européens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une université qui gagne son autonomie ne  devient pas une université privée. Un statut inexistant quoi qu’il  en soit. Et une gradation existe. On peut ainsi lire le degré  d’autonomie d’un établissement d’enseignement du supérieur selon qu’il  jouit pleinement ou partiellement d’un ou de plusieurs des facteurs  d’indépendance suivants :                 &lt;br /&gt;&lt;div class="intertitre before_left resize" id="intertitre_2" style="margin-bottom: 10px;"&gt;&lt;h3 class="access"&gt;&lt;/h3&gt;&lt;h3 class="access"&gt;Maîtrise du budget&lt;/h3&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="para_220977 resize" id="para_2"&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;div class="access firstletter"&gt;C’est-à-dire dépense libre des dotations de l'Etat, voire libre  fixation des frais de scolarité      &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="intertitre before_left resize" id="intertitre_3" style="margin-bottom: 10px;"&gt;&lt;h3 class="access"&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt;&lt;h3 class="access"&gt;Stratégie de développement&lt;/h3&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="para_220978 resize" id="para_3"&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;div class="access firstletter"&gt;Définition en interne du plan de développement à long terme et du  positionnement de l’établissement sur un plan national et international      &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="intertitre before_left resize" id="intertitre_4" style="margin-bottom: 10px;"&gt;&lt;h3 class="access"&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt;&lt;h3 class="access"&gt;Politique de recrutement des étudiants&lt;/h3&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="para_220979 resize" id="para_4"&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;div class="access firstletter"&gt;Mise en place d’une sélection des élèves à différents niveaux  d’entrée, par exemple       &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="intertitre before_left resize" id="intertitre_5" style="margin-bottom: 10px;"&gt;&lt;h3 class="access"&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt;&lt;h3 class="access"&gt;Recrutement et gestion du personnel&lt;/h3&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="para_220980 resize" id="para_5"&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;div class="access firstletter"&gt;Recrutement autonome des enseignants, des chercheurs et du  personnel administratif. Voire libre gestion de la politique salariale  et des plans de carrière      &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="intertitre before_left resize" id="intertitre_6" style="margin-bottom: 10px;"&gt;&lt;h3 class="access"&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt;&lt;h3 class="access"&gt;Maîtrise de l’organisation pédagogique&lt;/h3&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="para_220981 resize" id="para_6"&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;div class="access firstletter"&gt;Définition de l’offre de formation et du contenu des cours      &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="intertitre before_left resize" id="intertitre_7" style="margin-bottom: 10px;"&gt;&lt;h3 class="access"&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt;&lt;h3 class="access"&gt;Investissement et gestion des biens mobiliers et  immobiliers&lt;/h3&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="para_220982 resize" id="para_7"&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;div class="access firstletter"&gt;C’est-à-dire une gestion autonome du parc immobilier, voire la  libre acquisition de valeurs mobilières et la constitution de fonds de  placement.       &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="intertitre before_left resize" id="intertitre_8" style="margin-bottom: 10px;"&gt;&lt;h3 class="access"&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt;&lt;h3 class="access"&gt;Audit interne&lt;/h3&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="para_220983 resize" id="para_8"&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;div class="access firstletter"&gt;Evaluation par contrôle interne et par des pairs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: &lt;i&gt;Observatoire Boivigny&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;div class="access firstletter"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-1335888577204102311?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/1335888577204102311/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=1335888577204102311' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/1335888577204102311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/1335888577204102311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2010/07/quest-ce-que-lautonomie-des-universites.html' title='Qu&apos;est ce que l&apos;autonomie des universités?'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/TEHUjVXXE_I/AAAAAAAAAPE/ySu7mWtcDc4/s72-c/universiteaix250708.1261476291.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-2140349184060310185</id><published>2010-05-25T15:51:00.000+02:00</published><updated>2010-05-25T15:51:54.657+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Infos pratiques'/><title type='text'>Qu'est ce que le MBA?</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/S_vV3I2VzII/AAAAAAAAAO8/b5xlLHKv0Rc/s1600/mba.jpg" imageanchor="1" linkindex="8" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/S_vV3I2VzII/AAAAAAAAAO8/b5xlLHKv0Rc/s200/mba.jpg" width="176" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Diplôme anglo-saxon créé au début du XXème siècle aux États-Unis, le MBA  (Master of Business Administration) est devenu LA référence  internationale en matière de diplôme généraliste de management.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le  contexte international et la demande croissante en profils  multiculturels a eu pour effet de booster ce diplôme aujourd'hui  enseigné aux quatre coins de la planète. Au programme d'un MBA classique  : 18 mois à deux ans d'enseignements portant sur toutes les compétences  managériales : finance, fiscalité, gestion et comptabilité, droit,  ressources humaines, langues…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très concrets, les cours en MBA reposent  sur des études de cas travaillés en petits groupes. Le travail personnel  à fournir en dehors des heures de cours, notamment pour faire des  recherches, est conséquent : faire un MBA demande un investissement  aussi bien financier que personnel important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #1e1e1e;"&gt;Source: L'expansion.com &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-2140349184060310185?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/2140349184060310185/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=2140349184060310185' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2140349184060310185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2140349184060310185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2010/05/quest-ce-que-le-mba.html' title='Qu&apos;est ce que le MBA?'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/S_vV3I2VzII/AAAAAAAAAO8/b5xlLHKv0Rc/s72-c/mba.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-8099337943926509067</id><published>2010-05-21T20:06:00.000+02:00</published><updated>2010-05-21T20:06:14.709+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enquête'/><title type='text'>Le plagiat à l'université</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/S_bLa5vl5cI/AAAAAAAAAO0/r_dbOedGKMY/s1600/plagiat.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/S_bLa5vl5cI/AAAAAAAAAO0/r_dbOedGKMY/s200/plagiat.jpg" width="187" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;L'université a décidé de s'attaquer sérieusement au plagiat. Devant  l'ampleur des données disponibles sur Internet, les étudiants ont pris  l'habitude de "copier-coller" d'une main de maître. Thèses, mémoires,  rapports... nombre de documents sont concernés par ce pillage du droit  d'auteur. &lt;em&gt;"Il faut sensibiliser tous les citoyens au fait  qu'Internet n'est pas un champ libre de droit&lt;/em&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;", alerte Hélène Maurel-Indart, professeure  de littérature à l'université de Tours et auteure de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.leplagiat.net/Page053.html" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;Plagiat,  les coulisses de l'écriture&lt;/em&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; La mise en garde ne s'adresse pas qu'aux  universitaires, mais à toute personne amenée à rédiger des documents, y  compris&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; au&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; ministre de l'éducation, &lt;a href="http://www.rue89.com/2010/01/11/le-plagiat-du-web-gagne-les-eleves-et-luc-chatel-133236" target="_blank"&gt;Luc Chatel&lt;/a&gt;, dont Rue 89 avait relevé le plagiat de  l'encyclopédie collaborative Wikibéral.&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais pour Hélène Maurel-Indart, si le  plagiat prend de l'ampleur, ce n'est pas seulement à cause d'Internet. &lt;em&gt;"Bien  sûr, avec les ordinateurs, il y a la banalisation du geste  copier-coller." &lt;/em&gt;Un clic suffit, plus besoin de recopier  manuellement des pages d'ouvrage. &lt;em&gt;"Mais il y a également  l'augmentation du nombre d'entrées en master, avec des étudiants qui ne  sont pas toujours capables de valoriser leurs informations."&lt;/em&gt; A en  croire l'enseignante, cette pratique serait particulièrement répandue  dans le monde de l'édition. Livres écrits de plus en plus rapidement  pour être en lien avec l'actualité, signatures qui ne sont pas toujours  celles des véritables auteurs... &lt;em&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Une  confusion des sources qui, d'après elle, contribue au plagiat. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;strong&gt;DÉTECTEURS  DE SIMILITUDES COMME SOLUTION ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://theses.univ-lyon2.fr/" target="_blank"&gt;A l'Université Lyon 2&lt;/a&gt;, depuis 2000, toutes les  thèses doivent être mises en ligne, ce qui avait fait craindre qu'elles  ne soient davantage plagiées. Dès 2007, les universités de la ville se  sont équipées du logiciel de détection de plagiat Compilatio, devenant  les fers de lance de cette chasse au copier-coller.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les plateformes de détection sont  répandues dans les pays anglo-saxons. Elles consistent à  identifier les  associations de six mots consécutifs à partir d'Internet et d'une base  de données interne&lt;em&gt;.&lt;/em&gt; Depuis 2005, la société privée &lt;a href="http://www.compilatio.net/fr/" target="_blank"&gt;Compilatio.net&lt;/a&gt;  propose ce logiciel en France. &lt;em&gt;"Généralement, les sources relevées  sont les copies de travaux précédents, l'encyclopédie libre Wikipédia et  les sites en ligne de vente de documents",&lt;/em&gt; précise Anne Hamel,  responsable marketing de Compilatio.net. &lt;em&gt;"Notre&lt;/em&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;em&gt;site permet aux professeurs  d'analyser systématiquement les textes et de ne pas le faire à la tête  du client", &lt;/em&gt;ajoute-t-elle. L'ambition de cette société privée est  d'équiper les universités et écoles françaises avant de s'adresser aux  lycéens.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un rapport sur l'&lt;a href="http://media.education.gouv.fr/file/2008/08/3/universitenumerique_22083.pdf" target="_blank"&gt;université numérique&lt;/a&gt; préconise la généralisation de  ces logiciels antiplagiats dans les universités. Chargé du dossier,  Henri Issac, maître de conférence spécialisé en systèmes d'information  et e-management à Paris-Dauphine, estime que&amp;nbsp; &lt;em&gt;"la remise  systématique des travaux sur une telle plateforme devrait fortement  inciter les étudiants à éviter le plagiat dans la rédaction de leurs  travaux&lt;/em&gt;". La &lt;a href="http://www.compilatio.net/files/sixdegres-univ-lyon_enquete-plagiat_sept07.pdf" target="_blank"&gt;seule enquête&lt;/a&gt; réalisée sur ce thème date de 2007. &lt;em&gt;"Elle  a été réalisée par l'université de Lyon et la société Six degrés, qui  diffusait Compilatio.net jusqu'en 2009", &lt;/em&gt;déplore Jean-Noël Darde,&lt;em&gt;  &lt;/em&gt; auteur du blog &lt;a href="http://archeologie-du-copier-coller.blogspot.com/" target="_blank"&gt;Archéologie  du copier-coller&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;UN LOGICIEL QUI NE FAIT PAS  L'UNANIMITÉ&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Maître de conférence en sciences de  l'information et de la communication à Paris-VIII, c'est en corrigeant  trois mémoires, en 2006, que Jean-Noël Darde, s'intéresse au plagiat. &lt;em&gt;"Les  trois documents contenaient des points d'ombre certains sur l'origine  du texte." &lt;/em&gt;En allant voir les trente autres mémoires de l'année en  cours, il se rend compte qu'un tiers des travaux rendus sont sujets au  plagiat. Pas question pour autant de laisser le problème au seul  logiciel : &lt;em&gt;"Si on délègue la lutte antiplagiat à un détecteur de  similitudes, on ne responsabilise pas les enseignants et les étudiants. &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Tout  le monde est capable de changer un mot de temps en temps dans un texte,  même sans le comprendre." &lt;/em&gt;D'ailleurs, Compilatio.net met à  disposition des étudiants un logiciel&lt;strong&gt;&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.pompotron.com/" target="_blank"&gt;pompotron.com&lt;/a&gt; qui  leur permet de vérifier leurs sources. En fait, c'est surtout un moyen  pour eux de vérifier si leur texte va être ou non épinglé par  Compilatio.net.&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En 2007, Charles Coustille, étudiant à la  fois à Sciences Po Bordeaux et en droit de la propriété intellectuelle,  est choqué de devoir passer par le détecteur de similitudes Compilatio  pour envoyer ses travaux. Aujourd'hui doctorant à l'Ecole des hautes  études en sciences sociales (EHESS), il a rédigé un mémoire "Du plagiat  universitaire" en y insérant des paragraphes savamment plagiés. Il  souhaite démontrer qu'avec des idées nouvelles le plagiat ne nuit pas  forcément à la qualité du travail. &lt;em&gt;"Le plagiat peut devenir un mode  de création, à partir du moment où la reprise n'est pas banale mais  réfléchie"&lt;/em&gt;, explique-t-il.&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;Pour son étude, il a  soumis un paragraphe entièrement plagié au logiciel Compilatio, qui n'a  détecté que 9 % de similitudes.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;MIEUX SUIVRE LES ÉTUDIANTS&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour Jean-Noël Darde, ce qui est  nécessaire, c'est un suivi régulier de l'étudiant par son directeur de  recherche : &lt;em&gt;"Le niveau de son texte final correspondra à son niveau  tout au long de la recherche." &lt;/em&gt;Il déplore la tolérance de ses  pairs. En 2007, le Conseil national des université (CNU) avait suspendu  la qualification d'une étudiante, sans annuler sa thèse.&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;a href="http://legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;amp;idTexte=CETATEXT000020319151" target="_blank"&gt;Une décision confirmée par le Conseil d'Etat&lt;/a&gt;. Mais  l'étudiante, qui a vu son inscription sur la liste de qualification aux  fonctions de maître de conférences retirée pourra quand même faire  valoir qu'elle est l'auteure d'une thèse.&lt;em&gt; "Le 25 mars dernier&lt;/em&gt;,  note Jean-Noël Darde, &lt;em&gt;&lt;a href="http://recherche.univ-paris8.fr/media/pdf/CS100_RD-CS-25-03-2010.pdf" target="_blank"&gt;le Conseil scientifique de l'Université de Paris 8&lt;/a&gt; a  voté l'annulation du diplôme lié à une thèse-plagiat. Une première  depuis l'arrivée d'Internet". &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Face au plagiat, les solutions envisagées  diffèrent selon les pays et les traditions universitaires. Dans les  pays anglo-saxons, l'accent est mis sur la dissuasion avec un rappel des  sanctions. &lt;em&gt;"Aux Etats-Unis ou au Danemark, les universités peuvent  faire signer des chartes contre le plagiat"&lt;/em&gt;, note Charles  Coustille. Une différence de régime liée à la nature du travail  universitaire, comme l'explique Hélène Maurel-Indart. &lt;em&gt;"La culture  anglo-saxonne repose davantage sur le travail personnel, le pragmatisme  et l'expérience. En France, nous avons une tradition d'assimilation des  modèles. Elle est respectable, à condition de dépasser la production  originale."&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;em&gt;Source: LeMonde.fr (21-05-2010)&amp;nbsp; &lt;/em&gt;&lt;a href="http://theses.univ-lyon2.fr/" target="_blank"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-8099337943926509067?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/8099337943926509067/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=8099337943926509067' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8099337943926509067'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8099337943926509067'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2010/05/le-plagiat-luniversite.html' title='Le plagiat à l&apos;université'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/S_bLa5vl5cI/AAAAAAAAAO0/r_dbOedGKMY/s72-c/plagiat.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-8590203200293758499</id><published>2009-12-18T10:33:00.000+01:00</published><updated>2009-12-18T10:33:18.670+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>Emprunt : l'université choyée</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SytMNnW1PbI/AAAAAAAAAOs/Os64bSuMkLo/s1600-h/emprunt.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SytMNnW1PbI/AAAAAAAAAOs/Os64bSuMkLo/s200/emprunt.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;L'enseignement supérieur et la recherche se taillent la part du lion avec respectivement onze et huit milliard d'euros. Pour les seules universités, les investissements passent de dix milliards dans le projet Juppé-Rocard à 8,7&amp;nbsp;milliards. «Il y a quelques petites réductions et déplacements mais pas de grands changements&amp;nbsp;», note-t-on cependant à la conférence des présidents d'université (CPU).&lt;br /&gt;Ses membres se satisfont d'une «manne financière importante et inattendue&amp;nbsp;» mais critiquent les modalités d'attribution de cette dernière&amp;nbsp;: «Tout pour un petit nombre, rien pour les autres», regrette Jacques Fontanille, l'un de ses vice-présidents. Car au gouvernement, l'heure est plus que jamais à la distinction d'universités «d'élitedeniveau international&amp;nbsp;», une stratégie déjà initiée par l'opération campus, il y a deux ans. &lt;br /&gt;Cette dernière, voulue par Nicolas Sarkozy, mettait les universités en concurrence en leur demandant de présenter un projet performant pour récupérer une partie de l'argent dégagé par la vente d'actions EDF. Toujours dans cette logique, près de huit milliards du grand emprunt seront concentrés sur cinq à dix groupements d'établissements, sélectionnés après un appel à projet international. «Notre objectif est très simple&amp;nbsp;: nous voulons les meilleures universités du monde», a expliqué Nicolas Sarkozy. Chacun de ces campus sera doté d'un capital d'environ «un milliard d'euros» qui sera «générateur de revenus». «Nous exigerons l'excellence, une nouvelle gouvernance, la contractualisation, l'autonomie, le partenariat avec les entreprises et, évidemment, des résultats&amp;nbsp;», prévient-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;8 milliards pour la recherche&lt;/h3&gt;Fortement mis en avant par le président de la République, le campus du plateau de Saclay dans la région parisienne va être avantagé puisqu'il recevra indépendamment des autres, et «tout de suite», un milliard d'euros pour regrouper «sur un seul site&amp;nbsp;» les grandes écoles de Paristech, Centrale Paris, Normale sup Cachan et Paris-XI. Saclay avait déjà été bien doté par le «plan campus&amp;nbsp;» de 850&amp;nbsp;millions d'euros.&lt;br /&gt;Le grand emprunt vient par ailleurs renforcer d'un milliard le «plan campus&amp;nbsp;» initié grâce à la vente d'actions EDF pour atteindre l'objectif affiché initialement par Nicolas Sarkozy de 5&amp;nbsp;milliards d'euros.&lt;br /&gt;Au chapitre «formation&amp;nbsp;», 500&amp;nbsp;mil­lions iront à l'apprentissage et 500&amp;nbsp;autres à la création de «20&amp;nbsp;000&amp;nbsp; places supplémentaires&amp;nbsp;» dans les internats. Sur les 8&amp;nbsp;milliards dévolus à la recherche, 3,5 iront à sa «valorisation&amp;nbsp;» et à l'innovation. Quelque 2,5&amp;nbsp;milliards iront à la santé et aux biotechnologies. Il y aura aussi 850&amp;nbsp;millions pour créer «cinq&amp;nbsp;» instituts hospitalo-universitaires «de niveau d'excellence mondiale&amp;nbsp;», l'objectif là aussi étant de «consacrer des moyens importants sur un petit nombre d'équipes&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LeFigaro.fr (décembre 2009)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-8590203200293758499?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/8590203200293758499/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=8590203200293758499' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8590203200293758499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8590203200293758499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/12/emprunt-luniversite-choyee.html' title='Emprunt : l&apos;université choyée'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SytMNnW1PbI/AAAAAAAAAOs/Os64bSuMkLo/s72-c/emprunt.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-8324386949047025034</id><published>2009-11-12T11:05:00.000+01:00</published><updated>2009-11-12T11:05:29.555+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>Un quota pour les grandes écoles (France)</title><content type='html'>&lt;div class="texte"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SvvdvI3j_rI/AAAAAAAAAOk/0amfVgoHmL4/s1600-h/2-23hec.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SvvdvI3j_rI/AAAAAAAAAOk/0amfVgoHmL4/s200/2-23hec.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur, vient de fixer comme objectif aux grandes ­écoles françaises d'accueillir 30&amp;nbsp;% de boursiers. C¹est un critère de mixité sociale aussi imparfait que les 20&amp;nbsp;% de logements sociaux par commune mais il a l'avantage d'être simple et robuste. Certaines écoles parmi les plus prestigieuses en sont encore bien loin. Faute de progrès rapides, un ministre sera sans doute un jour obligé de rendre ces quotas obligatoires. Car le réalisme commande qu'ils soient atteints pour redonner aux Français un minimum d'espoir pour leurs ­enfants.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="texte"&gt;En effet, les inégalités se sont plutôt creusées que tassées au cours des dernières années. De plus en plus de familles craignent, à tort ou à raison, que leurs enfants ne voient pas leur situation professionnelle et sociale progresser par rapport à la leur. Ils peuvent certes rêver pour eux une carrière de footballeur, de chanteur de charme, d'humoriste à succès ou d'entrepreneur autodidacte. Mais dans la France telle qu'elle fonctionne encore, les grandes écoles, et l'élitisme républicain qu'elles étaient censées représenter, restent la voie la plus commune d'ascension sociale. Or ­elles étaient devenues réservées aux enfants des classes les plus favorisées.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="texte"&gt;Nombreux sont les anciens élèves ou parents d'élèves de ces écoles conscients du problème politique et social que cela pose. Mais ils font quand même tout -&amp;nbsp;et c'est bien naturel&amp;nbsp;- pour que leurs enfants franchissent la mythique barrière des concours. La seule réponse à ce type de situation est le quota sous une forme ou une autre. Sciences po et son directeur, Richard Descoings, sont à nouveau en pointe sur ce nouvel engagement. Cette école avait déjà montré la voie en cherchant à recruter dans des zones défavorisées. C'est tout à son honneur et cela n'a pas à notre connaissance affecté le prestige de son diplôme. Au contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LesEchos.fr (novembre 2009) &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-8324386949047025034?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/8324386949047025034/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=8324386949047025034' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8324386949047025034'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8324386949047025034'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/11/un-quota-pour-les-grandes-ecoles-france.html' title='Un quota pour les grandes écoles (France)'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SvvdvI3j_rI/AAAAAAAAAOk/0amfVgoHmL4/s72-c/2-23hec.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-5704819557976489088</id><published>2009-11-03T23:04:00.000+01:00</published><updated>2009-11-03T23:04:45.588+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><title type='text'>La 2e université norvégienne envisage un boycottage académique d'Israël</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SvCorV1u_uI/AAAAAAAAAOc/BkdbrzgWPpk/s1600-h/natural-science-building-of-ntnu.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SvCorV1u_uI/AAAAAAAAAOc/BkdbrzgWPpk/s200/natural-science-building-of-ntnu.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;L'Université norvégienne des sciences et de la technologie (NTNU) de Trondheim (centre-ouest), la deuxième du pays, va se prononcer prochainement sur un éventuel boycottage académique d'Israël, a-t-on appris auprès de l'université mardi.&lt;br /&gt;La direction examinera le 12 novembre la lettre ouverte d'une trentaine d'universitaires qui prônent la suspension de la coopération académique et culturelle avec Israël "jusqu'à l'obtention d'une garantie qu'il sera mis un terme à l'occupation des territoires palestiniens".&lt;br /&gt;&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" style="clear: both; float: left; padding-right: 6px;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;center&gt;&lt;script language="JavaScript"&gt;if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')}&lt;/script&gt;&lt;/center&gt; &lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;"Nous (...) estimons qu'il est temps que les institutions académiques contribuent à la pression internationale contre Israël de sorte que de vraies négociations entre Israël, les autorités démocratiques palestiniennes et la communauté internationale puissent commencer", selon ce texte.&lt;br /&gt;"Les universités et autres institutions israéliennes d'enseignement supérieur ont joué un rôle-clé dans la politique d'oppression", ajoutent les universitaires.&lt;br /&gt;Anne Katherine Dahl, adjointe du recteur, a indiqué qu'à la suite de cette initiative, le conseil d'administration de l'université avait décidé d'étudier une motion sur un éventuel boycottage académique.&lt;br /&gt;"Le conseil d'administration a jugé légitime d'examiner la question, cela ne veut pas nécessairement dire qu'il abondera dans le sens des signataires", a déclaré Mme Dahl à l'AFP.&lt;br /&gt;Le conseil est composé de 11 membres: quatre représentants de l'Etat, quatre représentants du personnel, deux autres des étudiants et un des employés temporaires.&lt;br /&gt;Le recteur, Torbjoern Digernes, a quant à lui émis un avis négatif mardi à l'égard à la proposition de boycott.&lt;br /&gt;"En tant qu'universitaires, il est de notre devoir d'encourager les études sur les causes du conflit entre Israël et les Palestiniens et sur les façons de le résoudre", a-t-il écrit dans un mémo adressé au conseil d'administration.&lt;br /&gt;"Nous sommes donc dépendants de la possibilité de coopérer avec des universitaires israéliens et d'entendre leurs points de vue sur le conflit", a-t-il notamment estimé. &lt;br /&gt;L'initiative des signataires fait suite à des campagnes similaires lancées ces dernières années en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, suivant l'exemple du boycottage académique décrété contre l'Afrique du Sud au temps de l'apartheid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LeMonde.fr (2-11-2009)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-5704819557976489088?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/5704819557976489088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=5704819557976489088' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/5704819557976489088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/5704819557976489088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/11/la-2e-universite-norvegienne-envisage.html' title='La 2e université norvégienne envisage un boycottage académique d&apos;Israël'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SvCorV1u_uI/AAAAAAAAAOc/BkdbrzgWPpk/s72-c/natural-science-building-of-ntnu.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-3648371248878068707</id><published>2009-11-02T14:35:00.001+01:00</published><updated>2009-11-02T14:35:56.670+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><title type='text'>"J'ai fait HEC et je m'en excuse"</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Su7faHm1LHI/AAAAAAAAAOU/RTIYWdGchqA/s1600-h/HEC_.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Su7faHm1LHI/AAAAAAAAAOU/RTIYWdGchqA/s320/HEC_.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Depuis toujours, HEC s'enorgueillit de former des as de la finance et des champions du marketing. Or, la faillite économique actuelle ne découle-t-elle pas pour une large part du triomphe de cet hypercapitalisme que les diplômés de cette institution ont justement appris à mettre en oeuvre et à servir ? Il ne s'agit pas, dans ce livre, de stigmatiser une école, mais d'interroger l'esprit des grandes écoles de gestion et de management : l'enseignement des affaires est-il adapté aux enjeux sociaux, environnementaux ? Quelle est sa part de responsabilité dans les désordres que nous vivons ? Florence Noiville a enquêté auprès d'anciens élèves, rencontré des étudiants en cours de scolarité, étudié les réformes de la Harvard Business School. Tout converge pour montrer que si l'on ne veut pas reproduire les dérapages du dernier quart de siècle, il est urgent de repenser les " écoles du capitalisme ". De prendre le mal à la racine en fournissant aux futurs dirigeants des grilles de valeurs fondées sur une nouvelle approche des finalités de l'entreprise, du bien commun et de la richesse. La crise nous fournit l'occasion de cette nouvelle donne. Si rien n'est fait, nous continuerons d'apprendre à nos élites à penser le monde selon un modèle dont on voit tous les jours qu'il ne fonctionne pas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Florence Noiville est journaliste au Monde. Diplômée d'HEC, de Sciences-Po et titulaire d'une maîtrise de Droit des affaires, elle a commencé sa carrière dans la finance avant de tout abandonner pour la culture. Elle est aujourd'hui critique littéraire au Monde des livres et anime l'émission du même nom sur LCI. Elle est aussi l'auteur d'une biographie du prix Nobel Isaac Bashevis Singer et d'un roman, La Donation (Stock).&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-3648371248878068707?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/3648371248878068707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=3648371248878068707' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/3648371248878068707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/3648371248878068707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/11/jai-fait-hec-et-je-men-excuse.html' title='&quot;J&apos;ai fait HEC et je m&apos;en excuse&quot;'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Su7faHm1LHI/AAAAAAAAAOU/RTIYWdGchqA/s72-c/HEC_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-6396204385828826240</id><published>2009-11-01T00:55:00.001+01:00</published><updated>2010-07-17T17:48:00.479+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><title type='text'>Classement de Shanghaï : une université française dans les quarante premières</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SuzOM099pUI/AAAAAAAAAOM/0RJCo1KfLYs/s1600-h/classement-de-shanghai-branle-le-bas-de-combat-dans-les-universites-europeennes-classement-shanghai-universites-europe.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SuzOM099pUI/AAAAAAAAAOM/0RJCo1KfLYs/s200/classement-de-shanghai-branle-le-bas-de-combat-dans-les-universites-europeennes-classement-shanghai-universites-europe.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le verdict est tombé. Le classement de Shanghaï des 500 meilleures universités en recherche vient d'être publié pour 2009. Présenté officiellement le 4 novembre, il est d'ores et déjà accessible en ligne. L'université Jiao Tong a pour la première fois retenu une française dans son &lt;i&gt;"top 40"&lt;/i&gt;. Pierre-et-Marie-Curie (Paris-VI) arrive en effet 40&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;, améliorant son score de deux places par rapport à 2008. Autre évolution positive, l'université Paris-Sud (Paris-XI) passe de la 49&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; à la 43&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; place, faisant un bond assez exceptionnel. L'Ecole normale supérieure (ENS) vient compléter ce trio gagnant en décrochant une 70&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; place et en améliorant du même coup son score de deux places depuis 2008.Entre 2003, date du premier classement chinois, et cette année, ces établissements ont gagné respectivement 25 places, 29 places et plus d'une trentaine pour l'ENS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;CINQUIÈME NATION&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ce classement, fondé exclusivement sur des critères liés à la recherche dans le domaine des sciences exactes et des sciences de gestion, reste très largement dominé par les américaines. Harvard, Stanford, Berkeley confisquent, en effet, les trois premières places du classement mondial. Plus généralement, les américaines occupent 17 des 20 premières places, laissant des miettes aux traditionnelles britanniques que sont Cambridge (4e) et Oxford (10e) et à l'université de Tokyo au Japon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière le trio des parisiennes, d'autres françaises tirent leur épingle du jeu. Strasbourg, Paris-VII, Grenoble-I et Paris-V s'installent entre la 100&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et 200&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; place. Et, au total, ce sont 23 universités hexagonales qui sont classées dans les 500 meilleures au monde, positionnant la France à la 5&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; place des nations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intérêt de ce millésime 2009 réside surtout dans la publication de classements spécifiques dans cinq grandes disciplines : chimie, physique, mathématiques, informatique et économie-gestion. Et ce détail illustre assez bien les forces et les faiblesses de l'université française. En mathématiques, champ traditionnel d'excellence de la recherche française, sept universités occupent les 100 premières places. Derrière Princeton se distinguent Paris-XI (6&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;) et ses médailles Fields; Paris-VI (7&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;); Paris Dauphine (35&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;) et l'ENS (47&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;). Au-delà de la 50&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; place, mais avant la 100&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;, on trouve Polytechnique, Rennes-I, Strasbourg et Aix-Marseille-I. &lt;i&gt;"En mathématiques ou en physique, ce genre de classement nous permet de valider les axes forts sur lesquels on travaille"&lt;/i&gt;, assure Guy Couarraze, président de Paris-Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En physique, Paris-Sud pointe à la 19&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; place d'un classement dominé par Harvard, quand l'ENS (34&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;), Grenoble-I et Paris-VI viennent compléter ce palmarès disciplinaire. En chimie, c'est Strasbourg qui se pose en première française. Avec son Prix Nobel, Jean-Marie Lehn, la grande université de l'Est s'installe à la 15&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; place d'un classement là encore écrasé par Harvard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté faiblesses, les hexagonaux ne brillent ni en économie et gestion ni en informatique. L'Insead, l'école de commerce de Fontainebleau (40e), et l'université Toulouse-I (entre les 76&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et 100&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; places) sont les seules à s'illustrer en économie. Et en informatique, aucune française n'arrive dans le &lt;i&gt;"top 100"&lt;/i&gt;. Et pour cause, dans ces disciplines, la recherche se fait ailleurs qu'à l'université.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LeMonde.fr (31-10-2009)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-6396204385828826240?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/6396204385828826240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=6396204385828826240' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/6396204385828826240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/6396204385828826240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/11/classclassement-de-shanghai-une.html' title='Classement de Shanghaï : une université française dans les quarante premières'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SuzOM099pUI/AAAAAAAAAOM/0RJCo1KfLYs/s72-c/classement-de-shanghai-branle-le-bas-de-combat-dans-les-universites-europeennes-classement-shanghai-universites-europe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-294630371391822832</id><published>2009-10-26T19:40:00.001+01:00</published><updated>2009-11-03T23:09:20.718+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (Tunisie)'/><title type='text'>Time University (Tunisie) conclut un partenariat avec l’américain Dale Carnegie</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SuXsv4ivEGI/AAAAAAAAAOE/Grq1faA_auo/s1600-h/3229_Time.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SuXsv4ivEGI/AAAAAAAAAOE/Grq1faA_auo/s200/3229_Time.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;Time University vient de conclure un accord de partenariat avec l’américain Dale  Carnegie en vue de créer un centre de formation pour cadres d’entreprises dans  différents secteurs d’activité. Créé en 1912 et présent dans les 50 Etats américains et 75 pays à l’étranger  –sous la forme de franchise-, Dale Carnegie a réalisé des actions de formation  pour 400 des 500 plus importantes entreprises au classement de «Fortune» et  compte plus de 2.800 formateurs officiant dans 27 langues et plus de 150  franchisés à travers le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Webmanagercenter (26 octobre 2009)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-294630371391822832?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/294630371391822832/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=294630371391822832' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/294630371391822832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/294630371391822832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/10/time-university-conclut-un-partenariat.html' title='Time University (Tunisie) conclut un partenariat avec l’américain Dale Carnegie'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SuXsv4ivEGI/AAAAAAAAAOE/Grq1faA_auo/s72-c/3229_Time.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-9101458134395020413</id><published>2009-10-26T13:02:00.002+01:00</published><updated>2009-10-26T13:05:34.443+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>Que deviennent les anciens étudiants ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SuWQdOiGJfI/AAAAAAAAAN8/RxG9k2c1YJg/s1600-h/etudiants.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SuWQdOiGJfI/AAAAAAAAAN8/RxG9k2c1YJg/s200/etudiants.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396878560265119218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt; Quand les universités reprennent les méthodes des grandes écoles... Le ministère de l'Enseignement supérieur a décidé de mener une enquête inédite auprès des étudiants diplômés en 2007 afin de connaître leur situation sur le marché du travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Selon une information révélée par     &lt;i&gt;Le Parisien/Aujourd'hui en France&lt;/i&gt; , près de 100.000 ex-étudiants doivent recevoir à partir du mois de décembre un appel téléphonique de leur ancienne université afin de répondre à un formulaire de 30 questions, transmis dès lundi aux 83 universités de l'Hexagone. Parmi les questions posées : "Quelle est votre situation professionnelle ?", "Cet emploi est-il le premier depuis l'obtention de votre diplôme en 2007 ?" "Quel est votre type de contrat ?". Les universités devront remettre leurs résultats d'ici au 30 avril prochain. Dès juin, le ministère publiera une synthèse.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    "L'objectif est double", assure-t-on au ministère. D'abord informer les étudiants, les lycéens et leurs familles sur l'insertion professionelle des filières universitaires. Puis, évaluer et renseigner sur la performance de l'université. "Les étudiants doivent savoir ce que deviennent sur le marché du travail les anciens de telle ou telle filière", argue Valérie Pécresse. "Aujourd'hui, quand on s'inscrit à l'université, on ne connaît pas le taux d'insertion de la filière choisie, contrairement à ce qui se pratique dans les grandes écoles. Ce manque d'information lisible creuse le fossé entre les initiés et les autres", explique la ministre dans les colonnes du quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si elle est nécessaire, la démarche n'en demeure pas moins fastidieuse et onéreuse. Pour réaliser cette étude, des étudiants rémunérés seront mis à contribution, pour un coût global de 750.000 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Lepoint.fr (26/10/2009)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-9101458134395020413?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/9101458134395020413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=9101458134395020413' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/9101458134395020413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/9101458134395020413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/10/que-deviennent-les-anciens-etudiants.html' title='Que deviennent les anciens étudiants ?'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SuWQdOiGJfI/AAAAAAAAAN8/RxG9k2c1YJg/s72-c/etudiants.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-2512338030216219190</id><published>2009-10-24T21:03:00.003+02:00</published><updated>2009-10-24T21:11:58.962+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>Devenir enseignant-chercheur : une affaire de patience et de persévérance</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SuNRLbr_haI/AAAAAAAAANs/q61wbMB9wDs/s1600-h/img_7966.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 350px; height: 250px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SuNRLbr_haI/AAAAAAAAANs/q61wbMB9wDs/s400/img_7966.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396246035372672418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3 class="access"&gt;Parvenir à être enseignant-chercheur n’est pas une mince affaire. C’est un parcours qui prend souvent entre cinq et dix ans, parfois plus. Et ces années sont des années pleines : recherche, enseignement, montage de dossiers. Sans oublier, bien sûr, de trouver des financements. Première partie : du master à la thèse. &lt;/h3&gt;Votre master recherche s’achève, votre choix est fait : ce sera la thèse. Votre sujet a été pensé en amont, en relation avec les enseignants. Et déjà, l’orientation prise est cruciale. Le thème de la recherche, les professeurs qui l’accompagneront, mais aussi les notes en master et la qualité du mémoire détermineront votre accès ou non au financement royal des trois premières années de la thèse : l’allocation de recherche et le monitorat. Lesquels devraient se fondre à la rentrée 2009 dans le nouveau dispositif de contrat doctoral.&lt;br /&gt;&lt;h3 class="access"&gt;2000 euros brut par mois&lt;/h3&gt; « Pour obtenir une allocation de recherche, il faut déposer un dossier présentant son projet de thèse et son travail de master. On est ensuite auditionné. L’étudiant sélectionné obtient un financement de 1650 euros brut mensuel pour effectuer ses travaux de recherche. Cette allocation est renouvelable chaque année et pour un maximum de 3 ans », décrit Arnaud Libel (1), docteur en sciences sociales, formé à l’université Paris-Dauphine.&lt;br /&gt;L’allocation permet d’accéder au monitorat, c'est-à-dire à une formation de 10 jours au métier d’enseignant-chercheur, ainsi qu’à des heures d’enseignements rémunérées. Pour 64 heures de travaux dirigés ou 96 heures de travaux pratiques, soit 2 ou 3 heures d’enseignement hebdomadaires, le moniteur perçoit 335,39€ brut mensuel. Comme l’allocation, le monitorat ne peut excéder 3 ans. Un allocataire-moniteur gagne donc un total légèrement inférieur à 2000 euros brut par mois. « Soit sensiblement la même chose qu’un maître de conférence (2) en début de carrière ! », reprend Arnaud Libel qui estime que « le début de la thèse, quand on est allocataire-moniteur, c’est vraiment la période royale pour le jeune chercheur.»&lt;br /&gt;            &lt;br /&gt;Calqués sur la durée théorique d’une thèse, ces financements ne prennent pas en compte la réalité des faits : le doctorat s’obtient souvent en 4 ou 5 ans, plus parfois. « La durée est souvent plus longue en sciences sociales, où l’on travaille sur des terrains extérieurs, avec de nombreuses interviews, parfois à l’étranger. En sciences dites dures, le travail en labo permet souvent une plus grande efficacité dans la gestion du temps », explique Anaïs Marin, docteur en science politique, formée à l’IEP de Paris.&lt;br /&gt;&lt;h3 class="access"&gt;Un nouveau système pour la rentrée 2009&lt;/h3&gt;        &lt;div id="para_3" class="para_1638941 resize"&gt;     &lt;div class="texte"&gt;      &lt;div class="access firstletter"&gt; Le contrat doctoral proposé par Valérie Pécresse permettra aux thésards d’être financés pendant quatre ans au lieu de trois. Ce contrat, qui devrait remplacer l’ancien système dès la rentrée 2009, marque à la fois une rupture et une continuité. Si le doctorant s’engage à effectuer d’autres activités que la recherche, notamment à enseigner, il pourrait percevoir une rémunération supérieure aux 2000 euros brut minimum fixés par l’Etat. Le doctorant aura en théorie la possibilité de négocier sa rémunération avec l’université.&lt;br /&gt;Quant au contrat lui-même, il s’agira d’un CDD de trois ans avec une période d’essai de trois mois renouvelable. Le doctorant sous contrat évoluera dans l’université publique avec un statut juridique calqué sur les contrats courants dans le privé. Il pourra aussi être licencié s’il ne fait pas l’affaire. &lt;/div&gt;     &lt;/div&gt;         &lt;/div&gt;    &lt;div id="intertitre_4" class="intertitre before_left resize" style="margin-bottom: 10px;"&gt;           &lt;h3 class="access"&gt;Que faire sans financement ?  &lt;/h3&gt;    &lt;/div&gt;    &lt;div id="para_4" class="para_1638944 resize"&gt;     &lt;div class="texte"&gt;      &lt;div class="access firstletter"&gt; Comme chaque année, les allocations ou contrats de recherche qui seront proposés en 2009 ne seront pas en nombre suffisant pour financer tous les titulaires de masters qui souhaitent faire une thèse. Ceux dont les dossiers ne sont pas sélectionnés ont le choix entre abandonner l’idée de faire de la recherche ou s’appuyer sur d’autres sources de rétribution.&lt;br /&gt;            &lt;br /&gt;Quelles sont ces autres sources de rémunération potentielles ? Les plus aisés se font financer par leurs parents, les autres peuvent obtenir des bourses sur critères sociaux, des bourses pour partir un an à l’étranger (pour travailler dans un labo, faire son terrain) ou encore effectuer des petits boulots. Ces derniers ne sont pas forcément des McJobs : des doctorants s’arrangent, par exemple, pour vendre à des entreprises des études proches du sujet de leur thèse.&lt;br /&gt;            &lt;br /&gt;En restant dans le cadre de l’université, il est aussi possible d’effectuer des heures d’enseignement en tant que vacataire, à condition d’être âgé de moins de 28 ans. Les agents temporaires vacataires peuvent effectuer au maximum 96 heures de travaux dirigés ou 144 heures de travaux. « Mais ces cours, payés environ 40 euros bruts de l’heure, sont moins bien rémunérés que les même heures effectuées en monitorat et elles sont payées… une fois tous les 6 mois ! », raconte Arnaud Libel. &lt;/div&gt;     &lt;/div&gt;         &lt;/div&gt;    &lt;div id="intertitre_5" class="intertitre before_left resize" style="margin-bottom: 10px;"&gt;     &lt;h3 class="access"&gt;Moins de postes d’ATER&lt;/h3&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;div class="access firstletter"&gt; Si vous vous débrouillez bien et que votre thèse est bien avancée, vous pourrez, à un an de la soutenance, prétendre à un poste d’Attaché temporaire d’enseignement et de recherche (ATER) (3). Il vous faudra pour cela constituer un dossier et candidater dans le cadre d’un concours national au moment des campagnes de recrutement. Ce sont ensuite les universités qui choisissent leurs ATER.&lt;br /&gt;            &lt;br /&gt;Il existe des postes d’ATER à temps plein et à temps partiel (demi-ATER). Un ATER à temps plein effectue 128 heures de cours ou 192 heures de travaux dirigés ou 288 heures de travaux pratiques par an. Un ATER à temps partiel doit, au minimum, effectuer 64 heures de cours, 96 heures de travaux dirigés ou 144 heures de travaux pratiques par an. Un ATER à temps plein touche environ 2000 euros brut contre 1400 pour un temps partiel. « Les postes de demi-ATER se font cependant plus rares, ce qui diminue l’offre de postes et augmente la sélectivité », affirme Arnaud Libel.&lt;br /&gt;            &lt;br /&gt;Pendant ce temps-là, il vous faudra naturellement finir votre thèse, car la soutenance approche. Le problème est le même pour ceux qui n’ont pas de postes d’ATER : sur la fin de la thèse, le travail de rédaction est très prenant et nécessite des plages de travail continues. Il vous faudra donc au préalable avoir accumulé une petite cagnotte qui vous permettra, pendant cette période critique, de rester à plein temps sur votre thèse. Sinon, vous entrerez dans un cercle vicieux : report, problème de financement, report, problème de financement…&lt;br /&gt;            &lt;br /&gt;Mais gageons qu’au bout de quelques années, après avoir fourni beaucoup de labeur et versé quelques larmes, votre thèse est enfin bouclée et soutenue. Il vous faut maintenant trouver un poste. &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un aboutissement. Un soulagement. Champagne, petits fours et félicitations viennent récompenser un travail de longue haleine. Mais à peine avez-vous eu le temps de savourer l’achèvement de votre thèse qu’il vous faut vous attaquer à un nouveau chantier : décrocher un poste de maître de conférence (1).&lt;br /&gt;            &lt;br /&gt;Première étape : vous devez obtenir la qualification pour participer aux campagnes de recrutement. C’est le Conseil national des universités (CNU) qui gère ce processus en l’état actuel du système. Il vous faut constituer un dossier comprenant deux exemplaires de votre thèse, un CV scientifique qui détaille travaux et publications, votre diplôme, et les articles que vous avez publiés.&lt;br /&gt;            &lt;br /&gt;      Vous devez vous inscrire par le &lt;a style="color: rgb(0, 0, 0);" class="liens" href="https://extranet.ac-versailles.fr/ensup/galaxie/candidats.html"&gt;portail Galaxie&lt;/a&gt;, qui sert également pour les campagnes de recrutement des enseignants-chercheurs. Votre dossier est destiné à deux rapporteurs qui, sur la foi de la thèse et des travaux, décident de vous accorder ou non la qualification. « On postule par section, par exemple en section 4 (science politique). Mais mieux vaut postuler d’emblée à plusieurs sections pour améliorer ses chances », préconise Arnaud Libel (2), docteur en sciences sociales. À condition, bien sûr, que la section soit en cohérence avec le travail de thèse : un docteur en sciences sociales ne va pas candidater en informatique.&lt;br /&gt;            &lt;br /&gt;« J’ai obtenu en 2007 la qualification en science politique et en russe grâce à ma thèse sur Saint-Pétersbourg », raconte Anaïs Marin, docteur en science politique, formée à l’IEP de Paris. N’oubliez pas que postuler à cette qualification implique des frais. Ne serait-ce que pour imprimer une thèse de 800 pages et pour l’envoyer.                   &lt;div id="intertitre_2" class="intertitre before_left resize" style="margin-bottom: 10px;"&gt;           &lt;h3 class="access"&gt;Une dizaine d’entretiens à travers la France&lt;/h3&gt;    &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id="intertitre_6" class="intertitre before_left resize" style="margin-bottom: 10px;"&gt;&lt;div class="texte"&gt;      &lt;div class="access firstletter"&gt; Si tout se passe bien, les deux rapporteurs vous accordent la qualification, au moins dans la section la plus pertinente au regard de votre sujet de thèse. « Si vous n’êtes pas qualifié la première année, vous devez réessayer », conseille Arnaud Libel, « mais si vous ne l’avez toujours pas au bout de 2 ou 3 fois, il vous faudra sérieusement envisager une reconversion ! ». Et ce n’est pas tout : si vous décrochez la qualification, sachez que celle-ci n’est valable que quatre ans (renouvelable). Autant dire que là aussi le temps vous est compté pour participer aux campagnes de recrutement des enseignants-chercheurs.&lt;br /&gt;            &lt;br /&gt;Pour trouver un poste, les docteurs qualifiés se renseignent sur le portail Galaxie et postulent par l’intermédiaire de ce site. Vous envoyez un dossier avec votre CV scientifique, des articles et, sur cette base, les universités décident ou non de vous auditionner. Pour l’audition, « on passe devant une commission composée de professeurs et de maîtres de conférence, on a une vingtaine de minutes pour se présenter et exposer son projet de cours », détaille Arnaud Libel. Ces campagnes de recrutement sont souvent éprouvantes et coûteuses. « L’année où j’ai obtenu mon poste, j’ai passé une dizaine d’entretiens à travers la France », se souvient Odile Henry, aujourd’hui maître de conférence en sociologie à Paris-Dauphine, « c’était la course, j’avais une audition par jour. J’étais au chômage et je n’avais pas d’argent pour les frais : avions, taxis, hôtels, vêtements… J’ai dû emprunter 1500 euros à ma banque pour couvrir mes dépenses ! ». Heureusement, ses efforts ont été récompensés puisqu’elle a été classée première à l’université de Nantes et à Paris-Dauphine.&lt;br /&gt;            &lt;br /&gt;Mais l’aventure ne se finit pas toujours par un happy end. « Il faut se méfier du localisme des universitaires, c’est-à-dire de la forte préférence des universités pour les candidats locaux », selon Anaïs Marin qui, lorsqu’elle a été auditionnée à l’université de Lille, a bien senti un net a priori positif du président de l’université pour l’ATER local. C’est finalement ce dernier qui a obtenu le poste. « On postule à la fois pour des postes d’enseignants-chercheurs et de chargés de recherche au CNRS, on n’a pas le choix vu la rareté des postes », précise Nicolas Hubé, maître de conférences au Centre de recherches politiques de la Sorbonne (Paris 1). &lt;/div&gt;     &lt;/div&gt;             &lt;div id="intertitre_3" class="intertitre before_left resize" style="margin-bottom: 10px;"&gt;           &lt;h3 class="access"&gt;La solution du post-doc&lt;/h3&gt;    &lt;/div&gt;         &lt;div class="texte"&gt;      &lt;div class="access firstletter"&gt; Les campagnes de recrutement ont lieu une fois par an. Il vous faudra donc trouver un financement si jamais vous n’étiez pas recruté du premier coup. Si vous n’avez pas encore été Attaché temporaire d’enseignement et de recherche (ATER) (3), vous pouvez encore postuler et obtenir pendant un ou deux ans un poste qui vous permettra de rester au sein de l’université. Vous pouvez également effectuer des vacations, c'est-à-dire des remplacements, mais il faut pour cela être âgé de moins de 28 ans. Or on finit rarement sa thèse avant 26 ou 27 ans. Autre solution, effectuer un post-doctorat en France ou à l’étranger. Le post-doctorat est un contrat à durée déterminée qui peut durer de quelques mois à plusieurs années et que vous pouvez aussi bien effectuer en France qu'à l’étranger. Ces contrats sont parfois mieux rémunérés que le salaire de départ d’un maître de conférence. Cela peut donc valoir le coup, à condition de ne pas perdre le contact avec votre réseau de connaissances dans le monde universitaire français. Il est également possible d’obtenir des contrats pour une recherche collective, auprès de l’Agence nationale de la recherche (ANR), mais « les dossiers sont lourds à monter », précise Arnaud Libel.&lt;br /&gt;            &lt;br /&gt;Autre solution : trouver un poste de chargé d’étude dans le parapublic ou donner des cours dans le privé. Arnaud Libel, qui a tenté sa chance dans de petites écoles de commerce, était payé « entre 30 et 40 euros brut de l’heure, sachant qu’une heure de cours représente en moyenne 5 ou 6 heures de travail ». Or, il vous faut vous ménager du temps car un docteur sans poste doit continuer à publier pour espérer un jour se caser dans une université. Cela veut également dire qu’il vous faudra vous rendre à des colloques, à vos frais.&lt;br /&gt;            &lt;br /&gt;En dernier recours, si vous avez occupé un poste d’ATER au préalable, il vous restera les allocations chômage. « On est en plein dans l’hypocrisie du système », peste Anaïs Marin, « l’allocation de retour à l’emploi est un financement détourné par les jeunes chercheurs avec l’accord tacite des institutions ! » Bref, le jeune docteur en attente de poste se retrouve souvent dans des équilibres précaires et doit tenir en attendant de trouver un poste. Si pour Odile Henry et Nicolas Hubé, l’histoire s’est bien terminée, Arnaud Libel, lui, espère obtenir un poste prochainement pour ne pas avoir à se poser la question d’une reconversion. Quant à Anaïs Marin, elle a fait une croix sur la France et exerce désormais ses talents de chercheur et d’enseignante à Helsinki. &lt;/div&gt;     &lt;/div&gt;     &lt;h3 class="access"&gt;NB : &lt;/h3&gt;    &lt;/div&gt;    &lt;div id="para_6" class="para_1638948 resize"&gt;     &lt;div class="texte"&gt;      &lt;div class="access firstletter"&gt;       (1) Le nom a été changé      &lt;br /&gt;      (2) Maître de conférence est la dénomination sous laquelle on commence une carrière d’enseignant-chercheur.      &lt;br /&gt;(3) Un ATER est un enseignant-chercheur non titulaire, recruté pour une durée déterminée, qui exerce le même type de fonction qu’un maître de conférence. &lt;/div&gt;     &lt;/div&gt;         &lt;/div&gt;   &lt;br /&gt;Source: Observatoire Bovigny (dossier paru en mars 2009)&lt;br /&gt;   &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-2512338030216219190?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/2512338030216219190/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=2512338030216219190' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2512338030216219190'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2512338030216219190'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/10/devenir-enseignant-chercheur-une.html' title='Devenir enseignant-chercheur : une affaire de patience et de persévérance'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SuNRLbr_haI/AAAAAAAAANs/q61wbMB9wDs/s72-c/img_7966.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-9086306980433613865</id><published>2009-10-23T20:52:00.000+02:00</published><updated>2009-10-24T21:03:20.821+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><title type='text'>Classement 2009 des meilleurs universités</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SuNN36d4dkI/AAAAAAAAANk/rGO6bMoSQy8/s1600-h/timeshighereducation.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 141px; height: 131px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SuNN36d4dkI/AAAAAAAAANk/rGO6bMoSQy8/s320/timeshighereducation.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396242401502721602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Divulgué le 8 octobre, le classement des 200 meilleures universités dans le monde selon le Times Higher Education (THE), un hebdomadaire britannique spécialisé dans l’enseignement supérieur, fait la part belle aux universités américaines. Le journal signale une montée en puissance des établissements asiatiques, mais les dix premières places sont toujours occupées par les universités de l’Ivy League, ainsi que, notamment, Cambridge et Oxford, dignes représentantes du Vieux Continent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au total, 58 universités américaines sont classées dans le top 200. On dénombre également 29 universités britanniques, 11 néerlandaises et 11 allemandes. La France, pour sa part, ne compte que trois écoles et une université, l’UPMC, dans ce top-200. La France fait ainsi moins bien que la Suisse (7 universités classées) et la Belgique (5).&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Précisions sur la méthodologie : &lt;/b&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt; Ce classement réalisé par l’agence Quacquarelli Symonds (qui entre en compétition avec celui réalisé par l'université Jiao Tong de Shanghai) s'appuie sur l'opinion de 9386 universitaires (40% du total du score) et 3280 employeurs dans le monde. Il prend également en ligne de compte la qualité de l'encadrement et l'image de l'établissement à l'international. Enfin, le nombre de citations dans des revues scientifiques sur cinq ans (tirées du Web of Science, de Scopus et de Google scholar), rapporté au nombre d’enseignants-chercheurs et de personnels de recherche compte pour 20 % du score total.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;     &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Observatoire Bovigny (octobre 2009)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-9086306980433613865?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/9086306980433613865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=9086306980433613865' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/9086306980433613865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/9086306980433613865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/10/classement-2009-des-meilleurs.html' title='Classement 2009 des meilleurs universités'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SuNN36d4dkI/AAAAAAAAANk/rGO6bMoSQy8/s72-c/timeshighereducation.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-8098079544286970165</id><published>2009-10-22T00:14:00.003+02:00</published><updated>2009-10-22T00:18:19.724+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tribune libre'/><title type='text'>Vers un management plus social</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/St-IiheoELI/AAAAAAAAANc/YHD68PrfumU/s1600-h/social-media.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 182px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/St-IiheoELI/AAAAAAAAANc/YHD68PrfumU/s200/social-media.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395181005296898226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Pour Gary Hamel et Henry Minzberg, un autre management est possible. Gary Hamel, professeur invité de la Harvard Business School et de la London School of Economics, précise qu'il faut le réinventer : il remet en question ses principes, lesquels entravent l'adaptation de l'entreprise au contexte mouvant actuel et il veut inventer le management 2.0, qui innove en permanence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Henry Minzberg, de son côté, professeur de management à l'université de McGill (Montréal), pense que le management relève d'un processus social et que l'autorité et les décisions brutales et unilatérales entravent les chances d'une meilleure performance de l'entreprise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certaines entreprises cherchent déjà des modèles en dehors du monde des affaires, comme par exemple Muhammad Yunus, promoteur du social business. L'an dernier, il se confiait aux Echos : « Je pense que toutes les personnes talentueuses qui travaillent beaucoup et sont férues d'ingénierie financière pourraient exercer leur art autrement. L'entrepreneuriat social est une nouvelle opportunité pour eux. C'est un secteur qui a besoin de structures, de nouveaux produits, notamment financiers et de beaucoup d'inventivité pour sauver des personnes pauvres et/ou endettées. Certes, nous n'offrons pas de rémunérations faramineuses susceptibles de financer une vie luxueuse. Le retour sur investissement que nous proposons, c'est une expérience humaine exaltante, un apprentissage hors pair, la possibilité de changer la vie des gens ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Source: LesEchos.fr&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-8098079544286970165?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/8098079544286970165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=8098079544286970165' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8098079544286970165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8098079544286970165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/10/vers-un-management-plus-social.html' title='Vers un management plus social'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/St-IiheoELI/AAAAAAAAANc/YHD68PrfumU/s72-c/social-media.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-27443876870901218</id><published>2009-10-20T22:38:00.003+02:00</published><updated>2009-10-20T22:41:57.886+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>«Je gère mon université comme une entreprise»</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/St4gfixkMDI/AAAAAAAAAM8/XSLt7NkraYU/s1600-h/ph_75.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 160px; height: 160px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/St4gfixkMDI/AAAAAAAAAM8/XSLt7NkraYU/s320/ph_75.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394785129919164466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;INTERVIEW - Philippe Dulbecco* dirige l'université de Clermont-Ferrand-I.&lt;/h2&gt;     &lt;img src="http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif" border="0" /&gt;  &lt;p&gt; &lt;strong&gt;LE FIGARO. - Quel bilan tirez-vous du passage à l'autonomie ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Philippe DULBECCO. - Une université se gère désormais en partie comme une entreprise. En termes de management d'établissement, ça change tout. Il a fallu moderniser les procédures de gestion, les ressources humaines, les services financiers. Nous pensons désormais comme des gestionnaires de ressources humaines, ce qui n'était pas le cas avant. Nous initions notre propre politique de développement. Avant janvier, notre budget était essentiellement affecté par le ministère de l'Enseignement supérieur, depuis nous avons pu répartir nos 102 millions d'euros de façon stratégique. Certaines équipes ont pu recevoir des fonds augmentés, d'autres ont eu moins. Nous avons aussi pour objectif de limiter le nombre d'heures supplémentaires. Lorsqu'un enseignant nous « fait gagner de l'argent » grâce à ses contrats de recherche ou à la formation continue, nous réfléchissons au partage des recettes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;strong&gt;Comment utilisez-vous vos marges de manœuvre ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nous avons décidé d'engager une politique financière plus incitative. Nous élaborons un systèmede prime pour les responsables de formation et d'équipes de recherche, car ce sont eux qui mouillent leur chemise. Ils sont les piliers de l'université. Ils ont droit à une prime de responsabilité de 4 500 €. C'est très peu au regard d'une entreprise, mais on vient de zéro ! Ces primes sont modulées en fonction des résultats obtenus. Et, si une formation est très bien notée par les organismes évaluateurs, on va doubler la prime du responsable. Nous entendons dégager d'autres marges financières grâce à nos locaux. Nous en avons demandé la propriété et nous nous lançons dans la rénovation de quatre amphithéâtres en plein centre-ville de Clermont-Ferrand. C'est une démarche marketing, on pense les louer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;strong&gt;Qu'a changé l'autonomie pour l'image de l'université ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J'ai débauché les meilleurs pour constituer mon conseil d'administration, à l'instar du président du holding Limagrain ou du numéro deux de Michelin, car je voulais des compétences fortes. Je suis fier de l'effet «club» qu'on a réussi à mettre en place en pleine crise en créant une fondation. Nous avons recueilli 3 millions d'euros et la vingtaine d'entreprises nous soutiennent. Ils s'intéressent à nous, on a envie de travailler ensemble. Si on a une idée, on la finalise vite, car la communication est directe. Grâce à l'argent récolté, de nombreux projets vont voir le jour. Avec l'entreprise Limagrain, nous mettons sur pied un pôle de compétences sur les politiques agricoles. Un autre projet, en collaboration notamment avec des laboratoires pharmaceutiques, consiste à financer des bourses pour faire venir des médecins de l'Afrique subsaharienne afin qu'ils suivent leur spécialité en France. Nous allons aussi travailler avec Sanofi sur un programme de reconversion à destination de salariés dont des postes vont être supprimés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Source: LeFigaro.fr (septembre 2009)&lt;/p&gt;&lt;div style="font-style: italic;" id="detailInfosPersoJour"&gt;   &lt;h2 class="titArt"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;*Philippe DULBECCO&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;   &lt;p class="dateArt"&gt;&lt;!--20.08.2008 | 10H19--&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Professeur de sciences économiques, il préside l’université d’Auvergne Clermont-Ferrand-1 depuis juin 2007.  &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Après un Deug d’économie et un diplôme de langue et de civilisation anglaise et américaine à l’université de Nice en 1986, il passe une licence puis une maîtrise d’économie en 1988. L’année suivante, il obtient un DESS d'économie, spécialité génie du développement industriel et un DEA d'économie, spécialité dynamique des économies ouvertes de production. Il soutient sa &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;thèse de doctorat de sciences économiques sur le thème de la coopération, concurrence et coordination temporelle&lt;/span&gt; en 1993.  &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;De 1994 à 1997, il est maître de conférences en économie à l’université de Lyon-2, puis à l’université de Clermont-1 de 1997 à 2002. Il obtient une habilitation à diriger les recherches en 2000, puis son agrégation en 2002. Professeur d’économie à l’université de Metz à partir de 2002, il revient enseigner à l’université d’Auvergne en 2004. Membre du comité de suivi master de 2005 à 2006, il est ensuite &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;conseiller scientifique à la Direction générale de l’Enseignement supérieur (DGES) au ministère de l’Éducation nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche de 2006 à 2007&lt;/span&gt;. Dans le même temps, il a été chargé de mission pour l'économie à la Mission scientifique, technique et pédagogique du ministère de la Recherche et des Nouvelles technologies. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Expert auprès de l’ANR (agence nationale pour la recherche), il est membre nommé du Comité d’orientation du département de recherche sur l’innovation et la concurrence de l’OFCE (l’Observatoire français des conjonctures économiques). Membre permanent du Centre d'études et de recherches sur le développement international (UMR, CNRS et université d’Auvergne) depuis 1998, ses domaines de compétences sont l’analyse économique des institutions, l’analyse des processus de marchés, la théorie de la firme et de la coopération inter-firmes et l’économie du développement et de l’innovation. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il est titulaire du prix de thèse de l'université de Nice-Sophia Antipolis et prix de thèse de la ville de Nice en 1993.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-27443876870901218?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/27443876870901218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=27443876870901218' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/27443876870901218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/27443876870901218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/10/je-gere-mon-universite-comme-une.html' title='«Je gère mon université comme une entreprise»'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/St4gfixkMDI/AAAAAAAAAM8/XSLt7NkraYU/s72-c/ph_75.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-2286187207500032862</id><published>2009-10-19T17:22:00.002+02:00</published><updated>2009-10-19T17:26:46.140+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>Vaut-il mieux étudier le management en fac ou dans une grande école ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/StyFBl1AtDI/AAAAAAAAAM0/SmNtI3s-hbI/s1600-h/70172.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 178px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/StyFBl1AtDI/AAAAAAAAAM0/SmNtI3s-hbI/s200/70172.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394332716063831090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Université ou école de management ?  Du point de vue du budget familial, quelle filière procure le meilleur « retour sur investissement » ? La question vaut d'être posée en ces temps cruels aussi bien pour l'emploi que pour le pouvoir d'achat. &lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;p&gt;                   &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;  Pour nos enfants, rien n'est jamais trop beau. Mais, en ces temps de crise, le principe de réalité peut contrecarrer les ambitions parentales. Et les frais de scolarité de certaines grandes écoles peuvent se révéler inabordables lorsque l'un des deux parents se retrouve au chômage ou bien lorsque le couple divorce. C'est qu'il n'est pas anodin de s'acquitter de 8.000 euros lorsque son enfant vient d'être admis à HEC ou de 7.000 euros s'il s'agit d'une ESC (école supérieure de commerce) de province. L'université, si honnie lorsqu'elle se met en grève, retrouve alors quantité d'arguments pour elle. Surtout si, à l'exemple de Paris-Dauphine, elle permet, pour 500 euros, de jouer &lt;em&gt;« dans la cour des grandes écoles »&lt;/em&gt;, selon l'expression de son président, Laurent Batsch. Sinon, l'inscription en fac tourne en moyenne autour de 170 euros. A ce prix, le retour sur investissement peut être jugé satisfaisant aux yeux des responsables de budgets familiaux. Surtout si, à la fin des études, à la grande école ou à l'université, les jeunes diplômés se retrouvent à égalité sur le front du chômage ! &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;p&gt;Car c'est bien là toute la question : existe-t-il une formation miracle en gestion et management permettant de trouver rapidement un emploi stable dès la fin de ses études ? La réponse est : non. De même, existe-t-il une formation miracle permettant à un « ancien » au chômage de retrouver facilement du travail ? Là encore, la réponse est non. Autrement dit, le diplôme sésame qui ouvre toutes les portes et pour toujours relève désormais davantage du voeu pieux que de la réalité.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3&gt;Les différences s'effacent&lt;/h3&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;p&gt;Dès lors, les parents sont en droit de s'interroger sur la pertinence d'investir une somme importante pour un diplôme dont l'efficacité est de plus en plus courte&lt;em&gt;.&lt;/em&gt;Il faut vraiment que les écarts de prix soient justifiés par des sauts qualitatifs indéniables ! Ils peuvent l'être par deux aspects : d'abord, l'excellence de la pédagogie prodiguée dans les grandes écoles ; ensuite, leur dimension plus humaine. Les effectifs ramassés permettent en effet de créer une émulation qui tire l'ensemble du groupe vers le haut.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;p&gt;Selon la Conférence des grandes écoles, 71 établissements possèdent l'appellation de « haut enseignement commercial », car ils répondent à ces critères : recrutement sélectif, culture pluridisciplinaire, pédagogie souple, dimension internationale, enseignement ouvert à des professeurs de métier et à des praticiens extérieurs. Enfin, ce sont des écoles à taille humaine qui proposent une formation longue (de cinq à six ans après le bac) et délivrent un diplôme reconnu par l'Etat.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;p&gt;Mais combien de temps ce viatique est-il valable ? Comme le confirme un chasseur de têtes, &lt;em&gt;« avec le temps, la qualité du diplôme tend à s'effacer au profit de l'expérience et des qualités du candidat ».&lt;/em&gt;                &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;p&gt;Et puis, les spécificités mentionnées plus haut marquent-elles une véritable différence avec les facultés ? Ce n'est même pas sûr. Certains professeurs enseignent aussi bien dans des écoles privées qu'en université. Quant aux aspects « international », « modules de spécialités en petits effectifs », « stages en entreprise », « service emploi carrière » et même « annuaire des anciens », ils ont certes longtemps été l'apanage des grandes écoles. Mais c'est précisément là que les universités s'efforcent aujourd'hui de se montrer concurrentielles. Au final, l'aspect sélectif semble donc être l'ultime élément différenciateur entre facs et écoles de commerce privées. Et encore, sur ce point-là, Paris-Dauphine et les IAE (instituts d'administration des entreprises) se révèlent aussi difficiles d'accès que certaines « business schools ».&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3&gt;Exception culturelle&lt;/h3&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;p&gt;Les IAE apparaissent d'ailleurs comme une &lt;em&gt;« véritable alternative publique et de qualité aux écoles de commerce »&lt;/em&gt;. En concurrence frontale avec les ESC, ils pratiquent aussi une sélection à l'entrée et délivrent des diplômes reconnus par l'Etat, référencés au niveau international. Preuve de leurs succès, leurs anciens étudiants décrochent souvent de meilleurs salaires à l'embauche que ceux d'ESC de province. Même logique, même conséquence pour l'université Paris-Dauphine. Selon son président, &lt;em&gt;« elle attire des étudiants qui préfèrent sa pédagogie au bachotage des classes préparatoires. De plus, les formations proposées assurent une professionnalisation des étudiants, qui se placent sur le marché du travail au même niveau que ceux des écoles »&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;p&gt;Il faut être réaliste, un diplôme quel qu'il soit n'est plus la garantie d'un emploi pérenne. L'exception culturelle française de la grande école continue d'attirer chaque année de nombreux candidats alors que, dans une conjoncture économique tendue et faute d'outils de comparaison fiables, le bon sens ordonne d'étudier toutes les solutions proposées. En cas de doute sur le « plus » d'une ESC, mieux vaut se diriger vers l'enseignement public. C'est d'abord, clairement, le meilleur rapport qualité-prix. Que dire, enfin, du fameux réseau des anciens si ce n'est que pour un premier emploi, il s'essouffle au profit du carnet d'adresses des parents.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="texte"&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;h5&gt;Source: LesEchos.fr (16-10-2009)&lt;br /&gt;&lt;/h5&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-2286187207500032862?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/2286187207500032862/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=2286187207500032862' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2286187207500032862'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2286187207500032862'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/10/vaut-il-mieux-etudier-le-management-en.html' title='Vaut-il mieux étudier le management en fac ou dans une grande école ?'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/StyFBl1AtDI/AAAAAAAAAM0/SmNtI3s-hbI/s72-c/70172.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-5806527082320359611</id><published>2009-10-18T16:22:00.002+02:00</published><updated>2009-10-18T16:30:40.187+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (Tunisie)'/><title type='text'>Coopération académique tuniso-française</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/StsmXEnz4QI/AAAAAAAAAMs/CQNemrE1Fuk/s1600-h/2drapeaux.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 150px; height: 100px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/StsmXEnz4QI/AAAAAAAAAMs/CQNemrE1Fuk/s320/2drapeaux.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5393947156525867266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les travaux universitaires de la 20ème session de la commission mixte tuniso- française, se sont clôturé aujourd’hui 17 octobre, avec la participation de chercheurs tunisiens et français.  M. Lazhar Bououni, ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche Scientifique et de la Technologie, a souligné à l’ouverture de cette réunion, l’importance accordée par la Tunisie et la France, à la recherche scientifique et à l’enseignement supérieur, passant en revue l’évolution du système universitaire national, et soulignant l’attention établi par le Président Ben Ali dans son programme électoral, à la conformité de l’université tunisienne, et dusystème éducatif aux normes internationales.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Il a valorisé l’intervention de la commission mixte tuniso-française pour la coopération, créé en 1989, dont le programme vise à évaluer et à sélectionner des projets de recherche, ainsi que des interventions scientifiques sur le domaine des mathématiques, de ses applications et des différentes façons de gérer les ressources en eau, dans le Maghreb. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est à noter que l’un des intérêts présidentiels aux préparatifs de la rentrée universitaire, a été de mettre l’accent, sur les filières prometteuses à haute employabilité, notamment celles relatives aux études d’ingénierie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il a de ce fait également souligné l’importance de la coopération bilatérale, en ouvrant de nouveaux horizons pour un certain nombre de disciplines, telles que la formation des ingénieurs et des universités virtuelles, estimant que l’auto-enseignement est devenu un concept clé dans les nouvelles pédagogies de l’enseignement supérieur. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est à rappeler que depuis l’année 2000, la Commission mixte tuniso-française a financé plus de 500 projets de recherche communs, dans le domaine des sciences humaines et sociales, de la biotechnologie, la santé et technologies de la communication, des énergies renouvelables et du développement durable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;Source: Infotunisie.com du 17-10-2009&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-5806527082320359611?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/5806527082320359611/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=5806527082320359611' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/5806527082320359611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/5806527082320359611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/10/cooperation-academique-tuniso-francaise.html' title='Coopération académique tuniso-française'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/StsmXEnz4QI/AAAAAAAAAMs/CQNemrE1Fuk/s72-c/2drapeaux.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-6237807991216762156</id><published>2009-10-13T14:08:00.002+02:00</published><updated>2009-10-13T14:13:47.921+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>Recrutement des universitaires en France: quoi de neuf?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/StRu6k6tjRI/AAAAAAAAAMk/it_hSEAI5SM/s1600-h/recrutement.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 158px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/StRu6k6tjRI/AAAAAAAAAMk/it_hSEAI5SM/s200/recrutement.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5392056606490725650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="fenetreBox"&gt;&lt;div class="fenetreText"&gt;&lt;p&gt;La LRU a entraîné la modification du statut des enseignants-chercheurs, qui a motivé le long mouvement du printemps 2009. Mais elle a également réformé les modalités de leur recrutement. Aux "commissions de spécialistes" qui recrutaient chaque année l'ensemble des nouveaux universitaires se sont substitués des "comités de sélection" ad hoc, désignés par les conseils d'administration (CA). En 2009, 2 700 universitaires ont été recrutés par ce biais, mais les présidents critiquent la lourdeur de cette &lt;i&gt;"usine à gaz"&lt;/i&gt; qui nécessite de nombreuses délibérations du CA et la participation de professeurs extérieurs. Les syndicats critiquent, pour leur part, les décisions de certains CA ou de présidents en matière de recrutement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Source: Journal Lemonde du 12-10-2009&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;          &lt;/div&gt;       &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-6237807991216762156?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/6237807991216762156/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=6237807991216762156' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/6237807991216762156'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/6237807991216762156'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/10/recrutement-des-universitaires-en.html' title='Recrutement des universitaires en France: quoi de neuf?'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/StRu6k6tjRI/AAAAAAAAAMk/it_hSEAI5SM/s72-c/recrutement.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-9005187271892933208</id><published>2009-10-06T14:39:00.003+02:00</published><updated>2009-10-06T14:50:28.350+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>Les meilleurs masters en Management</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Sss8wKTa8NI/AAAAAAAAAMU/aODZPoaF6F4/s1600-h/bbernl_1113227573_management.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 192px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Sss8wKTa8NI/AAAAAAAAAMU/aODZPoaF6F4/s320/bbernl_1113227573_management.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389468177176129746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4 class="articleChapo"&gt;Le classement de meilleurs masters en management mondiaux du "Financial Times" place cinq formations françaises dans les sept premières places, mais HEC perd sa première place au profit d'un consortium paneuropéen.&lt;/h4&gt;&lt;span class="mod"&gt;&lt;p&gt;Certes le classement des universités de Shanghai n'est pas favorable à l'éducation supérieure française, mais en matière de master en management, les formations de l'Hexagone tirent largement leur épingle du jeu. Dans le classement mondial établi par le quotidien économique "&lt;cite style="color: rgb(51, 0, 51);"&gt;&lt;a href="http://www.latribune.fr/bourse/fiches-entreprises/financial.html"&gt;Financial&lt;/a&gt;&lt;/cite&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(51, 0, 51);"&gt; Times&lt;/span&gt;", les écoles françaises occupent cinq des sept premières places.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;HEC, la première école de commerce française, occupe cette année la deuxième place du palmarès. La formation perd sa première place qu'elle occupait depuis quatre ans au profit de la CEMS (community of European Management Schools), un consortium paneuropéen dont elle est un des membres fondateurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le master d'ESCP Europe, présent à la fois en France, en Allemagne, en Espagne, en Italie et au Royaume-Uni prend la dernière place du podium. L'Essec est cinquième, l'EM Lyon sixième et Grenoble Graduate School of Business prend la septième place.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La London School of Economics s'intercale à la quatrième place du classement, l'allemande Manheim Business School occupe la huitième, l'Esade en Espagne la neuvième et la Rotterdam School of Management Erasmus University termine ce top 10 des masters de management dans le monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le constat est évident : les formations européennes détiennent le leadership des formations initiales en management (masters). A l'opposé, les institutions américaines et asiatiques sont plus tournée vers les MBA, des cursus "post expérience" particulièrement recherchés des employeurs. La première formation non-européenne du classement est celle d'HEC Montréal, au Canada, qui occupe la 23e position&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fortes de leur expérience, plusieurs institutions européennes se sont donc regroupées il y a plusieurs années au sein de la CEMS, un consortium qui associe 25 formations prestigieuses dans dix-sept pays européens. Parmi elle, on retrouve HEC, qui héberge même ses bureaux, mais aussi la britannique London School of Economics (LSE), la milanaise Bocconi, l'université catholique de Louvain en Belgique et l'Erasmus University de Rotterdam.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On aurait pu croire que la crise détournerait les étudiants de ces formations, mais il n'en a rien été. Près d'un tiers d'entre eux (29,7%) travaillent dans le milieu de la finance et de la banque, trois ans après leur diplôme. En ces temps de crise, ils plébiscitent au contraire ces formations. 65% des écoles du classement ont ainsi vu leurs candidatures augmenter cette année.&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;Source: Latribune.fr du 5-10-2009&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-9005187271892933208?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/9005187271892933208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=9005187271892933208' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/9005187271892933208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/9005187271892933208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/10/les-meilleurs-masters-en-management.html' title='Les meilleurs masters en Management'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Sss8wKTa8NI/AAAAAAAAAMU/aODZPoaF6F4/s72-c/bbernl_1113227573_management.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-2269402340003070157</id><published>2009-09-20T22:48:00.000+02:00</published><updated>2009-10-20T22:54:28.189+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>La moitié des universités françaises sont autonomes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/St4i-0NN2eI/AAAAAAAAANM/okW6BPYIvF0/s1600-h/universites-manifestation.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 205px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/St4i-0NN2eI/AAAAAAAAANM/okW6BPYIvF0/s320/universites-manifestation.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394787866197744098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2 style="text-align: center;"&gt;Les présidents des facultés ont désormais les mains libres pour recruter les enseignants et faire évoluer leur carrière.&lt;/h2&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;     &lt;img src="http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif" border="0" /&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;Plus de la moitié des universités françaises ont fait le choix de l'autonomie. Les dix-huit pionnières qui la pratiquent depuis janvier dernier préparent activement leur rentrée. Les principaux bouleversements qui touchent surtout le management apportent en interne une souplesse accrue. Chaque université auto­nome peut développer ses propres stratégies en matière de formation, de recrutement alors qu'elles n'avaient pas jusqu'alors la maî­trise de leurs ressources humaines. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;Les conseils d'administration sont responsables de leur budget. Ils peuvent définir leur propre politique salariale, en attribuant en plus des salaires, des primes. Elles peuvent aussi recruter des contractuels, créer des fondations pour trouver des financements extérieurs ou encore demander à devenir propriétaires de leurs biens immobiliers.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;En quelques mois, les établissements ont tous dû «muscler» les services des ressources humaines, de gestion et de finances. Quatre cadres ont ainsi été embauchés à l'université de La Rochelle. Pour dégager des marges de manœuvre budgétaires, beaucoup ont tablé sur le redéploiement des postes vacants ou sur la transformation de postes, de C en catégorie A, par exemple. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;Enveloppe de prime&lt;/h3&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;La formation continue et la formation à distance procurent également des fonds. «Le principal intérêt de la loi, ce sont ces marges de manœuvre financières que l'on peut réinjecter dans certains secteurs, soit 1 % de la masse salariale», explique Gérard Blanchard, président de l'université de La Rochelle. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;Pour sa petite université, cette somme atteint 400 000 euros. Les enveloppes de prime ont du coup été augmentées de 10 %. «C'est une petite révolution. On va ensuite répartir davantage les enveloppes en fonction de la perfor­mance des équipes», explique-t-il.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;L'idée de l'intéressement fait aussi son chemin. À l'université Montpellier-I, le président Phi­lippe Augé souhaite mettre en ­place une telle politique. Un dispositif estimé entre 200 000 et 300 000 euros. «Il devrait s'agir d'un intéressement collectif par projet de service», explique-t-il. L'amélioration de l'accueil des étudiants sera valorisée, au même titre qu'un projet de recherche. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;Certaines universités peuvent aussi choisir d'engager davantage des personnels de haut niveau. «Nous avons recruté deux professeurs anglais, d'Oxford et de Cambridge, et trois jeunes maîtres de conférence, un Allemand, une Espagnole et un Français, recrutés sur le marché de Chicago», explique Bruno Sire, le président de l'université de Toulouse-I. Ils ne regardent pas seulement le salaire, mais aussi les conditions de travail. Nous avons mis en place un système de décharge de service pour les jeunes maîtres de conférence, ce qui leur donne le loisir d'organiser leurs recherches.»&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;Les entreprises ne se sont pas désinvesties des fondations créées il y a un an, en dépit de la crise. À La Rochelle, Alstom va financer des formations d'ingénieurs transversales, par exemple. Mais à Toulouse-I, université économique très renommée, les montants sont évidemment bien plus impressionnants : la Fondation Jean-Jacques Laffont, fondation pour l'excel­lence scientifique dans le domaine économique, dispose d'un capital de 63 millions d'euros qui, placés rapportent 1,5 à 2 millions d'euros par an. Ils ont été utilisés pour renforcer la réussite en premier cycle, embaucher en mathématiques et en économie pour augmenter le nombre de cours et diminuer le nombre d'étudiants dans ­­chaque séance travaux dirigés.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;Seul bémol, certains présidents, comme Axel Kahn à Paris-V, se plaignent régulièrement d'une administration centrale et de rectorats «très tatillons». Il est vrai que la Cour des comptes qui les juge sévèrement considérait ce printemps qu'aucune ne pouvait encore être réellement considérée «comme s'étant dotée d'une gestion comptable et financière aboutie». Mais la réforme n'a que neuf mois… et trente-trois autres universités disposeront de leur propre autonomie au 1er janvier 2010.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;Source: LeFigaro.fr (septembre 2009)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-2269402340003070157?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/2269402340003070157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=2269402340003070157' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2269402340003070157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2269402340003070157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/10/la-moitie-des-universites-francaises.html' title='La moitié des universités françaises sont autonomes'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/St4i-0NN2eI/AAAAAAAAANM/okW6BPYIvF0/s72-c/universites-manifestation.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-4062049797898720914</id><published>2009-07-16T22:43:00.002+02:00</published><updated>2009-10-20T22:47:27.234+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>Les facs françaises mal notées par la Banque mondiale</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/St4hsZPuhsI/AAAAAAAAANE/wRQEJyVpB2c/s1600-h/447415-105Banque+Mondiale.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 122px; height: 112px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/St4hsZPuhsI/AAAAAAAAANE/wRQEJyVpB2c/s320/447415-105Banque+Mondiale.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394786450211243714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;L'organisme attribue notamment ces mauvais résultats à l'absence de sélection des étudiants et au faible niveau de la dépense publique pour l'enseignement supérieur.&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="color: rgb(0, 0, 0); text-align: center;"&gt;La &lt;a style="color: rgb(0, 0, 0);" href="http://www.banquemondiale.org/" target="_blank"&gt;banque mondiale&lt;/a&gt; vient d'étudier les systèmes universitaires à travers le monde. Parmi eux, la France affiche une médiocre performance  dans les classements internationaux. Selon l'institution internationale, le niveau de dépense constitue l'un des principaux déterminants des performances d'un pays. &lt;/p&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="color: rgb(0, 0, 0); text-align: center;"&gt;Ainsi, les universités américaines se classent parmi les meilleures du monde mais, aux États-Unis, les dépenses totales pour l'enseignement supérieur représentent 3,3 % du produit intérieur brut contre seulement 1,3 % dans les 25 pays de l'Union européenne. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="color: rgb(0, 0, 0); text-align: center;"&gt;Cependant, le Royaume-Uni et la Suisse ont des universités relativement bien financées et atteignent des scores élevés alors que la France, l'Allemagne et le sud de l'Europe occupent des rangs inférieurs. En France et en Allemagne, les dépenses publiques par étudiant sont en dessous de la moyenne des pays de l'OCDE et correspondent à la moitié du niveau de celles des universités américaines.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="color: rgb(0, 0, 0); text-align: center;"&gt;Autre facteur pour faire la course en tête : le niveau des étudiants. En 2008, &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/07/13/01016-20090713ARTFIG00246-afflux-d-inscriptionsdans-les-universites-parisiennes-.php" target=""&gt;les meilleures universités française &lt;/a&gt;(Paris-VI) et allemande (Munich) n'étaient placées qu'aux 42e et 55e rangs, pour une raison évidente selon la Banque mondiale : «Il n'y a presque pas de sélection des étudiants qui entrent dans l'enseignement supérieur.»&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="color: rgb(0, 0, 0); text-align: center;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;h3 style="font-weight: normal; color: rgb(0, 0, 0); text-align: center;"&gt;«Dispersion des ressources humaines et financières»&lt;/h3&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="color: rgb(0, 0, 0); text-align: center;"&gt;Pour créer des universités de rang mondial, il faut leur assurer des «éléments d'autonomie», affirme encore le rapport. La présence à la tête des établissements de dirigeants possédant «un grand charisme et une forte vision stratégique» compte beaucoup. L'«absence absolue de compétition» entre les universités rend «difficile la mise en place de centres d'excellence», ajoute la Banque mondiale. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="color: rgb(0, 0, 0); text-align: center;"&gt;Dans le cas de la France, deux autres caractéristiques compliquent la situation. La division entre grandes écoles et universités est l'une des principales raisons pour lesquelles les universités françaises «ne sont pas compétitives à l'échelle internationale». &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="color: rgb(0, 0, 0); text-align: center;"&gt;La plupart des étudiants en doctorat ne sont pas les meilleurs «parce que les grandes écoles qui sont des établissements d'élite pour la formation de hauts cadres font très peu de recherche». &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="color: rgb(0, 0, 0); text-align: center;"&gt;Enfin, la séparation entre les instituts de recherches affiliés au CNRS et ceux des universités entraîne une «dispersion des ressources humaines et financières». Or, la force des universités de rang mondial réside dans le fait que la recherche est le plus souvent intégrée à tous les niveaux.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="color: rgb(0, 0, 0); text-align: center;"&gt;Malgré les importantes réformes de ces dernières années (dont la loi Pécresse sur l'autonomie des universités) la France aurait donc encore des efforts à fournir pour se hisser dans la cour des grands.&lt;/p&gt;&lt;p style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Source: LeFigaro.fr (juillet 2009)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-4062049797898720914?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/4062049797898720914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=4062049797898720914' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/4062049797898720914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/4062049797898720914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2009/07/les-facs-francaises-mal-notees-par-la.html' title='Les facs françaises mal notées par la Banque mondiale'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/St4hsZPuhsI/AAAAAAAAANE/wRQEJyVpB2c/s72-c/447415-105Banque+Mondiale.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-2790887372747446011</id><published>2008-11-10T20:07:00.002+01:00</published><updated>2008-11-10T20:15:03.201+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>Le programme Erasmus s'essouffle</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SRiIBGHwknI/AAAAAAAAALc/JAoCF118JtE/s1600-h/ME-erasmus2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267109316614197874" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 250px; CURSOR: hand; HEIGHT: 167px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SRiIBGHwknI/AAAAAAAAALc/JAoCF118JtE/s320/ME-erasmus2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vingt ans après le lancement du programme Erasmus, le nombre d'étudiants européens qui partent à l'étranger stagne. Il y avait cent soixante mille étudiants Erasmus recensés en 2006-2007, soit seulement 3,2 % de plus que l'année précédente. D'après une &lt;a href="http://editions.campusfrance.org/chiffres_cles/brochure_campusfrance_chiffres_cles08.pdf" target="_new"&gt;étude&lt;/a&gt; de l'agence Campus France, ce sont les derniers pays entrés dans l'Union européenne (UE) qui permettent de relever les statistiques.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Selon la ministre de l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse, sur les vingt-sept mille bourses Erasmus proposées aux étudiants français, quatre mille n'ont pas trouvé preneur en 2008. Par ailleurs, le nombre total d'étudiants français inscrits à l'étranger est passé de quatre-vingt-un mille à soixante et onze mille entre 2003 et 2006. La mobilité ne concerne qu'une minorité d'étudiants "initiés et aisés", reconnaît Mme Pécresse même.&lt;br /&gt;Claire Guichet, présidente de la Fédération des associations générales étudiantes (&lt;a href="http://www.fage.asso.fr/accueil1.php" target="_new"&gt;FAGE&lt;/a&gt;), explique ce recul par un manque de reconnaissance de la mobilité – beaucoup d'établissements ne valident pas les examens passés à l'étranger – et la complexité du système d'aides financières existant.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'Union des étudiants d'Europe (&lt;a href="http://www.esib.org/"&gt;ESU&lt;/a&gt;) souhaiterait la création d'un fonds européen pour la mobilité. Les montants varient selon les pays et les régions et sont souvent maigres. La France présidant l'UE, la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche recevra les représentants des syndicats européens dans les prochaines semaines.&lt;br /&gt;Depuis son lancement en 1987, le programme Erasmus a permis à un million cinq cent soixante-dix mille Européens de participer à des échanges universitaires. L'objectif fixé par l'UE de trois millions d'échanges d'ici à 2012 paraît difficile à atteindre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Source: LeMonde.fr 10/11/2008&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-2790887372747446011?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/2790887372747446011/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=2790887372747446011' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2790887372747446011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2790887372747446011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2008/11/le-programme-erasmus-sessouffle.html' title='Le programme Erasmus s&apos;essouffle'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SRiIBGHwknI/AAAAAAAAALc/JAoCF118JtE/s72-c/ME-erasmus2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-8261076181756481357</id><published>2008-04-29T16:58:00.002+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:28.912+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Infos pratiques'/><title type='text'>Tunisie : Ouverture du 1er congrès international des ingénieurs arabes expatriés</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SBc5VVUEAvI/AAAAAAAAAIE/FCkicre-QNQ/s1600-h/entete_CIAE_APR08.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5194683733856486130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SBc5VVUEAvI/AAAAAAAAAIE/FCkicre-QNQ/s320/entete_CIAE_APR08.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Le Premier ministre tunisien Mohamed Ghannouchi a ouvert lundi les travaux du 1er congrès international des ingénieurs arabes expatriés qui se tient à Tunis du 28 avril au 2 mai. Quelque 150 ingénieurs, scientifiques et hommes d'affaires arabes expatriés participent à cette manifestation organisée par la Fédération arabe des ingénieurs (FAI) en partenariat avec l' Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT). Outre des ministres, ingénieurs arabes, des présidents d'universités et d'écoles d'ingénieries, le président de la Fédération mondiale des organisations d'ingénieurs (FMOI) Barry Grear participe aussi à cette rencontre qui a pour thème " Ingénieurs, ensemble bâtissons un futur meilleur".&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Ce Congrès ambitionne d'attirer les compétences arabes expatriées afin de tirer profit de leurs expériences et expertises, et d'inciter les ingénieurs expatriés à investir dans les pays arabes. Une exposition sera organisée en marge de ce congrès, réservée aux sociétés, compagnies et firmes internationales opérant dans les domaines des TIC, des services et de l'industrie. La Fédération arabe des ingénieurs (FAI) est une organisation arabe professionnelle non gouvernementale qui compte plus d'un million d'adhérents, inscrits aux tableaux des organisations d'ingénieurs de 16 pays arabes (Algérie, Arabie Saoudite, Bahreïn, Egypte, Emirats Arabes Unis, Irak, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Maroc, Palestine, Soudan, Syrie, Tunisie, Yémen).&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Source: Casafree.com (29/04/2008)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-8261076181756481357?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/8261076181756481357/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=8261076181756481357' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8261076181756481357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8261076181756481357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2008/04/tunisie-ouverture-du-1er-congrs.html' title='Tunisie : Ouverture du 1er congrès international des ingénieurs arabes expatriés'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SBc5VVUEAvI/AAAAAAAAAIE/FCkicre-QNQ/s72-c/entete_CIAE_APR08.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-3277573731843745871</id><published>2008-04-19T12:06:00.005+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:29.197+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><title type='text'>"Les universitaires" de Christine Musselin</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Christine Musselin, directrice du laboratoire CSO (centre de sociologie des organisations) Sciences Po/CNRS vient de publier Les universitaires (La Découverte, mars 2008). Une somme sociologique sur cette population en France. Y sont abordés la nature du travail universitaire, les modalités d’accès, la gestion des carrières académiques ou les rémunérations... Une approche comparative avec les enseignants-chercheurs en Allemagne et aux Etats-Unis vient éclairer cette synthèse. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SAnEwdllGrI/AAAAAAAAAH0/5x2C2hqWQWw/s1600-h/9782707150608R1.gif"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SAnGWNllGsI/AAAAAAAAAH8/EgSbAO8n3BM/s1600-h/9782707150608R1.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190898130427910850" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SAnGWNllGsI/AAAAAAAAAH8/EgSbAO8n3BM/s320/9782707150608R1.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Qui sont les universitaires ? Comment se caractérise le travail universitaire et comment en appréhender les différentes facettes : enseignement, recherche, relations avec l’environnement, responsabilités et tâches administratives ? Quelles sont les modalités d’accès et de gestion des carrières académiques ? Comment varient les marchés du travail universitaires d’un pays à l’autre ? Pour répondre à ces questions, cet ouvrage propose une synthèse des travaux, notamment étrangers, qui traitent de ces enseignants. Il fournit par ailleurs de manière systématique et comparative des données empiriques sur trois pays reflétant chacun une tradition universitaire spécifique : la France, l’Allemagne et les États-Unis. Enfin, il identifie et analyse les transformations auxquelles sont confrontés aujourd’hui les universitaires en France et à l’étranger.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-3277573731843745871?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/3277573731843745871/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=3277573731843745871' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/3277573731843745871'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/3277573731843745871'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2008/04/les-universitaires-de-christine.html' title='&quot;Les universitaires&quot; de Christine Musselin'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SAnGWNllGsI/AAAAAAAAAH8/EgSbAO8n3BM/s72-c/9782707150608R1.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-6393054947885967577</id><published>2008-04-17T00:38:00.002+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:29.313+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>Réforme des recrutements universitaires : transparence et jeunes chercheurs oubliés !</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SAaCbA0h7PI/AAAAAAAAAHs/mXeW_qx9wlY/s1600-h/img01_fc_formpeda.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189979021179481330" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SAaCbA0h7PI/AAAAAAAAAHs/mXeW_qx9wlY/s320/img01_fc_formpeda.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Le projet de décret réformant le recrutement des enseignants-chercheurs a pour but d’introduire souplesse et réactivité afin de faciliter le recrutement de « pointures » internationales. Malheureusement les moyens d’assurer la transparence lors des recrutements y sont cruellement absents. Il n’est pas sûr que l’Université y gagne et encore moins les plus concernés par cette réforme : les jeunes chercheurs.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Les protestations soulevées par une première version du décret ont surtout porté, avec raison, sur les moyens d’assurer une certaine qualité à l’évaluation des candidatures.&lt;br /&gt;Si elles ont poussé le ministère à amender légèrement son texte, la transparence a malheureusement fait défaut à la circulaire d’application. Tout se passe comme si l’institution souhaitait se couvrir contre tout risque de recours sans en supprimer les causes. Ainsi, ce projet souffre de ne pas préciser et de ne pas faciliter la mise en place de critères simples et clairs à respecter lors des différentes étapes du recrutement sur un poste.&lt;br /&gt;C’est pourtant ceux-ci, surtout s’ils proviennent d’un code de bonnes pratiques, qui permettront de garantir une meilleure qualité aux futurs recrutements et pourront aussi servir d’indicateur à des fins d’évaluation. Ils seront beaucoup plus pertinents que le seul indicateur du taux de recrutement local qui fait mine de croire que le localisme est la cause des dérives et des problèmes alors qu’il en est principalement la conséquence.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le délai minimal qui doit s’écouler entre la publication d’un poste par l’Université et le recrutement proprement dit pourrait être bien plus précis que le terme « raisonnable » utilisé, spécialement en l’absence d’une campagne nationale de recrutement. Il faut permettre à chacun de pouvoir matériellement postuler une candidature. De même, il est nécessaire d’organiser une large publicité autour des postes à pourvoir car il est illusoire de penser qu’un affichage dans un &lt;span style="color:#000000;"&gt;recoin du site web de l’université suffit. Ce sont pourtant des éléments auxquels le &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a class="spip_out" href="http://www.eurosfaire.prd.fr/mobility/documents/pdf/Recommendation_code_charter_FR_final.pdf" target="_blank"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;em&gt;code de conduite du recrutement de la Commission Européenne&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; recommande explicitement de veiller.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Les comités de sélection seront « composés de membres désignés par le conseil d’administration (...) choisis pour leurs compétences et en majorité parmi des spécialistes de la discipline concernée. » S’il est souhaitable d’introduire dans l’instance de décision des enseignants ou chercheurs appelés à interagir avec le futur recruté mais n’appartenant pas à la même discipline, la formulation reste trop floue.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Ainsi, il est possible qu’au cours du temps les compétences ne soient plus directement reliées au poste mais plutôt avec le degré de relation ou d’utilité politique que le membre entretiendrait avec le président. De même, l’expression « spécialiste de la discipline » est ambiguë. Quels critères seront utilisés pour définir un spécialiste ? C’est pour ces raisons que la composition du comité de sélection lié à un recrutement doit être publique afin d’éviter toute manipulation pouvant biaiser les choix. Il aurait été également pertinent que la circulaire préconise un ensemble de champs - obligatoirement motivés - que devraient comporter les rapports sur les candidats et qu’elle précise que ces rapports pourraient lui être communiqués.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Enfin le droit de veto restreint au seul président comporte tel quel trop de risques de népotisme et devrait être élargi au CA. De plus, ce veto devrait être obligatoirement et correctement motivé, afin d’éviter les recours juridiques (comme l’a appris à ses dépens l’Université Technologique de Compiègne qui s’est vue condamnée en juin 2007 pour droit de veto insuffisamment motivé). Enfin, une fois le recrutement acté, celui-ci devrait faire l’objet d’une publicité large (en tout cas plus large qu’auprès du seul recruté) afin de placer l’établissement devant ses responsabilités.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Concernant les emplois temporaires, ce projet pourrait créer un véritable trou noir. C’est d’autant plus gênant que ce type d’emplois dont la proportion est déjà forte est appelé à se développer dans les prochaines années, voire à devenir une norme. Ainsi, la responsabilité des recrutements temporaires incombe aujourd’hui aux commissions de spécialistes qui sont appelées à disparaître : il n’est nulle part fait mention des solutions de remplacement pour les vacataires. Le recrutement des ATER sera à la charge du conseil scientifique, ce qui dans les conditions actuelles de fonctionnement n’est pas forcément le plus efficace car la quantité de recrutement à effectuer demande des modifications de fonctionnement non précisées par la circulaire. Qui rendra les avis sur les candidats à partir desquels le conseil scientifique basera ses choix ? Quels sont les moyens qui permettront d’assurer aux évaluations qualité et équité ? Ne plus permettre une évaluation correcte des candidats serait dommageable aux jeunes chercheurs.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;En termes de transparence des décisions et de possibilités d’évaluation par le monde de la recherche, cette réforme n’apporte rien et va même dans le mauvais sens. En l’état, ce projet aboutit à l’augmentation du sentiment du règne de l’arbitraire et du favoritisme, conduisant à une baisse de l’attractivité des postes. Rien ne mettra aujourd’hui l’ensemble des décisions des recruteurs face à l’avis de leur communauté thématique.&lt;br /&gt;Les principes de réalité ont été négligés, ce qui place ce projet loin des recommandations en termes d’efficacité, de transparence et d’ouverture émises par la Commission Européenne.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Auteur: Emmanuel Hyon, maître de conférences à l’Université Paris X - Nanterre &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Article paru sur le site Lemensuel.net&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-6393054947885967577?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/6393054947885967577/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=6393054947885967577' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/6393054947885967577'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/6393054947885967577'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2008/04/rforme-des-recrutements-universitaires.html' title='Réforme des recrutements universitaires : transparence et jeunes chercheurs oubliés !'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/SAaCbA0h7PI/AAAAAAAAAHs/mXeW_qx9wlY/s72-c/img01_fc_formpeda.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-3775859435641528232</id><published>2008-01-28T11:38:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T19:00:29.480+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (Tunisie)'/><title type='text'>Débats : Loi d'orientation de l'enseignement supérieur en question</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/R52x0BmS-dI/AAAAAAAAAHk/NP4SqinipLw/s1600-h/tunisie.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5160476255376832978" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/R52x0BmS-dI/AAAAAAAAAHk/NP4SqinipLw/s320/tunisie.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Le projet de texte de loi se rapportant à l'Enseignement Supérieur et à la Recherche Scientifique, destiné à remplacer, celui en vigueur, depuis le 28 juillet 1989, est de carrière stratégique et comme tel s'inscrira dans l'histoire de notre pays comme le texte fondateur d'une nouvelle vision de l'enseignement supérieur et de la recherche, par son implication réelle et déclarée dans le processus d'activité nationale de production et d'échange de biens et des services.&lt;br /&gt;Car, il s'agit, dans le cas de l'enseignement aussi, d'une activité de mise en valeur de nos ressources afin d'en améliorer la qualité, la performance et le rendement.&lt;br /&gt;Cette « économisation » d'une activité de production dont le matériau de base est constitué de jeunes citoyens, en position de « trans-formation » et de mise en valeur(s) est déjà sous entendue dans le vocable de « ressources humaines » à travers lequel on désigne la gestion du personnel d'une entreprise ou bien d'une administration. Si, pour des raisons évidentes, la gestion du personnel s'inscrit plus facilement plus facilement dans une logique économique, l'extension de l'approche « économique » à une activité, réputée à forte connotation intellectuelle comme l'enseignement supérieur, pourrait être interprétée, comme une soumission de « ces bastions du savoir » que sont nos universités, aux fins de l'activité spécifiquement économique. Activité que l'on pourrait juger, dans certains cas extrêmes comme étant trop intéressée par la réalisation de ses objectifs immédiats, sans se préoccuper de l'avenir, sur long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Idéologisme aliénant&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce dont il est question dans cette insertion de nos universités dans le cadre plus général de l'activité économique qui ne doit, en aucune manière, être assimilé à ce rapport rédacteur entre une université qui, dans ce cas, est supposée isolée, neutralisée, distante et coupée de la réalité, parce que attachée aux idéaux qui la fondent, d'une part et de l'autre, une économie qui serait consacrée à la réalisation exclusive du profit. Pareille interprétation d'un état d'esprit dont le moins que l'on puisse dire est qu'il est fortement imprégné d' « idéologisme » aliénant.&lt;br /&gt;L'on ne peut ignorer, en effet, que la conscience, dont le pouvoir politique a fait preuve, d'impliquer la formation dispensée par nos universités dans la réalité économique du pays ne date pas aujourd'hui. Cela constitue, particulièrement depuis le Changement, une des priorités du programme d'insertion active de notre pays dans une contemporanéité, marquée par la mondialisation, que la Tunisie, sous la conduite éclairée du Président Ben Ali est en train de réussir, puisque sa réalisation ininterrompue et méthodique nous a déjà permis d'être classés parmi les pays émergents.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mais, il y a une différence entre ressentir un besoin, établir même un diagnostic et établir une stratégie conséquente pour répondre à ce besoin. Car l'intégration de l'Enseignement Supérieur dans l'activité économique, même si une approche quoique peu administrative, a tendance à la présenter sous l'angle d'adéquation avec le marché de l'emploi, relève, en fait, de considérations beaucoup plus profondes. La nécessité de cette intégration peut, le cas échéant, prendre l'aspect d'un changement qualificatif d'option et être à l'origine d'un véritable bond qualificatif. Dans ce sens, il serait plus que souhaitable d'abandonner cette langue de bois qui consiste à présenter l'actuelle réforme, dont le projet de texte de loi est porteur, sous l'angle de l'adaptation à la conjoncture internationale et d'obligation de nous rallier aux choix déjà adoptés par des partenaires plus avancés. Cette manière de « défendre » le projet en déclarant sa nécessité, extérieure à la logique de l'évolution propre du rythme de notre développement global, est de nature à laisser la porte largement ouverte aux allégations les moins fondées des interprétations à caractère idéologique dont nous avions souligné, au départ, le caractère aliénant&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ce serait, aussi, présenter les objectifs souhaités et voulus comme des finalités qui nous seraient imposées et que nous devons réaliser indépendamment de notre volonté. Une telle approche, peut être à l'origine de ce que l'on pourrait considérer comme un obstacle épistémologique qui nous empêcherait de comprendre le fond de la question ainsi que la spécificité à travers laquelle elle se pose chez nous. Considérations importantes, dans la mesure où elle nous obligerait à faire preuve de pragmatisme authentique, issu de la philosophie de l'action, radicalement différent de ce pragmatisme d'adaptation qui érige l'opportunisme en stratégie d'action&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;A ceux qui, pour défendre notre projet de réforme, en parlent comme d'un alignement obligé sur les mesures prises ailleurs, et à ceux qui s'y opposent, arguant des mêmes raisons invoquées par ses défenseurs, nous disons que l'impératif de faire accéder notre enseignement au régime de qualité, que la propre évolution de notre pays nous dicte, constitue le fondement réflexif et technique de ce projet et que le débat devrait désormais porter sur les moyens d'assurer la réussite de cette réforme conséquente de notre enseignement supérieur. Moyens qui ne sont pas seulement d'ordre financier, se rapportant aux infrastructures de bases aux équipements, mais qui sont surtout humains, eu égard au rôle capital que les enseignants sont appelés à assumer, pour assurer cette réussite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le caractère exptionnellement positif de cette réforme&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Pour signifier concrètement l'importance qu'il accorde à la mobilisation de ses collègues enseignants, et à leur nécessaire participation à la réalisation du projet, le Professeur Lazhar Bououni a tenu, en tant que ministre à y impliquer, au stade même de son élaboration, un maximum de personnalités, universitaires de renom et représentant toutes les disciplines d'enseignement et de recherche ainsi que divers sensibilités politiques et syndicales.&lt;br /&gt;Mais peut être, est-il aussi temps de procéder à une évaluation réfléchie des différentes visions qui ont présidé, par le passé aux choix des différentes réformes précédentes. Et, ce dans le but d'établir un réel diagnostic que nous permettrait de cerner de plus près, la spécificité de l'étape à venir et d'en décider, en connaissance de cause, des moyens nécessaires à sa réussite. Ce qui pourrait permettre de convaincre beaucoup plus d'intervenants du caractère exceptionnellement positif, parce que réellement motivant, de l'actuelle réforme.&lt;br /&gt;Si l'on parle de « motivation réelle », ce n'est pas seulement vrai pour les jeunes enseignants qui trouveront dans la participation active à ce projet, une raison de se réaliser eux-mêmes, dans l'activité créatrice dont ils auront à faire preuve, mais également pour leurs aînés, nantis d'une longue expérience, certes, mais dont certains parmi eux, y trouveront l'occasion inespérée de se remettre en question et de réaliser, au quotidien, que "l'espérance doit l'emporter sur l'expérience".&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;C'est peut-être, aussi, la réalité de cette "sous analyse", du système jusqu'ici en vigueur, qui fait que l'approche qui se laisse deviner à travers la rédaction juridique du nouveau texte, continue, comme par le passé à négliger l'apport de la culture à l'économie et même à l'innovation technologique ainsi que l'apport salutaire que pourrait avoir une approche économique de l'activité culturelle, à la mutation qualitative souhaitée de cette dernière. On y évoque "l'encouragement des universités aux activités à caractères, culturel, sportif et social" en se référant d'une manière implicite à certaines rubriques en rapport à cet encouragement figurant dans les budgets des institutions universitaires tout en passant sous silence le fait, exceptionnellement tunisien, qu'une bonne partie de ces institutions dispense un enseignement consacré aux lettres, aux sciences humaines et sociales aux beaux arts, aux arts et métiers, au design, au théâtre, à la musique et à l'architecture. L'enseignement de toutes ces disciplines de savoir et de maîtrise à un niveau universitaire, permet , sans que l'on se rende compte d'une manière "visible", à notre activité de développement global d'accéder à une plus value, de nature symbolique, certes, mais qui est loin d'être symbolique au sens qualitatif.&lt;br /&gt;Il est vrai, également que les autorités politiques, aux plus hauts niveaux de la hiérarchie n'ont pas cessé de rappeler l'importance de ces activités culturelles, par le fait même qu'elles sont initiatrices de cette créativité et de cette imagination concrète dont on doit faire preuve pour réussir cette transformation qualitative de notre enseignement, comme l'a souligné, à plusieurs reprises le Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique lors des réunions de travail organisées au siège de son département ou bien lors des multiples meetings d'information, organisés au niveau des régions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Se prendre de plus en plus en charge&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Cette procédure démocratique dans l'instauration du nouveau régime, inaugurée par le Ministre, se retrouve également dans les modalités de son application, au niveau des institutions. S'agissant, en fait, d'un programme qui vise également à préparer les universités et les institutions qui en dépendent à se prendre de plus en plus en charge et à assumer d'une manière conséquente et responsable leur autonomie dans la gestion administrative, financière et de la pédagogie, ces institutions universitaires ont été sollicitées à participer à la réforme en proposant des parcours de formation détaillés et conformes au canevas général proposé par les commissions sectorielles nationales, composées elles-mêmes, exclusivement, d'enseignants.&lt;br /&gt;Voici donc entamée, depuis plus d'une année, une réforme de l'Enseignement supérieur dont l'objectif est l'instauration, en Tunisie, du régime L.M.D ainsi que l'adoption de moyens d'évaluation adéquats que nous impose la nécessité objective de faire accéder cet enseignement à la qualité qu'il mérite et qu'on ne peut que lui souhaiter.&lt;br /&gt;Pour la première fois dans l'histoire des réformes que le système universitaire et éducatif tunisien a connues depuis l'indépendance, cela se présente sous le signe distinctif d'amélioration de la qualité, et de l'enseignement et de celle de sa gestion. Il s'agit d'un programme qui participe d'une stratégie à moyen terme qui vise une sorte de mise à niveau des institutions universitaires qui permettrait à ces dernières de devenir performantes, au niveau de la gestion efficace de leurs ressources financières et humaines et à l'enseignement qu'elles dispensent de devenir mieux ciblé. Et ce, en précisant encore plus ses objectifs, en les mettant d'une manière lucide et responsable, en corrélation, avec la réalité du pays et avec ses besoins en agents hautement qualifiés, créateurs d'emplois en producteurs de richesses.&lt;br /&gt;Comme on le voit, il s'agit d'une tâche pour le moins difficile qui ne peut être menée à son terme sans la participation effective de tous ceux pour qui l'enseignement demeure encore une mission et non pas, seulement, une fonction de qualité, objectivement désirable.&lt;br /&gt;Comme dans d'autres domaines, la Tunisie laborieuse choisit la voix de l'effort et de l'autodépassement permanent. Dans ce secteur, particulièrement stratégique et d'excellence qu'est l'enseignement supérieur, il s'agit d'éviter à nos universités de rassembler à ce "savant sourd, évoqué par Tolstoï, qui répond à des questions que personne ne pose".&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Naceur Ben Cheikh, Professeur d'Enseignement Supérieur :« les meilleures conditions d'accès à la qualité »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Journal Le temps (Tunisie) du 28 janvier 2008&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-3775859435641528232?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/3775859435641528232/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=3775859435641528232' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/3775859435641528232'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/3775859435641528232'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2008/01/dbats-loi-dorientation-de-lenseignement.html' title='Débats : Loi d&apos;orientation de l&apos;enseignement supérieur en question'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/R52x0BmS-dI/AAAAAAAAAHk/NP4SqinipLw/s72-c/tunisie.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-1396486563465991342</id><published>2008-01-12T15:37:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T19:00:29.837+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>Il est urgent que les universités passent à l'heure du numérique</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/R4jSREXQjOI/AAAAAAAAAHc/irCMkI1YaVc/s1600-h/ntic2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5154600964196437218" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/R4jSREXQjOI/AAAAAAAAAHc/irCMkI1YaVc/s200/ntic2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Podcast des cours d'amphi, vote électronique aux élections étudiantes, lutte contre le plagiat, programmes de recherche sur les jeux vidéo pédagogiques, développement des équipements: &lt;strong&gt;les universités doivent se décider à passer à l'heure du numérique&lt;/strong&gt;, selon un rapport.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Remis vendredi à Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur par son rédacteur, Henri Isaac, maître de conférence en sciences de gestion à Paris IX-Dauphine, ce rapport dresse un constat sévère sur le retard des universités françaises en la matière et formule 12 préconisations.&lt;br /&gt;"Les universités françaises sont encore trop faiblement présentes sur l'internet et dans les réseaux de partage et d'échange en ligne autour de la connaissance", explique ainsi M. Isaac, craignant qu'elle soit victime d'une "marginalisation" dans la compétition internationale.&lt;br /&gt;L'objectif global d'une intensification du recours au numérique, préconisé dans son rapport, est donc double: "améliorer la qualité de service aux étudiants pour faciliter leur réussite dans le parcours universitaire" et "mettre l'université française au niveau des meilleures universités étrangères".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il s'agit par exemple de donner à tous les étudiants "accès à l'ensemble des documents pédagogiques (polycopiés, documents, exercices, ressources numériques, etc) sous format numérique", c'est-à-dire bien sûr de procéder à leur numérisation, par exemple en podcast.&lt;br /&gt;Il s'agit également d'assurer parallèlement une formation d'un niveau suffisant (C2i) aux étudiants lors d'une semaine de pré-rentrée au cours de laquelle M. Isaac préconise également une sensibilisation au plagiat, et aux enseignants lors de sessions de formation initiale ou continue.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En réponse à la lettre de mission de Valérie Pécresse, l'universitaire suggère en outre la mise en place de "programmes de recherche" sur les jeux vidéo à visée pédagogique.&lt;br /&gt;Pour cela, estime M. Isaac, il faut convaincre les présidents d'université de l'urgence de l'action en terme d'équipement - couverture wi-fi, ordinateurs portables pour les enseignants, etc -, d'enrichissement des bibliothèques universitaires en ressources numériques, ou encore de reconnaissance de l'implication des enseignants dans ces activités dans la répartition des horaires et de l'avancement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il faut combattre leurs réticences pour des questions financières également. De fait, ce sont les universités elles-mêmes qui décident la part de leur budget consacrée aux nouvelles technologies, quitte à négocier un abondement dans le cadre du contrat quadriennal.&lt;br /&gt;Enfin, selon ce rapport, la démocratie étudiante gagnerait à l'organisation des élections par le biais d'un "vote électronique" fiable.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Source: AFP (11 janvier 2008)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-1396486563465991342?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/1396486563465991342/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=1396486563465991342' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/1396486563465991342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/1396486563465991342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2008/01/il-est-urgent-que-les-universits.html' title='Il est urgent que les universités passent à l&apos;heure du numérique'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/R4jSREXQjOI/AAAAAAAAAHc/irCMkI1YaVc/s72-c/ntic2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-565167786072592956</id><published>2007-12-23T12:20:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T19:00:29.997+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><title type='text'>Les universités sauvées par la mondialisation</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/R25G-EXQjMI/AAAAAAAAAHM/maxUoGqpf_o/s1600-h/mondialisation_1173292431.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5147129456268184770" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/R25G-EXQjMI/AAAAAAAAAHM/maxUoGqpf_o/s200/mondialisation_1173292431.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jusqu'à une période récente, les universités tenaient peu de place dans le débat public. Les familles aisées, notamment enseignantes, orientaient leurs enfants vers les grandes écoles. Les familles méritantes dirigeaient les leurs vers les instituts universitaires de technologie. En dehors de la médecine et du droit, les universités étaient un territoire brumeux, où l'on distinguait quelques établissements et quelques professeurs prestigieux. Des révoltes, provoquées par des lois souvent incompréhensibles, les agitaient sporadiquement. Les gouvernements reculaient. On n'en parlait plus jusqu'au mouvement suivant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vint le classement de Shanghaï. L'institut d'enseignement supérieur de l'université Jiao-Tong publie chaque année, depuis 2003, une liste des 500 meilleurs établissements du monde. Le premier français est Paris-VI, l'université Pierre-et-Marie-Curie, au trente-neuvième rang dans l'édition 2007, loin derrière les Américains et les Britanniques. Ce coup porté à l'amour-propre national a obligé les responsables politiques et les citoyens à regarder autrement les bâtiments, souvent rébarbatifs et en mauvais état, où s'entassent aujourd'hui près de 1,3 million d'étudiants. La question est devenue si brûlante que les candidats à l'élection présidentielle ont promis d'augmenter les moyens alloués à l'enseignement supérieur et, pour certains, d'en réformer le mode de gouvernement. Nicolas Sarkozy a fait adopter dès le mois d'août la loi sur les libertés et les responsabilités des universités.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le très riche numéro que la revue Esprit consacre aux universités permet de mesurer que celles-ci n'ont pas attendu, pour évoluer, la "rupture" sarkozyenne, ni Valérie Pécresse, chargée de la mettre en oeuvre dans l'enseignement supérieur et la recherche. Plusieurs facteurs y ont contribué (adoption du système européen licence-master-doctorat, réforme des pratiques budgétaires de l'Etat...), l'un des principaux étant la mise en place, depuis une quinzaine d'années, de contrats d'établissement, d'une durée de quatre ans, entre les universités et l'Etat. "Sans le contrat, l'université de Tours n'aurait jamais pu développer ses pôles de compétence et d'excellence", souligne Michel Lussault, président de l'université François-Rabelais, témoignant de l'entreprise de modernisation menée sans bruit par cet établissement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;D'autres acteurs de l'adaptation des universités françaises à la compétition mondiale apportent leur contribution au constat et à la réflexion, de l'inévitable - et toujours stimulant - Richard Descoings, directeur de l'Institut d'études politiques de Paris, à Pierre Veltz, ancien directeur de l'Ecole nationale des ponts et chaussées, en passant par Gilles Béréziat, ancien président de Paris-VI et délégué général de Paris Universitas, et Jean-Yves Mérindol, président honoraire de l'université Louis-Pasteur et l'un des protagonistes de la fusion de celle-ci avec les deux autres établissements de Strasbourg.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Yves Lichtenberger, l'un des maîtres de ce numéro, rend compte de son expérience à la tête de l'université de Marne-la-Vallée, autour de laquelle a été créé le pôle de recherche et d'enseignement supérieur baptisé université Paris-Est. La recherche est évoquée de multiples façons et, centralement, dans un entretien avec Alain Trautmann, porte-parole de Sauvons la recherche, et Marion Guillou, PDG de l'Institut national de la recherche agronomique (INRA).&lt;br /&gt;Faute de pouvoir réduire à quelques conclusions l'abondance des informations et de la réflexion que propose la revue, on en retiendra deux : la mondialisation et l'économie de la connaissance réhabilitent les universités au détriment des grandes écoles "à la française", pas de taille à concourir ; leur réussite dépend de deux facteurs déterminants, qui sont l'argent versé par la collectivité et la présidentialisation de leur gouvernement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Source: LeMonde du 19-12-2007&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-565167786072592956?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/565167786072592956/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=565167786072592956' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/565167786072592956'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/565167786072592956'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/12/les-universits-sauves-par-la.html' title='Les universités sauvées par la mondialisation'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/R25G-EXQjMI/AAAAAAAAAHM/maxUoGqpf_o/s72-c/mondialisation_1173292431.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-551297790408665670</id><published>2007-11-04T12:02:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T19:00:30.868+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Infos pratiques'/><title type='text'>Assises Nationales de la Recherche Scientifique et de la Technologie</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Ry2n4_X0vqI/AAAAAAAAAG0/C2XBHiGEa24/s1600-h/affiche_anrs_g.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5128940148170735266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Ry2n4_X0vqI/AAAAAAAAAG0/C2XBHiGEa24/s320/affiche_anrs_g.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Technologie organise les Assises Nationales de la Recherche Scientifique et de la Technologie les &lt;strong&gt;19 et 20 novembre 2007 au Parc des expositions au Kram&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Trois ateliers sont dédiés au triptyque: &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;- &lt;strong&gt;Politique de la Recherche&lt;/strong&gt; - objectifs, priorités, stratégie; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;- &lt;strong&gt;Système National de la Recherche&lt;/strong&gt; -réalisations, perspectives et défis; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;- &lt;strong&gt;Environnement de la Recherche et Partenariat -dynamique de l’innovation dans le secteur privé, partenaires internationaux&lt;/strong&gt;. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Des commissions nationales se sont penchées sur chacune de ces thématiques pour faire le point sur l'existant, identifier les orientations stratégiques et les ressources à mobiliser, en anticipant les besoins futurs. Des experts internationaux, tous membres actifs dans leurs environnements respectifs, proposent à l'analyse et au débat, l'expérience de leurs pays ou encore les résultats d'un benchmark élargi. Les travaux engagés au sein de ces ateliers devraient aboutir à l’élaboration de propositions et/ou de recommandations concrètes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des ateliers scientifiques parallèles portent sur des thématiques de recherche porteuses telles que les Biotechnologies et les Sciences de la Vie, les Sciences et Techniques de l'Information et de la Communication, les Sciences de l'Homme et de la Société, l'Eau, l'Energie et le Développement Durable et, la Sécurité Alimentaire et Agriculture. Il s'agit de faire le point sur l'état de la recherche en Tunisie dans chacun de ces domaines, d’en dégager les atouts et les ambitions, de situer nos performances par rapport aux évolutions enregistrées dans le monde, en saisissant les niches et opportunités de coopération et de financement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux symposiums sont consacrés aux deux thèmes "Science et Ethique" et "Education, Science et Développement Technologique", en vue d'engager une réflexion commune sur les rapports science-système de valeurs et l’importante question de la diffusion de la culture scientifique et technologique dans les programmes éducatifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les valeurs fondatrices de l'économie solidaire -redistribution, partage et solidarité- devraient également animer les échanges scientifiques et technologiques dans notre monde, notamment entre le Nord et le Sud. Une table ronde réunira des représentants de structures de recherche et d'associations scientifiques dans un débat interdisciplinaire sur Science et Solidarité.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Site web des Assises: &lt;a href="http://www.cck.rnu.tn/anrs2007/"&gt;http://www.cck.rnu.tn/anrs2007/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-551297790408665670?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/551297790408665670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=551297790408665670' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/551297790408665670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/551297790408665670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/11/assises-nationales-de-la-recherche.html' title='Assises Nationales de la Recherche Scientifique et de la Technologie'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Ry2n4_X0vqI/AAAAAAAAAG0/C2XBHiGEa24/s72-c/affiche_anrs_g.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-280405350616031604</id><published>2007-10-18T15:09:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:31.313+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Portrait'/><title type='text'>Henry Mintzberg</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RxddWp28d-I/AAAAAAAAAGs/sG3aD-JJ82o/s1600-h/henry_mintzberg.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5122665744932042722" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RxddWp28d-I/AAAAAAAAAGs/sG3aD-JJ82o/s320/henry_mintzberg.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Henry MINTZBERG est né à Montréal en 1939. Il est titulaire de la chaire Cleghorn à la faculté d'administration de l'université McGill de Montréal, et professeur d'organisation à l’Institut Européen d'Administration des Affaires (INSEAD) de Fontainebleau, en France.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;MINTZBERG a obtenu ses diplômes de maîtrise et de doctorat à la Sloan School of Management du MIT, aux États-Unis, et son diplôme de génie mécanique à l'université Mcgill en mettant, entre ses deux périodes d'études, ses compétences au service du Canadien National. Six universités lui ont décerné un doctorat - Honoris causa (Venise, Lund, Lausanne, Montréal, Genève et Simon Fraser).&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Il a été président de la Strategic Management Society de 1988 à 1991. Il est le premier professeur d'une faculté d'administration à avoir été élu membre de la société royale du Canada. Il est également membre de l'Academy of Management et de l'international Academy of Management et, officier de l'ordre du Canada.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Ses recherches, qui portent sur le management et les organisations en général, sont actuellement axées sur la nature et les styles du travail de gestion, ce qui ne lui fait pas délaisser ses intérêts de toujours, à savoir les formes d'organisation et le mécanisme de formation des stratégies.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Source: Cnam.fr&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-280405350616031604?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/280405350616031604/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=280405350616031604' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/280405350616031604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/280405350616031604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/10/henry-mintzberg.html' title='Henry Mintzberg'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RxddWp28d-I/AAAAAAAAAGs/sG3aD-JJ82o/s72-c/henry_mintzberg.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-2733562175709227962</id><published>2007-10-01T15:32:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:31.454+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><title type='text'>L'enseignement supérieur au Maroc</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RwD5pZ28d9I/AAAAAAAAAGk/-NBwzd7mS6A/s1600-h/flag_maroc.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5116363666404177874" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RwD5pZ28d9I/AAAAAAAAAGk/-NBwzd7mS6A/s200/flag_maroc.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Le nombre d'étudiants inscrits dans les universités du Maroc est en hausse de huit pour cent par rapport à l'année précédente, avec 289 000 étudiants inscrits pour l'année 2007-2008, contre 267 000 l'année précédente. Ils se répartissent entre universités, instituts d'enseignement supérieur et écoles techniques. Quelque 90 000 nouveaux bacheliers ont choisi de s'inscrire à l'université cette année. &lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le Ministère de l'Enseignement Supérieur, de la Formation et de la Recherche Scientifique a indiqué que l'année universitaire 2007-2008 voyait la mise en place d'un certain nombre de nouveautés destinées à renforcer l'enseignement supérieur. Il s'agit en premier lieu du renforcement des infrastructures, avec la construction d'une nouvelle université à Beni Mellal et de quatre nouveaux centres d'enseignement supérieur: deux écoles de commerce et de management à Fez et Mohammedia, un institut supérieur de technologie à Berrechid et une école d'ingénieurs à Khouribga. Une autre nouveauté est l'augmentation du nombre des filières, dont 47 pour cent sont orientées vers la formation professionnelle, notamment les formations aux métiers du travail social menées conjointement par le Ministère du Développement Social et le Secrétariat d'Etat chargé de la Formation Professionnelle. Le nombre de sièges dans les facultés de médecine a augmenté de 66 pour cent par rapport à l'an dernier, pour tenter de parvenir à un objectif de formation de 3 300 médecins par an à l'horizon 2020. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le professeur d'université Taoufik Guerradi a déclaré à Magharebia que les responsables sont déterminés à rehausser le niveau de l'enseignement supérieur pour répondre aux besoins du marché du travail en matière sociale et économique. "On peut citer à titre d'exemple l'enseignement de l'économie. Auparavant, les écoles privées s'emparaient des filières spécialisées en gestion, management et marketing. Actuellement, l'université propose des branches relatives à ces spécialités et concurrence le secteur privé", a-t-il expliqué. Par ailleurs, en ce qui concerne les œuvres sociales et culturelles au profit des étudiants, des efforts ont été fournis pour l'élargissement de la capacité d'accueil des cités universitaires dans le cadre de l'ouverture au secteur privé. Deux projets de construction sont en cours, destinés à remédier à la pénurie de logements pour les étudiants. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le nombre d'étudiants bénéficiant de bourses d'études augmentera de 5,5 pour cent cette année. Une autre mesure importante mise en place cette année est la création par le Fonds Central de Garantie d'un programme intitulé "Education Plus" qui vise à garantir les prêts bancaires destinés aux étudiants inscrits dans des instituts et des écoles du secteur privé pour financer tout ou partie de leurs frais d'inscription et de scolarité. Par le passé, le financement des études supérieures par les établissements bancaires ou de crédit relevait de l'impossible. Le directeur de la formation des cadres et de l'enseignement supérieur, Abdelhafid Debbagh, explique que cette nouveauté rentre dans le cadre de l'accord signé le 8 mai entre le gouvernement et les représentants des établissements d'enseignement et de formations privés pour faciliter l'accès aux prfondêts d'études. Toutes les banques du pays sont impliquées dans ce nouveau fonds. Les prêts, qui ne doivent pas dépasser 100 000 dirhams (12 500 dollars), sont destiné exclusivement au paiement des frais d'inscription et/ou de scolarité exigés par l'institut ou l'école supérieure d'enseignement privé.&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Source: Yawatani.com&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-2733562175709227962?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/2733562175709227962/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=2733562175709227962' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2733562175709227962'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2733562175709227962'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/10/lenseignement-suprieur-au-maroc.html' title='L&apos;enseignement supérieur au Maroc'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RwD5pZ28d9I/AAAAAAAAAGk/-NBwzd7mS6A/s72-c/flag_maroc.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-8130975533105237017</id><published>2007-09-24T15:12:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:31.557+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (Tunisie)'/><title type='text'>Rentrée universitaire en Tunisie: encore des chantiers à ciel ouvert</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rve5oJ28d8I/AAAAAAAAAGc/R0B-RQXEzq4/s1600-h/imag%252B1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5113760001394767810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rve5oJ28d8I/AAAAAAAAAGc/R0B-RQXEzq4/s320/imag%252B1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;A l'exception des précédentes rentrées universitaires, les étudiants ont regagné leurs amphis le 13 septembre dernier. Toutefois, les vacances se poursuivent pour plusieurs d'entre eux car les chantiers ne se sont pas encore achevés dans quelques établissements. Les conditions d'études sont, en fait, défavorables. Serons-nous ainsi capables de relever le défi de l'internationalisation de nos diplômes qui sont tributaires du nombre d'heures d'études alors que le système administratif continue à fonctionner de manière traditionnelle ? La rentrée ne se prépare pas, en fait en avance ce qui se répercute négativement sur la formation.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;« Le fait que cette rentrée soit anticipée n'est pas fortuit. L'internationalisation de nos diplômes exige un certain volume d'études. D'où, des semestres de 14 semaines. Et c'est la raison pour laquelle, la rentrée a été avancée au 13 septembre pour pouvoir boucler le programme du semestre », c'est ce qu'a déclaré M. Lazhar Bououny ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Technologie lors du point de presse tenu à la veille de la rentrée universitaire.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Officiellement, 360.000 étudiants devaient reprendre leurs cours il y a plus de dix jours, mais un bon nombre d'entre eux sont encore en vacances. Et pour cause, les travaux qui ne s'achèvent pas dans plusieurs établissements universitaires à l'instar de la faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis (FSHST). Une des plus anciennes facultés en Tunisie, cet édifice forme des milliers d'étudiants dans plusieurs spécialités, mais dans des conditions inconfortables. Les salles d'études qui datent du 20ème siècle ne répondent pas aux normes. Les vitres sont notamment brisées et les murs lézardés sans parler d'autres espaces mal entretenus.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Cette année, la direction de la FSHST a mis le paquet en donnant un coup de leafting aux départements, mais les travaux sont encore inachevés. Deux mois de vacances étaient insuffisants pour remettre tout en ordre et par conséquent, offrir aux étudiants des conditions favorables pour entamer les cours à temps. Face à cette situation, plusieurs étudiants ont préféré rentrer chez eux et passer les premiers jours de Ramadan en famille. Le démarrage réel des études est prévu pour la deuxième dizaine du mois saint.&lt;br /&gt;Par ailleurs, l'administration n'a pas affiché les emplois de temps et la répartition des cours dans plusieurs disciplines. Par exemple, les inscrits de la deuxième année anglais n'avaient pas d'idée exacte sur les horaires des cours le jour « J ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Administration toujours archaïque&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Si les cours ont démarré réellement dans quelques établissements, ils ne le sont pas encore dans d'autres et ce, faute d'organisation de l'administration. Inconscient face aux défis qui se posent pour la Tunisie, à savoir ; l'internationalisation des diplômes, ce système continu à fonctionner de manière traditionnelle alors qu'il fallait prévoir la rentrée des mois en avance. En dépit de l'introduction des nouvelles technologies de l'information et de la communication dans l'inscription universitaire, les formalités administratives demeurent très lentes et archaïques. La paperasse occupe toujours le devant de la scène. Les NTIC sont formelles car l'étudiant doit toujours se présenter à l'établissement universitaire pour une réelle inscription.&lt;br /&gt;Ainsi, serons-nous capables de gagner le pari de l'internationalisation de nos diplômes alors que l'administration continue à fonctionner lentement. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Technologie saurait conscient de ce facteur et ce en modernisant son système administratif qui doit aller en parallèle avec la réforme des études et le nouveau système d'enseignement. Il ne suffit pas de remodeler et restructurer les cours, il faut également assurer le cadre professionnel compétent et les structures aptes à concrétiser ce changement dans les meilleures conditions. Il s'agit en fait de l'un des moyens pour réussir la réforme.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sana FARHAT - LeTemps du 24 septembre 2007.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-8130975533105237017?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/8130975533105237017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=8130975533105237017' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8130975533105237017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8130975533105237017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/09/rentre-universitaire-en-tunisie-encore.html' title='Rentrée universitaire en Tunisie: encore des chantiers à ciel ouvert'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rve5oJ28d8I/AAAAAAAAAGc/R0B-RQXEzq4/s72-c/imag%252B1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-119759007818325138</id><published>2007-09-18T11:43:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:32.166+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><title type='text'>Les universités américaines vendent "l'esprit maison"</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Ru-eI-ce0dI/AAAAAAAAAGM/yzJ_8LsRNyg/s1600-h/tommy_plaza.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5111477979127402962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Ru-eI-ce0dI/AAAAAAAAAGM/yzJ_8LsRNyg/s320/tommy_plaza.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Au premier étage du plus grand magasin du campus de l'université de Southern California (USC), trois écrans plasma diffusent le DVD de la saison passée des Trojans (les Troyens en français), l'équipe de football américain de la faculté. Tout autour, sur une surface de près de 100 m², s'étalent plus de 2 000 produits dérivés de l'université, des modèles de tee-shirts rouge et or les plus courants aux horloges à son blason, sans oublier les ouvre-bouteilles et les couvertures. Bien plus que du marketing, c'est avant tout une appartenance culturelle qui se développe.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Vainqueur pour la vingt-troisième fois en 2006 du Rose Bowl, la plus prestigieuse compétition universitaire de football américain, USC perpétue une tradition qui lie fierté et identité.&lt;br /&gt;Ce phénomène est rare en France ; aux Etats-Unis, faire partie d'une université, en tant qu'étudiant, professeur ou membre du personnel, est vécu comme un honneur. Vêtements, assiettes, brosses à dents... Carlos Navarro, étudiant en dernière année, a ainsi équipé son appartement d'une trentaine d'objets marquant son appartenance à l'USC.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;William Tierney, professeur de sociologie à l'USC et auteur de nombreuses recherches sur les systèmes universitaires américains, sud-américains et européens, explique que, aux Etats-Unis, les établissements d'enseignement supérieur instaurent des traditions "pour s'identifier de manière différente aux autres institutions, mais aussi pour créer des individus qui pourront donner de l'argent plus tard à l'université".&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;LIENS INDÉFECTIBLES&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;La faculté californienne a parié sur le football américain. "Lors de la semaine d'orientation, raconte Joanna Lin, étudiante en dernière année, des étudiants viennent apprendre aux nouveaux arrivants les chansons typiques, la fanfare des Trojans vient jouer... alors que l'équipe de football n'est pas encore constituée." Et cela fonctionne. Une féroce rivalité existe entre les Bruins (Ours bruns) de l'université de Californie de Los Angeles (UCLA) et les Trojans de l'USC.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Ru-fF-ce0eI/AAAAAAAAAGU/zzDEyp9_HKs/s1600-h/wmaDisplayBlank.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5111479027099423202" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Ru-fF-ce0eI/AAAAAAAAAGU/zzDEyp9_HKs/s200/wmaDisplayBlank.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'équipe de football américain joue un rôle fédérateur, permettant de tisser des liens indéfectibles entre toutes personnes côtoyant ou ayant côtoyé l'université. Les anciens constituent un puissant réseau, notamment dans le milieu professionnel. Ainsi, un employeur ayant fait ses études à l'USC aura tendance à privilégier un "Troyen" lors d'un entretien d'embauche.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Ce phénomène s'est accru ces trente dernières années, depuis que les facultés, toutes en concurrence, sont engagées dans une course au prestige et à la reconnaissance. Outre-Atlantique, un lycéen choisit son établissement d'enseignement supérieur en fonction de classements établis par divers organismes, de critères académiques, sportifs, sociaux ou autres. Il n'existe aucune restriction géographique dans les choix d'une université, dès lors que l'étudiant peut trouver les ressources financières pour régler les frais d'inscription.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Néanmoins, rares sont les établissements qui ne reposent que sur leurs atouts académiques pour attirer un étudiant. L'USC pourrait se contenter de sa très honorable 27e place au classement de référence du magazine d'actualité US News, mais la compétition entre les facultés est si forte que chacune déploie des moyens impressionnants pour construire sa propre identité. "Une institution se porte bien quand il y a une fierté d'y appartenir, estime M. Tierney. Quand il n'y a pas de lien, il y a un problème." &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Source&lt;/strong&gt;: Lemonde.fr (17 septembre 2007)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-119759007818325138?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/119759007818325138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=119759007818325138' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/119759007818325138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/119759007818325138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/09/les-universits-amricaines-vendent.html' title='Les universités américaines vendent &quot;l&apos;esprit maison&quot;'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Ru-eI-ce0dI/AAAAAAAAAGM/yzJ_8LsRNyg/s72-c/tommy_plaza.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-9196451981801602635</id><published>2007-09-15T20:45:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:32.459+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><title type='text'>Augmentation des salaires des enseignants universitaires (Grande Bretagne)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RuwpaOce0bI/AAAAAAAAAF8/OX8_yOk0wQY/s1600-h/flaguk_3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5110505207689564594" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RuwpaOce0bI/AAAAAAAAAF8/OX8_yOk0wQY/s200/flaguk_3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;[Les enseignants-chercheurs en Grande Bretagne] &lt;em&gt;ont négocié l'an passé une augmentation salariale de 13,1% sur trois ans. Soit 3% aujourd'hui, 3% en mai 2008 et au moins 2,5% (en fonction de l'indice des prix) en octobre de la même année, a détaillé le quotidien The Guardian début août. Les syndicats d'enseignants du supérieur, particulièrement offensifs, ont obtenu davantage que les autres employés du public. Au total, entre 2001 et 2007, les enseignants ont vu leurs salaires grimper d'au moins 30%, distançant le reste du secteur public. Les enseignants (non chercheurs) du supérieur ont perçu en moyenne 41 788 livres (61 428 euros) en 2005-06. Les hausses de 2007-08 vont porter le salaire horaire minimum dans l'enseignement supérieur à 6,46 livres (9,5 euros) pour ceux faisant des semaines de 37 heures, et à 6,83 livres (10 euros) pour ceux aux 35 heures - le salaire horaire minimum au plan national atteint 5,52 livres (8,1 euros). &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Source: Observatoire boivigny - Septembre 2007&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-9196451981801602635?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/9196451981801602635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=9196451981801602635' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/9196451981801602635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/9196451981801602635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/09/augmentation-des-salaires-des.html' title='Augmentation des salaires des enseignants universitaires (Grande Bretagne)'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RuwpaOce0bI/AAAAAAAAAF8/OX8_yOk0wQY/s72-c/flaguk_3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-1097638070532202473</id><published>2007-09-11T00:49:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:32.652+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>L'autonomie, condition-clé de l'efficacité des universités</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RuXMXorBzbI/AAAAAAAAAF0/a_LCIb7g5iA/s1600-h/234_16.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108714058748644786" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RuXMXorBzbI/AAAAAAAAAF0/a_LCIb7g5iA/s200/234_16.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Plus une université est autonome et bien dotée financièrement, plus elle est performante en matière de recherche et donc bien placée dans les classements internationaux. Mieux, chaque centime supplémentaire investi a d'autant plus d'effet sur les résultats d'une université que celle-ci est libre de gérer son budget. Tels sont les résultats d'une étude réalisée pour le centre de réflexion européen Bruegel par cinq économistes, Caroline Hoxby et Philippe Aghion tous deux professeurs à l'université de Harvard, Mathias Dewatripont et André Sapir, professeurs à l'université libre de Bruxelles, et Andreu Mas-Colell, professeur à l'université de Pompeu Fabra de Barcelone.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Les auteurs ont croisé plusieurs sources. En partant du classement 2006 dit de Shanghaï qui établit un palmarès des 500 meilleures universités mondiales, et en le retravaillant, ils ont pu établir un indice de performance des pays. Celui-ci a été examiné à la lueur d'un questionnaire réalisée par l'institut Bruegel et portant sur la gouvernance et le financement des universités européennes. Enfin, la compilation d'abondantes données sur les universités américaines leur a servi à démontrer le lien entre l'autonomie des universités et le nombre de brevets déposés.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le travail des auteurs ne modifie pas la hiérarchie mondiale donnée depuis 2003 par l'université Jia Tong de Shanghaï ou celui du Times Higher Education Supplement, deux classements souvent critiqués car ils évaluent les performances des universités en fonction de la fréquence des citations des établissements dans les principales publications scientifiques et du nombre de lauréats du prix Nobel. Les universités américaines dominent largement la catégorie des 50 premières universités mondiales. Quatre Etats américains (Massachussetts, Californie, New York et Pennsylvanie) obtiennent même un meilleur classement que n'importe quel pays européen. Seules la Suisse et la Grande-Bretagne arrivent à titiller les universités américaines. La Suède est plutôt bien placée notamment après les cent meilleures universités, catégorie où elle dépasse même les Etats-Unis. Sont aussi en bonne position parmi les deux cents et cinq cents premiers, le Danemark, la Finlande, la Belgique et les Pays-Bas. Les pays d'Europe orientale et méridionale, en revanche, se laissent largement distancer. La France et l'Allemagne obtiennent des résultats médiocres, surtout parmi les cent ou deux cents premières universités.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Cette position européenne, globalement très moyenne, s'explique selon les économistes par deux raisons. L'Europe investit peu dans la recherche et dans l'enseignement supérieur. Le total des dépenses publiques et privées consacrées à l'enseignement supérieur dans les vingt-cinq pays de l'Union ne dépassait pas, en 2001, 1,3 pour cent du PIB, contre 3,3 pour cent aux Etats-Unis. Les dépenses par étudiant y étaient aussi largement inférieures : 8 700 euros en moyenne contre 36 500 aux Etats-Unis. Mais l'investissement financier n'est pas la seule clef du succès. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Dans leur étude, les chercheurs formulent l'hypothèse d'une corrélation entre le degré d'autonomie et les résultats. Dans les trois domaines essentiels que sont le budget, les rémunérations et les recrutements, la liberté serait un atout. Les auteurs ont ainsi pu mesurer statistiquement l'avantage de l'autonomie budgétaire. Celle-ci doublerait les effets bénéfiques induits par l'augmentation du budget des universités. En revanche, l'autonomie en matière de gestion du patrimoine immobilier universitaire, qui est d'ailleurs une compétence optionnelle dans la loi relative aux libertés et responsabilités des universités du 11 août 2007, n'aurait pas d'incidence sur les performances. A contrario, les freins à l'efficacité seraient le statut public et le recrutement de professeurs issus de la même université que celle dans laquelle ils enseigneront. Deux éléments qui, jusqu'à présent, étaient largement dominants dans le système universitaire français.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Catherine Rollot (LeMonde.fr - 10 septembre 2007)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-1097638070532202473?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/1097638070532202473/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=1097638070532202473' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/1097638070532202473'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/1097638070532202473'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/09/lautonomie-condition-cl-de-lefficacit.html' title='L&apos;autonomie, condition-clé de l&apos;efficacité des universités'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RuXMXorBzbI/AAAAAAAAAF0/a_LCIb7g5iA/s72-c/234_16.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-3529119981247812819</id><published>2007-08-31T15:08:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:32.864+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>Revalorisation de l'allocation de recherche (France)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RtgTs4rBzaI/AAAAAAAAAFs/mfpKbfnzQEI/s1600-h/chercheur.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5104851839472487842" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RtgTs4rBzaI/AAAAAAAAAFs/mfpKbfnzQEI/s200/chercheur.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;La ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse, a annoncé, mercredi 29 août, que l'allocation de recherche pour les doctorants sera revalorisée de 8 % au 1er octobre, passant de 1 530 euros brut par mois à 1 650 euros. Le nombre des départs à la retraite chez les chercheurs allant connaître un pic dans les prochaines années, "l'urgence, a-t-elle souligné, est d'attirer les étudiants vers le doctorat".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En visite à l'université Rennes-I, la ministre souhaitait faire d'une pierre deux coups. D'une part, elle voulait signifier, en visitant le Centre armoricain de recherches en environnement (Caren), que "la recherche doit avoir toute sa place dans le "Grenelle de l'environnement"". Quelque 5 000 chercheurs travaillent, de près ou de loin, dans ce domaine.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;D'autre part, elle était venue annoncer aux jeunes chercheurs la revalorisation de leur allocation. Ce contrat d'un an, renouvelable deux fois, est passé entre l'Etat et le thésard afin que celui-ci puisse se consacrer à ses travaux de recherche. Chaque année, 4 000 allocations de trois ans sont allouées, soit au total 12 000 allocations. Leur renouvellement annuel ne sera plus automatique, mais soumis à un "contrôle de la qualité des travaux".&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Les 2 300 doctorants, qui assurent en outre un monitorat d'initiation à l'enseignement supérieur, rétribué 335 euros brut par mois, recevront donc une rémunération mensuelle de 1 985 euros, légèrement supérieure à 1,5 fois le smic (1 920 euros). Ce qui était un engagement du candidat Sarkozy. Lors de l'examen, au printemps 2006, du "Pacte pour la recherche", l'opposition et l'ex-UDF avaient réclamé que l'allocation de recherche seule (hors indemnité de monitorat) soit portée à 1,5 fois le smic, pour retrouver le niveau qu'elle avait à sa création, en 1976, avant de se déprécier au fil des gouvernements. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ces aides ne sont perçues que par une fraction des 17 000 à 18 000 étudiants qui, chaque année, se lancent dans une thèse, en fonction de leur établissement et de la nature de leurs travaux. Beaucoup vivent d'expédients ou des "libéralités" accordées, sans couverture sociale, par des ministères, des associations ou des entreprises. Au cours d'une table ronde avec des doctorants, Mme Pécresse a indiqué qu'avec la revalorisation de l'allocation de recherche, l'extension du monitorat et la résorption des libéralités constituaient "les priorités du chantier jeunes chercheurs" ouvert par son ministère. Dans le cadre du budget 2008, a-t-elle promis, "les départs à la retraite seront intégralement remplacés".&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Source: Lemonde.fr (31 août 2007)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-3529119981247812819?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/3529119981247812819/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=3529119981247812819' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/3529119981247812819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/3529119981247812819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/revalorisation-de-lallocation-de.html' title='Revalorisation de l&apos;allocation de recherche (France)'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RtgTs4rBzaI/AAAAAAAAAFs/mfpKbfnzQEI/s72-c/chercheur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-3434308562519105388</id><published>2007-08-28T21:28:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:33.087+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (Tunisie)'/><title type='text'>La qualité de la vie au sein des universités (Tunisie)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RtR8horBzVI/AAAAAAAAAFE/YYGO1iAHndY/s1600-h/imag+1.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5103841195013033298" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RtR8horBzVI/AAAAAAAAAFE/YYGO1iAHndY/s200/imag+1.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dans une quinzaine de jours les cours reprendront dans tous les établissements d'enseignement supérieur. Les étudiants entameront une nouvelle année universitaire qui durera pas moins de 26 semaines effectives pendant l'année et à 13 semaines pendant le semestre. &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Pour plusieurs étudiants, la reprise reste toujours difficile. Seulement si le cadre est agréable, cela influe positivement. Les espaces verts, les équipements modernes, les salles de classe spacieuses, les salles d'eau propres en plus d'un personnel administratif attentif et compréhensif encouragent les étudiants à passer de longues heures d'étude sans pouvoir s'ennuyer ou s'en lasser. Actuellement, exception faite des établissements nouvellement bâtis, les anciennes écoles ou institutions paraissent dans un état parfois lamentable.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Elles sont rarement peintes, les espaces verts sont délaissés, les salles d'eau dégagent des odeurs nauséabondes, les tables et les chaises sont inconfortables et datent de plusieurs années. En y entrant, les étudiants ont l'impression d'être encore au lycée. &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Le personnel administratif ne veut pas qu'on le dérange. Il répond rarement aux questions. Les étudiants en fin d'années d'études n'ont même pas le privilège d'avoir une salle à leur disposition pour rencontrer leur encadreur et discuter de leur mémoire. Ils n'ont pas non plus d'accès ni à internet ni même à un simple poste d'ordinateur. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Toutes ces conditions font que l'étudiant perde l'envie d'aller en classe et de poursuivre ses études notamment s'il sent qu'il est encore traité en tant que lycéen et non pas en tant qu'étudiant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Insuffisances&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Dans ce cadre, le ministère de l'Enseignement supérieur a adressé récemment une circulaire aux établissements sous sa tutelle les informant que plusieurs insuffisances ont été enregistrées. &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Elles sont dues essentiellement au manque d'entretien ou aux dégâts non réparés à temps. Parmi les insuffisances perçues : des établissements non peints même pas au niveau des façades et ce depuis des années, le manque d'entretien dans les salles de classes, les laboratoires, les amphithéâtres et les bibliothèques de certains établissements universitaires, l'invalidité de certains équipements et unités sanitaires disponibles dans certaines institutions et le manque d'entretien régulier et périodique du réseau de l'ONAS. On note aussi l'accumulation des déchets, des meubles et des équipements qui ne sont plus exploités à l'intérieur de l'établissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Réparer les dégâts à temps&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RtR8_orBzYI/AAAAAAAAAFc/3Bl7ICrJ-H4/s1600-h/imag+3.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5103841710409108866" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RtR8_orBzYI/AAAAAAAAAFc/3Bl7ICrJ-H4/s200/imag+3.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ainsi et pour améliorer le cadre universitaire, il convient d'élaborer des programmes de maintenance et de restauration au début de chaque année et de réserver les budgets nécessaires pour ce type d'opérations qui doivent être réalisées pendant les vacances.&lt;br /&gt;Une grande importance doit être accordée aux espaces verts afin d'enjoliver le milieu universitaire et les espaces environnants.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Ceci sans oublier le volet sensibilisation et incitation aux bons usages qui permettent d'épargner les sommes supplémentaires de réparation. Toutefois, si les responsables des institutions universitaires sont appelés à faire une série de réparation et à engager des travaux d'aménagement et de restauration ont -ils vraiment le budget nécessaire pour cela ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Dans certaines institutions quand l'étudiant demande un matériel ou réclame quelque chose on lui répond directement qu'il s'agit d'un manque de moyens. Des étudiants qui n'ont pas une salle équipée d'ordinateurs connectés au réseau internet pour faire leur recherche est aujourd'hui inadmissible. On se demande si c'est vraiment un problème d'ordre financier ou un problème de gestion des ressources ? Le mauvais accueil des étudiants et le manque d'information dépend-il, lui aussi, des moyens financiers ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;A. BEN ABDELJELIL (Letemps.com.tn - 28 août 2007)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-3434308562519105388?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/3434308562519105388/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=3434308562519105388' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/3434308562519105388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/3434308562519105388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/la-qualit-de-la-vie-au-sein-des.html' title='La qualité de la vie au sein des universités (Tunisie)'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RtR8horBzVI/AAAAAAAAAFE/YYGO1iAHndY/s72-c/imag+1.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-4625101488461751079</id><published>2007-08-27T18:51:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:33.277+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>Docteurs: 11% de chômage trois ans après la thèse (France)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RtMDX4rBzTI/AAAAAAAAAE0/KDQ7QH6d3nc/s1600-h/chomage-bassedef.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5103426511625637170" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RtMDX4rBzTI/AAAAAAAAAE0/KDQ7QH6d3nc/s320/chomage-bassedef.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le gouvernement a annoncé cet été une revalorisation substantielle du salaire minimum des doctorants travaillant avec une entreprise (CIFRE), ceux dont l'insertion sur le marché du travail a fait ses preuves. Car pour le reste, les chiffres de l'emploi des docteurs trois ans après l'obtention de leur thèse sont plutôt inquiétants: 11% sont au chômage, soit davantage que le taux de chômage moyen des diplômés de l'enseignement supérieur (7,6% en 2005).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"Les docteurs qui ont soutenu en 2003 sont entrés sur le marché du travail dans un contexte de croissance faible", souligne l'Iredu (1) dans son enquête sur l'insertion professionnelle des docteurs trois ans après leur thèse, publiée récemment (2). Comme pour la majorité des jeunes diplômés aujourd'hui, leur insertion "ne relève pas d'un simple passage des études à l'emploi, mais plutôt d'une phase de transition au cours de laquelle le jeune docteur va réussir à se stabiliser professionnellement", entre périodes de chômage (6 mois en moyenne sur trois ans), CDD, stages postdoctoraux et contrats d'attachés temporaires d'enseignement et de recherche (ATER). Mais trois ans après la thèse, près d'un quart (24%) des docteurs sont toujours en contrat à durée limitée, une proportion observée depuis une dizaine d'années. Le taux de chômage a lui évolué défavorablement: de 7% en 1999 et 2001 pour les docteurs diplômés trois ans auparavant, il est passé à 11% en 2004 et 2006. L'Iredu observe cependant que le salaire net mensuel médian des docteurs ayant un emploi augmente légèrement, de 1960 euros en 2001 à 2000 euros en 2006. Parmi ces docteurs, 37% sont fonctionnaires, 36% sont en CDI en entreprise et 24% en CDD.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Succès des CIFRE&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Les docteurs qui ont bénéficié pendant leurs études d'une bourse CIFRE (Convention industrielle de formation par la recherche, pour 5% des doctorants), les associant à un laboratoire et à une entreprise, s'en sortent mieux que la moyenne. Leur taux de chômage était de 7% en 2006, et leur salaire net médian s'élevait à 2300 euros. En outre, 81% de ceux qui avaient un emploi l'exerçaient dans le secteur privé. Par contre, les docteurs ayant reçu une allocation de recherche (contrat passé avec l'Etat pour se consacrer uniquement à leurs travaux de recherche) connaissaient le même taux de chômage au bout de trois ans que l'ensemble des docteurs (11%). Mais le salaire de ceux qui avaient un emploi (les trois quarts dans le secteur public) était inférieur, à 1960 euros net. A noter aussi, la proportion d'allocataires en contrat à durée limitée a progressé de quatre points entre 2004 et 2006, pour s'établir à 27%. Devant le succès du dispositif CIFRE, le gouvernement a décidé de revaloriser de 16% le salaire minimum de ces doctorants financés par les entreprises. Ce salaire va passer de 1684 euros brut mensuels à 1957 euros pour les nouveaux contrats à partir du 1er septembre 2007. L'aide de l'Etat aux entreprises va augmenter parallèlement, de 14 635 euros annuels par doctorant à 17 000 euros. L'objectif est aussi d'accroître le nombre de conventions CIFRE de 10% dès 2007. L'Iredu note que "le mode de financement de la thèse n'est pas le seul à jouer un rôle dans le processus d'insertion du jeune docteur": "le post-doctorat occupe une place significative" puisque 30% des diplômés de 2003, pour l'essentiel dans les sciences exactes, ont effectué un stage postdoctoral. Permettant aux jeunes docteurs de travailler dans un laboratoire de recherche tout en conservant un lien avec le secteur académique, ces stages les orientent naturellement vers le secteur public (pour 77% des docteurs en postdoctorat) et la recherche (pour 80%). Toutefois, les postdoctorats peuvent avoir la fâcheuse tendance de "faire perdurer les contrats à durée limitée"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A. Cartier&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Source: boivigny.com (août 2007)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-4625101488461751079?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/4625101488461751079/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=4625101488461751079' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/4625101488461751079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/4625101488461751079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/docteurs-11-de-chmage-trois-ans-aprs-la.html' title='Docteurs: 11% de chômage trois ans après la thèse (France)'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RtMDX4rBzTI/AAAAAAAAAE0/KDQ7QH6d3nc/s72-c/chomage-bassedef.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-759521341636956241</id><published>2007-08-25T08:50:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:33.525+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (Tunisie)'/><title type='text'>Partenariat entre les universités tunisiennes et italiennes</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rs_RporBzSI/AAAAAAAAAEs/B106q7EbNTg/s1600-h/tuntalie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102527416056794402" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rs_RporBzSI/AAAAAAAAAEs/B106q7EbNTg/s320/tuntalie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;M. Lazhar Bououni, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Technologie, a présidé, hier, au siège du ministère, la cérémonie de signature d’une convention de coopération et de partenariat entre des universités tunisiennes et italiennes spécialisées dans l’enseignement à distance, en présence de plusieurs hauts cadres du ministère.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;M. Lazhar Bououni s’était, auparavant, entretenu avec Mme Maria Amata Garito. La rencontre a permis de mettre l’accent sur les relations solides établies entre la Tunisie et l’Italie dans les divers domaines, à la faveur de la volonté qui anime les dirigeants des deux pays d’impulser davantage la coopération bilatérale.&lt;br /&gt;Les deux parties ont souligné l’importance de la coopération entre les universités tunisiennes et italiennes en vue de renforcer l’échange d’expériences et d’expertises en matière d’enseignement à distance. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L’entretien a porté, également, sur la nécessité de consolider la coopération dans le cadre du partenariat entre l’UVT et l’UTIU, à travers l’échange d’équipes de recherches spécialisées dans l’enseignement à distance et dans l’élaboration de cours numériques.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Source: LaPresse.tn (24 août 2007)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-759521341636956241?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/759521341636956241/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=759521341636956241' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/759521341636956241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/759521341636956241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/partenariat-entre-les-universits.html' title='Partenariat entre les universités tunisiennes et italiennes'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rs_RporBzSI/AAAAAAAAAEs/B106q7EbNTg/s72-c/tuntalie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-6800735175569325363</id><published>2007-08-23T23:00:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:33.706+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (Tunisie)'/><title type='text'>Complexe universitaire à Tataouine (Tunisie)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rs321YrBzRI/AAAAAAAAAEk/LMPUoOkAytw/s1600-h/tataouine.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102005349897063698" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rs321YrBzRI/AAAAAAAAAEk/LMPUoOkAytw/s200/tataouine.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rs32OorBzQI/AAAAAAAAAEc/HYPXWzKg2-I/s1600-h/tataouine.gif"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Les travaux de réalisation du complexe universitaire de Tataouine, qui regroupera l'Institut supérieur des études technologiques (ISET), un centre d'affaires, une pépinière d'entreprise et un foyer universitaire, se poursuivent à la cité El Mahrajène de cette ville.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;La première tranche des travaux, dont le coût total s’élève à 1.700.000 dinars, concerne l’installation des équipements de base (réseaux de routes, d’électricité, d’assainissement et de télécommunications). Ils seront achevés au milieu de l’année 2008, date à laquelle démarrera la construction des bâtiments.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le nombre des étudiants qui poursuivent leurs études dans le gouvernorat de Tataouine passera de 200 à plus de 400 l’année prochaine. L’année universitaire écoulée a enregistré une première promotion (19 étudiants) des diplômés de l’ISET.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Source: LaPresse.tn (23 août 2007)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-6800735175569325363?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/6800735175569325363/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=6800735175569325363' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/6800735175569325363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/6800735175569325363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/complexe-universitaire-tataouine.html' title='Complexe universitaire à Tataouine (Tunisie)'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rs321YrBzRI/AAAAAAAAAEk/LMPUoOkAytw/s72-c/tataouine.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-2130970332614398676</id><published>2007-08-20T21:53:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:33.908+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (Tunisie)'/><title type='text'>Qu'est ce que le programme Tempus?</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rsn25IrBzOI/AAAAAAAAAEM/L3BkJVu5vso/s1600-h/tempus-accueil.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5100879514414730466" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rsn25IrBzOI/AAAAAAAAAEM/L3BkJVu5vso/s320/tempus-accueil.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tempus (&lt;em&gt;Trans-European Mobility for University Studies&lt;/em&gt;) est un programme d’aide financière mis en place par l’UE pour soutenir la modernisation de l’enseignement supérieur en Europe orientale, en Asie centrale, dans les Balkans occidentaux et dans la région méditerranéenne. Principal vecteur de la coopération de l’Union avec ses voisins dans le domaine de l’enseignement supérieur, le programme doit se prolonger dans une nouvelle phase, appelée Tempus IV, qui s’étendra de 2007 à 2013.&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#6633ff;"&gt;&lt;em&gt;Tempus I : 1990-1994&lt;br /&gt;Tempus II: 1994-1998&lt;br /&gt;Tempus II-bis: 1998-2000&lt;br /&gt;Tempus III : 2003-2006&lt;br /&gt;Tempus IV : 2007-2013&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce programme a pour but de développer les systèmes d’enseignement supérieur dans ces pays à l’aide de la coopération des établissements des Etats membres de la Communauté Européenne. Ce programme se fonde sur le constat que les établissements d’enseignement supérieur revêtent une importance particulière pour le processus de transition sociale et économique ainsi que pour le développement culturel . Ils constituent également des centres d’expertise et de ressources humaines et assurent la formation des nouvelles générations de dirigeants.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour de plus amples informations :&lt;a href="http://ec.europa.eu/tempus" target="_blank"&gt; http://ec.europa.eu/tempus&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Site Tempus (Tunisie): &lt;a href="http://www.mes.tn/tempus/"&gt;http://www.mes.tn/tempus/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#333333;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Liste complète des pays participants :&lt;/strong&gt; Albanie, Bosnie-et-Herzégovine, Croatie, ancienne République yougoslave de Macédoine, Monténégro, Serbie (y compris le Kosovo sous la Résolution 1244 des Nations Unies) Arménie, Azerbaïdjan, Belarus, Géorgie, Kazakhstan, Kirghizstan, Moldova, Fédération de Russie, Tadjikistan, Turkménistan, Ukraine, Ouzbékistan, Algérie, Égypte, Jordanie, Liban, Maroc, Autorité palestinienne, Syrie, Tunisie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-2130970332614398676?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/2130970332614398676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=2130970332614398676' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2130970332614398676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2130970332614398676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/tempus-est-un-programme-daide-financire.html' title='Qu&apos;est ce que le programme Tempus?'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rsn25IrBzOI/AAAAAAAAAEM/L3BkJVu5vso/s72-c/tempus-accueil.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-4525564867617495590</id><published>2007-08-19T16:41:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:34.099+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enquête'/><title type='text'>Wikipédia...Le copier-coller sur Internet</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RshatIrBzLI/AAAAAAAAAD0/S6HZIjl0epY/s1600-h/Wikipedia.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5100426309465656498" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RshatIrBzLI/AAAAAAAAAD0/S6HZIjl0epY/s200/Wikipedia.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;...Wikipédia, qui existe depuis janvier 2001, est une encyclopédie à laquelle tout le monde peut participer et qui propose aujourd'hui plus de 1,5 million d'articles en anglais, près de 520 000 en allemand, près de 420 000 en français et des contributions en 229 langues. Le site compte plus de 30 000 rédacteurs actifs. Les élèves, mais aussi les enseignants, utilisent ces textes de plus en plus. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le degré de fiabilité change d'un article à l'autre : c'est le fonctionnement même de l'encyclopédie. Certaines contributions ne comptent parfois qu'un seul auteur quand d'autres confrontent les points de vue de dizaines de personnes. Auteur de plusieurs articles sur des villages français ou des notions de généalogie, Sébastien Caroux, avocat, y a glissé volontairement plusieurs erreurs : « Personne n'a rien remarqué. Mais il faut dire que mes articles ne doivent pas passionner les foules... » &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Depuis cette rentrée, l'enseignement supérieur, plus armé que l'enseignement secondaire, commence à contrer les plagiaires de Wikipédia et d'autres sites avec leurs propres armes. Les logiciels antiplagiat se développent à HEC, Limoges, Lyon, Aix-Marseille. Certaines écoles ont également mis en place des chartes éthiques, comme l'ESIEA (École supérieure d'informatique électronique automatique). Depuis 2006, cette école fait signer à ses 1 570 élèves une charte de non-plagiat. L'établissement est parti du constat que « tous les étudiants ont recours à Internet pour élaborer leurs travaux, mais que seul un quart d'entre eux déclare ne pas faire de copier-coller ».&lt;br /&gt;Les travaux des étudiants sont désormais « soumis à une analyse automatique qui repère le degré de plagiat en fonction des sources originales : Internet, bases de données, ouvrages numérisés, et même travaux d'anciens élèves ».&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Source&lt;/strong&gt;: M.E. PECH, LeFigaro.fr (article publié en avril 2007)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-4525564867617495590?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/4525564867617495590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=4525564867617495590' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/4525564867617495590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/4525564867617495590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/wikipdiale-copier-coller-sur-internet.html' title='Wikipédia...Le copier-coller sur Internet'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RshatIrBzLI/AAAAAAAAAD0/S6HZIjl0epY/s72-c/Wikipedia.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-7429853563834094018</id><published>2007-08-18T10:00:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:34.244+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (Tunisie)'/><title type='text'>Tunisie: Internet au service de l'enseignement et de la recherche</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rr8sOk_P8LI/AAAAAAAAABk/q6Jm_klWB00/s1600-h/Sans+titre+1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5097841932165443762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rr8sOk_P8LI/AAAAAAAAABk/q6Jm_klWB00/s320/Sans+titre+1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rr8rr0_P8KI/AAAAAAAAABc/H9_2mrb7fRQ/s1600-h/Sans+titre+1.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le site du &lt;strong&gt;Ministère de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Technologie en Tunisie&lt;/strong&gt; &lt;a href="http://www.mes.tn/"&gt;http://www.mes.tn/&lt;/a&gt; est devenu, ces dernières années, riche en contenu et très actif en mise à jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre la liste complète des universités et des facultés tunisiennes, les données statistiques, les textes réglementaires ainsi que les appels d'offre des projets de recherche, le portail propose des informations sur les différentes manifestations scientifiques et culturelles nationales et internationales en oeuvrant également à informer les intéressés (étudiants, enseignants...) sur les offres de bourses, de stages et de partenariats. Certains étudiants, enseignants et chercheurs, surtout ceux qui sont à l'étranger, sont dorénavant mieux informés sur les différents décrets publiés et les dates des concours nationaux tels que les concours de recrutement et de promotion des enseignants chercheurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La présentation du portail en 3 langues (arabe, français et anglais) est un atout afin de diffuser l'information à une plus grande population d'internautes venant le visiter de partout (à la différence par exemple du site du Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche en France qui, lui est publié uniquement en langue française). Sur mes.tn et à l'heure où je vous écris, je suis le visiteur numéro 1079875.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il serait plus intéressant de voir les sites web des différentes institutions universitaires tunisiennes (universités, facultés, écoles...) oeuvrer sur le même chemin afin que chaque établissement affirme sa notoriété en matière de diffusion de l'information et présente un contenu riche aux acteurs concernés. La majorité des universités et des facultés tunisiennes se contentent pour l'instant de publier des résultats d'examens en ligne ou de diffuser certaines annonces telles que les inscriptions à distance ou les appels d'offre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Ramzi MAAMER&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-7429853563834094018?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/7429853563834094018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=7429853563834094018' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/7429853563834094018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/7429853563834094018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/propos-du-site-wwwmestn.html' title='Tunisie: Internet au service de l&apos;enseignement et de la recherche'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rr8sOk_P8LI/AAAAAAAAABk/q6Jm_klWB00/s72-c/Sans+titre+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-8885160962202910262</id><published>2007-08-17T11:08:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:34.475+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (Tunisie)'/><title type='text'>Médenine en passe de devenir un pôle universitaire dans les spécialités pointues</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsVmKorBzKI/AAAAAAAAADs/QPeFfAsiXho/s1600-h/medenine_tunis.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5099594485969570978" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsVmKorBzKI/AAAAAAAAADs/QPeFfAsiXho/s320/medenine_tunis.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;D’importants efforts sont déployés dans le gouvernorat de Médenine en vue de renforcer l’infrastructure avec la réalisation de plusieurs projets au sein du complexe universitaire d’El Fjaa à Médenine.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Ces projets consistent, notamment, en la construction d’un institut supérieur des études technologiques avec une capacité d’accueil de 1.500 étudiants, la réalisation d’une pépinière d’entreprise, d’un centre de ressources technologiques, ainsi que d’un foyer universitaire (600 lits) et d’un restaurant (500 places).Le gouvernorat de Médenine compte plusieurs établissements universitaires, dont notamment l’Institut supérieur de biologie appliquée, l’Institut supérieur des études appliquées en humanités de Médenine (Iseahm), l’Institut supérieur d’informatique de Médenine (Isim), ainsi que de deux instituts d’études technologiques à Djerba et à Médenine.Ces établissements universitaires dispensent une formation dans les domaines de l’industrie alimentaire, la protection de l’environnement, les multimédias, l’informatique, la gestion d’entreprise, la gestion hôtelière, le tourisme et le commerce international.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Source: LaPresse du 17 août 2007&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-8885160962202910262?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/8885160962202910262/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=8885160962202910262' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8885160962202910262'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8885160962202910262'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/mdenine-en-passe-de-devenir-un-ple.html' title='Médenine en passe de devenir un pôle universitaire dans les spécialités pointues'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsVmKorBzKI/AAAAAAAAADs/QPeFfAsiXho/s72-c/medenine_tunis.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-576156177120825065</id><published>2007-08-17T09:01:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:34.561+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tribune libre'/><title type='text'>Statut des hospitaliers universitaires: faut-il un changement?</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsVLMYrBzJI/AAAAAAAAADk/l5nz8_K_wV0/s1600-h/medecin.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5099564829220392082" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsVLMYrBzJI/AAAAAAAAADk/l5nz8_K_wV0/s200/medecin.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Un malaise existe dans les facultés de médecine quant au projet de l'autonomie des universités. Il est semble-t-il prévu une reconnaissance de l'exception médicale et un renforcement de l'universitarisation de la médecine tout en favorisant son intégration avec les scientifiques. Si ces projets sont maintenus, cela semble un bon challenge. Cependant, afin de décorseter le monde médical universitaire, il faut profiter de cette évolution pour en finir avec le statut des hospitalo-universitaires qui date de 1958.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Cette réforme a été salutaire en son temps, elle a permis de garder au sein des hôpitaux, des médecins de qualité qui avaient un double objectif : soins et enseignement. Cette double tutelle se traduisant par un salaire à double origine (faculté et hôpital). La fonction universitaire peut se découper en plusieurs types d'enseignement : cours magistraux, travaux dirigés, formation in situ, de même que la recherche, qui peut s'intégrer dans une thématique clinique ou plus fondamentale. L'objectif universitaire de recherche est d'aboutir à des publications scientifiques, dans des revues cotées, ce qui permet enfin d'aborder l'évaluation de la fonction universitaire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le secteur de la recherche est consommateur de temps. Compte tenu de la mondialisation des connaissances, des subdivisions des spécialités médicales et de la modernisation incontournable des méthodes d'enseignement, il est donc devenu difficile pour une seule personne de mener tous ces axes à la fois et d'être expert et performant dans chacune de ces orientations, pourtant toutes incluses dans le statut hospitalo-universitaire. Ce d'autant que s'ajoutent souvent des fonctions administratives, managériales non négligeables au sein de l'établissement hospitalier, de la faculté, d'un réseau régional, quand ce n'est pas au sein d'une unité de recherche labélisée. La charge de travail est donc très importante et on assiste à une baisse de l'engouement pour ce qui était le nec plus ultra : moins de candidats super-motivés (voir le nombre de plus en plus important de recalés aux épreuves de l'agrégation), ou bien départ de l'hôpital public de certains professeurs des universités vers le secteur privé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;L'objectif de l'hôpital universitaire reste de proposer des soins, un enseignement et une recherche de qualité afin de soigner les patients et de former les générations médicales futures. Pour cela il faudrait supprimer le statut de biappartenance de 1958. Réfléchir sur un statut unique à plusieurs échelons qui permettrait pour un temps limité (cinq ans) d'opter pour une valence d'exercice clinique ou bien d'enseignement ou encore de recherche. Trop de professeurs n'enseignent pas assez ou publient trop peu, inversement de nombreux médecins cliniciens ont un engouement et des facilités pour l'enseignement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Une plus grande fluidité et une passerelle entre ces divers objectifs (à durée limitée) seront souhaitables avec à chaque étape une évaluation indispensable. En clair, il y a aujourd'hui impossibilité de mener correctement les soins, l'enseignement et la recherche. De plus, la recherche médicale s'appuie sur le contact des scientifiques et des médecins cliniciens, mais doit nécessiter des regroupements en thématiques, car les enjeux sont internationaux. Ce lien qui passe par les unités labélisées par l'université ou par un grand organisme de recherche (Inserm, CNRS, INRA) nécessite un engagement et une disponibilité peu partageables. Il faut donc que pour chacune de ses options : clinique, enseignement, recherche, il y ait une graduation des responsabilités et donc des émoluments, avec au sommet des parcours des positions égales (en reconnaissance et en salaire). Ainsi, on devrait mieux définir les besoins et mieux adapter notre médecine au défi national et international.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Une réunion de concertation sur ce nouveau statut des hospitaliers universitaires, qui jusque-là a été repoussée par tous les gouvernements quelle que soit leur couleur politique, devrait être organisée au plus tôt.&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Par René Frydman - Article paru dans &lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt; du 17 août 2007.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-576156177120825065?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/576156177120825065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=576156177120825065' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/576156177120825065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/576156177120825065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/statut-des-hospitaliers-universitaires.html' title='Statut des hospitaliers universitaires: faut-il un changement?'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsVLMYrBzJI/AAAAAAAAADk/l5nz8_K_wV0/s72-c/medecin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-776833319769591964</id><published>2007-08-16T09:36:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:34.843+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (Tunisie)'/><title type='text'>Six étudiants tunisiens, sur les trente étrangers admis à l'Ecole Polytechnique de Paris</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsP_HorBzHI/AAAAAAAAADU/x8TZihPIO3M/s1600-h/etudiants+polytechnique.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5099199709755591794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsP_HorBzHI/AAAAAAAAADU/x8TZihPIO3M/s320/etudiants+polytechnique.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Chaque année, une centaine d'étudiants investissent les grandes écoles françaises. Six étudiants tunisiens ont réussi à intégrer l'Ecole Polytechnique de Paris lors de la session 2007. Ils représentent 20% des candidats étrangers admis qui sont au nombre de 30 sur 300 postulants. &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Ce score reflète la remise en forme du génie tunisien. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;En effet, il faut remonter à 2003 pour retrouver un aussi bon résultat. En 2006, un seul candidat a réussi à ce prestigieux concours. L'Ecole polytechnique est une prestigieuse école d'ingénieurs qui compte 200 ans d'enseignement et de recherche. Créée en 1794, elle a été profondément réformée en 2000, perdant son statut militaire et optant pour un cycle de quatre ans. Elle est aujourd'hui résolument engagée sur la voie de l'international. Les polytechniciens sont présents dans toutes les avancées technologiques : énergie, transport, conquête de l'espace, télématique et dans tous les secteurs de la recherche.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Beaucoup d'autres réussites sont à enregistrer chaque année à l'actif des étudiants tunisiens. En effet, les écoles centrales (essentiellement Paris, Lyon et Lille) comptent actuellement dans leurs effectifs une douzaine d'étudiants tunisiens, chacune. Les chiffres sont du même ordre pour les écoles supérieures des Mines, des Ponts et Chaussées et Supélec. &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Les étudiants tunisiens sont également présents à raison de deux à quatre éléments dans les Hautes Ecoles de Commerce (HEC), à l'Ecole nationale d'Aviation Civile ou à Supaéro.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Plus de 100 étudiants tunisiens sont ainsi inscrits chaque année dans les différentes grandes écoles françaises. Une commission mixte siège à la fin du mois d'août pour accorder des bourses de coopération. Mais, l'Ecole de Polytechnique de Paris reste la plus prestigieuse. C'est la raison pour laquelle l'Ambassadeur de France, Son excellence Serge Degallaix les a accueillis, hier, dans son bureau. Il a précisé qu'un tel résultat dénote de la réussite de la coopération entre la Tunisie et la France en matière de formation universitaire.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Source: letemps.com.tn (août 2007) - &lt;em&gt;Par Mourad SELLAMI&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-776833319769591964?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/776833319769591964/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=776833319769591964' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/776833319769591964'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/776833319769591964'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/six-tudiants-tunisiens-sur-les-trente.html' title='Six étudiants tunisiens, sur les trente étrangers admis à l&apos;Ecole Polytechnique de Paris'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsP_HorBzHI/AAAAAAAAADU/x8TZihPIO3M/s72-c/etudiants+polytechnique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-8617519986857359573</id><published>2007-08-15T20:27:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:35.019+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tribune libre'/><title type='text'>Gouvernance des universités: de quelles compétences s'agit-il?</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsNM40_P8YI/AAAAAAAAADM/mvR85XAwnVM/s1600-h/peter.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5099003742293848450" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsNM40_P8YI/AAAAAAAAADM/mvR85XAwnVM/s320/peter.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une mission de présidence d’université, de direction d’une UFR ou d’un département nécessite une mise en œuvre de pratiques professionnelles que l’individu en charge de cette mission n’a probablement ou forcément pas connues ou exercées auparavant ; l’activité fondamentale étant l’enseignement et la recherche, un enseignant chercheur à qui on lui confie ou attribue une mission « administrative » de direction et de gestion d’une organisation telle qu’une université, une UFR, un IUT, ou même une composante à moindre importance telle qu’un département, se trouve face à des activités, qui même si elles sont en relation directe ou indirecte avec l’enseignement et la recherche, l’engagent à fournir un effort supplémentaire d’adaptation et d’implication ; ce qui nécessite la maîtrise de certaines connaissances indispensables, de savoir-faire pratiques et des capacités relationnelles particulières...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;...Certains enseignants chercheurs(1) pensent qu’il est nécessaire de mettre en œuvre des mécanismes d’apprentissage et de formation pour les personnes en charge de diriger ou de gérer une composante à l’université ; une telle démarche pourrait d’une part, palier certaines inadaptations ou dysfonctionnements dans la manière de traiter les problèmes qui surgissent au moment de la réalisation de la mission administrative, et d’autre part, permettre à ces enseignants chercheurs une appropriation des outils et des méthodes nécessaires pour réaliser leur mission dans de bonnes conditions.... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(1) Les enseignants chercheurs en question sont ou ont été à la tête de missions de gouvernance dans des universités françaises et ont fait l'objet d'entretiens dans le cadre de ma recherche doctorale (en cours).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Par Ramzi MAAMER &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Extrait de l'article "Le gouvernement des universités françaises : Transversalités des champs d’analyse et réflexion sur les compétences des managers universitaires" par R. MAAMER, Actes du colloque International de l'AFIRSE, Saint-Quentin-En-Yvelines, juin 2006). &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-8617519986857359573?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/8617519986857359573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=8617519986857359573' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8617519986857359573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8617519986857359573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/gouvernance-des-universits-de-quelles.html' title='Gouvernance des universités: de quelles compétences s&apos;agit-il?'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsNM40_P8YI/AAAAAAAAADM/mvR85XAwnVM/s72-c/peter.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-3738785291820517082</id><published>2007-08-15T08:23:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:35.425+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tribune libre'/><title type='text'>l'université tunisienne connaît une grande mutation</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsKm50_P8WI/AAAAAAAAAC8/k0ppn789aXk/s1600-h/25.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5098821240543506786" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsKm50_P8WI/AAAAAAAAAC8/k0ppn789aXk/s400/25.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le plus important événement qu’a connu la vie culturelle en 2006, c’est la grande mutation dont fait l’objet l’université tunisienne. La Pr Hédia Abdelkéfi, maître de conférence et présidente de l’Association "Joussour ettawassol" s’est penchée sur l’insertion de l’université tunisienne dans l’espace européen et la mise en place du système LMD, une mutation qui promet de promouvoir davantage l’université tunisienne et de relever les défis d’un enseignement universitaire susceptible de répondre aux exigences du marché de l’emploi . &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;" On est amené à repenser la proximité avec les apprenants. L’intégration des Ntic œuvre à la consolidation de la société du savoir en facilitant l’accès à la connaissance. La nouvelle relation au savoir développe les activités d’auto-apprentissage. L’introduction progressive de l’enseignement non présentiel dans les systèmes éducatifs a pour objectif de valoriser l’apprentissage individualisé. Avec l’avènement de l’industrie des contenus, l’université tunisienne prépare son entrée dans le marché mondial de la formation", souligne la Pr.Abdelkéfi. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Source: LaPresse.tn&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-3738785291820517082?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/3738785291820517082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=3738785291820517082' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/3738785291820517082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/3738785291820517082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/luniversit-tunisienne-connat-une-grande.html' title='l&apos;université tunisienne connaît une grande mutation'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsKm50_P8WI/AAAAAAAAAC8/k0ppn789aXk/s72-c/25.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-2086531638207719513</id><published>2007-08-14T03:21:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:35.817+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tribune libre'/><title type='text'>Autonomie des universités: Que retenir de l'exemple américain?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Cet extrait de l'article de Pierre-André Chiappori (1) décrit le système universitaire américain et plus spécialement la question de l'autonomie des universités. Fondé principalement sur une concurrence entre établissements et une flexibilité extrême au niveau de la prise de décision et de la répartition des ressources financières, ce système américain est largement différent de celui de la France pour plusieurs raisons. L'auteur termine son article par quelques propositions qui lui semblent nécessaires pour que le système universitaire français évolue mais qui sont, selon lui, difficiles à mettre en oeuvre. &lt;em&gt;(R. M.)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsEdk0_P8UI/AAAAAAAAACs/4j59-mX0wEk/s1600-h/University_Chicago.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5098388771696537922" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsEdk0_P8UI/AAAAAAAAACs/4j59-mX0wEk/s200/University_Chicago.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;la situation des universités américaines se caractérise par deux particularités qui expliquent une grande part de leur succès. D’une part, elles sont largement autonomes ; d’autre part, elles sont plongées dans un environnement férocement concurrentiel.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;L’autonomie saute aux yeux de tout observateur, surtout s’il est familier du système français. Les grandes universités américaines ont une structure de décision similaire à une grande entreprise. Le ‘board of trustees’ joue un rôle de conseil d’administration, disposant de l’autorité de dernier ressort ; le président est une sorte de directeur général, qui possède le pouvoir exécutif et n’est responsable que devant le board (qui le nomme et peut le démettre). Ces deux partenaires concentrent le pouvoir ; toute décision, si lourde soit-elle (y compris financièrement), peut être adoptée et mise en place dans des délais étonnamment brefs si un accord existe entre les deux. D’où une flexibilité extrême, à mille lieux des lourdeurs bureaucratiques de l’administration centrale française. Notons aussi que les avantages (en termes de salaire, mais aussi de moyens, de pouvoir, de prestige social) dont bénéficient le président et les principaux administrateurs d’une grande université américaine sont sans commune mesure avec la règle française. Gérer une grande université est un métier extraordinairement difficile et extraordinairement important; outre Atlantique, le corps social reconnaît ce fait et en tire les conséquences. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Il est clair, toutefois, que l’autonomie en soi n’est pas une panacée. Elle pourrait même se révéler désastreuse si elle était utilisée pour conforter des monopoles et ériger des baronnies sans contrepouvoir. Le vrai secret du système américain, c’est que l’autonomie n’est conçue que dans le contexte d’une forte concurrence entre les établissements (ou du moins les meilleurs d’entre eux). Arrivant dans le monde universitaire américain, on est surpris de constater à quel point la qualité de l’enseignement et de la recherche constitue non seulement l’objectif primordial, mais dans une large mesure la condition de survie des principales institutions.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le budget d’une grande université américaine repose sur trois piliers: les revenus du capital (‘endowment’) de l’université; les frais de scolarité des étudiants et es contrats de recherche financés notamment par de grands organismes (NIH, NSF,…) (2). Or chacune de ces trois sources dépend étroitement de la renommée de l’université et de la qualité de l’enseignement et de la recherche qu’elle produit : les contrats parce que les financements ne vont pas à l’institution en tant que telle, mais à des équipes (voire des chercheurs individuels), sur la base de la qualité des projets soumis ; les frais de scolarité parce que les sommes considérables demandées (jusqu’à 30.000 dollars par an et plus) ne se justifient que par l’excellence de l’enseignement reçu en échange (et son impact sur les salaires futurs de l’étudiant) ; et le capital parce que les donations privées qui l’alimentent sont directement fonction du prestige de l’établissement. Que la qualité décroisse, et les trois sources risquent de se contracter simultanément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pression résultante est exacerbée par le caractère extrêmement concurrentiel de l'environnement. Les universités se battent pour attirer les meilleurs enseignants et chercheurs, les meilleurs projets, les meilleurs étudiants – et les donateurs les plus généreux. Quand une institution vient à décliner (ce qui peut se produire), sa place sera vite comblée par les autres, voire par de nouveaux entrants. Au fond, on peut s’imaginer la recherche américaine comme on se représente un championnat de football, y compris le mécénat, les contrats de stars et la relégation en seconde division. Que l’université soit publique ou privée ne change finalement que peu le tableau. Face à des contraintes largement identiques, les grandes universités privées et publiques ont organisé leur survie de façon largement similaire, et Berkeley, université de l’Etat de Californie, joue dans la même ligue que Harvard, Stanford ou Chicago, organismes privés à but non lucratif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsEdvE_P8VI/AAAAAAAAAC0/coVTJqPLIsc/s1600-h/sorbonne.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5098388947790197074" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsEdvE_P8VI/AAAAAAAAAC0/coVTJqPLIsc/s200/sorbonne.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le contraste avec la situation française est frappant. D’abord, la France, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, a peur de la concurrence. Des pans entiers de la réglementation paraissent avoir pour but principal d’éviter toute forme de compétition entre universités. La fiction du diplôme unique essaye tant bien que mal de faire croire à une uniformité de la qualité qui non seulement n’existe pas, mais n’aurait en fait rien de souhaitable. La concurrence pour les meilleurs étudiants, vive outre-Atlantique, est exclue par l’interdiction de toute sélection à l’entrée – comble d’hypocrisie de la part d’un pays qui forme par ailleurs une étroite élite dans un système parallèle entièrement fondé sur une sélection féroce. S’agissant des chercheurs et des enseignants, la fixation centralisée des salaires, à partir d’une grille unique concernant non seulement toute l’université mais l’ensemble de la fonction publique, interdit de facto à toute forme de concurrence entre établissements de se développer. Enfin, les financements vont aux institutions plutôt qu’aux projets, ce qui favorise le maintien de grands oligopoles pas toujours productifs, dans un contexte général d’émiettement des moyens. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Autre peur bien française : celle du marché. L’idée de laisser à la demande – c'est-à-dire in fine au système économique tout entier – un rôle dans la définition des priorités et l’allocation des moyens relève en France de l’hérésie anti-étatique. Là encore, le parallèle avec les Etats-Unis est éclairant. Qu’un secteur technologique se développe outre Atlantique, et la demande induite se transmettra dans l’ensemble du système universitaire par le mécanisme le plus naturel (et le plus robuste) d’une économie de marché : le système de prix. Du coup, un expert reconnu dans un domaine porteur de la biochimie ou de la micro-physique (ou encore, pour prendre l’exemple de ma discipline, de l’économie des enchères) pourra gagner un salaire deux ou trois fois supérieur à celui d’un collègue spécialiste d’un créneau moins demandé (l’histoire de la pensée économique, par exemple). On peut certes s’émouvoir de l’inégalité ainsi produite. Encore faut-il bien voir son rôle pratique : ce sont justement ces différences qui attirent les meilleurs étudiants dans les secteurs où la demande sociale est la plus forte. On peut, inversement, décréter que les salaires des professeurs d’université doivent être identiques entre les différents champs scientifiques – et c’est dans une large mesure la vision française. Mais il devient alors plus difficile d’attirer les cerveaux les plus brillants là où on a le plus besoin d’eux. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Au total, une réforme de l’université et de la recherche française devrait idéalement s’appuyer sur quelques principes finalement assez simples. Tout d’abord, l’autonomie des établissements est indispensable, mais uniquement dans un contexte devenu suffisamment concurrentiel. Que l’université soit publique ou privée, nationale ou régionale importe peu, du moment que les incitations fournies vont dans le bon sens. Cela suppose d’une part que les moyens dont dispose l’établissement dépendent étroitement de la qualité de l’enseignement et de la recherche qu’elle produit, telle qu’évaluée de la façon la plus objective ; et d’autre part que l’organisation interne des établissements permette d’assurer la coïncidence entre intérêt global de la structure et motivation individuelle des décideurs. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;En second lieu, pour assurer une plus grande ouverture des établissements sur la société en général, il ne suffit pas de nommer des industriels dans les conseils d’administration. Les lois du marché (et très prosaïquement la loi de l’offre et la demande) doivent régir, au moins en partie, les rémunérations des chercheurs. En troisième lieu, l’intervention publique, certes essentielle (aux Etats-Unis comme ailleurs), doit prendre des formes compatibles avec les logiques décrites ci-dessus. Les grandes agences de moyen, à l’image du NIH (2) ou de la NSF (2) américains, constituent de ce point de vue des vecteurs d’action extrêmement efficaces.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;(1) professeur, Département d'Economie de l' Université de Chicago et Columbia University, New York et Directeur de recherche au CNRS.&lt;br /&gt;(2) NIH: National Institutes of Health - NSF: National Science Foundation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Extrait de l'article "Que retenir de l'exemple américain" par Pierre-André Chiappori&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-2086531638207719513?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/2086531638207719513/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=2086531638207719513' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2086531638207719513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2086531638207719513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/autonomie-des-universits-que-retenir-de.html' title='Autonomie des universités: Que retenir de l&apos;exemple américain?'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsEdk0_P8UI/AAAAAAAAACs/4j59-mX0wEk/s72-c/University_Chicago.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-4772014813649826986</id><published>2007-08-13T21:15:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:36.451+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Infos pratiques'/><title type='text'>Comment devenir enseignant du supérieur?</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsCxOk_P8QI/AAAAAAAAACM/RTQgR_Fr_Ok/s1600-h/amphi.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5098269642188648706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsCxOk_P8QI/AAAAAAAAACM/RTQgR_Fr_Ok/s320/amphi.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsCwLk_P8PI/AAAAAAAAACE/Whyo-nG1L48/s1600-h/amphi.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les enseignants-chercheurs - maîtres de conférences et professeurs des universités - ont la double mission d'assurer le développement de la recherche fondamentale et appliquée et de transmettre aux étudiants les connaissances qui en sont issues. Ils assurent leur activité de recherche dans des laboratoires universitaires qui sont le plus souvent associés aux grands organismes de recherche (CNRS, INSERM, INRA, etc.).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;Votre parcours&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;Au terme de vos études de second cycle, choisissez soigneusement le thème de votre D.E.A. (&lt;em&gt;Master Recherche&lt;/em&gt;) car cela peut être déterminant pour l'orientation de votre carrière. Vos enseignants sont là pour vous apporter les informations de nature à éclairer votre choix. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;strong&gt;Pendant l'année du D.E.A.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; prévenez votre directeur de D.E.A. de votre souhait d'exercer dans l'enseignement supérieur. Choisissez soigneusement votre sujet de thèse. Renseignez-vous sur tous les types d'aides dont vous pourrez bénéficier pendant votre thèse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Pendant la préparation de votre thèse,&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; vous pouvez bénéficier des dispositifs d'aide à la préparation de la thèse et au métier d'enseignant. L'allocation de recherche versée pendant 3 ans permet de se consacrer pleinement aux travaux de recherche ; le monitorat, qui peut compléter l'allocation de recherche, vous assure une formation à l'enseignement et à la recherche, en échange d'une activité d'enseignement. Des fonctions d'attaché temporaire d'enseignement et de rechercher (ATER) sont également proposées pour des durées variant de 1 à 4 ans.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;strong&gt;Après le doctorat,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; dès l'obtention du doctorat, vous demanderez à être qualifié aux fonctions de maître de conférences par le Conseil national des universités (C.N.U.). Une fois la qualification obtenue, vous pourrez vous présenter aux concours de recrutement ouverts par emploi dans chaque établissement d'enseignement supérieur.En étant maître de conférences, vous pouvez préparer l'habilitation à diriger des recherches qui vous permettra de présenter les concours de professeur des universités. Ces concours prennent en compte les travaux de recherche et les autres activités du candidat.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a id="comment-recrutent-les-etablissements-d-enseignement-superieur-" name="comment-recrutent-les-etablissements-d-enseignement-superieur-"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Comment recrutent les établissements d'enseignement supérieur ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Chaque établissement d'enseignement supérieur définit sa politique de formation et de recherche dans le cadre de la réglementation nationale et dans le respect de ses engagements contractuels. Il propose les emplois mis au concours et choisit les candidats au recrutement. Le ministère chargé de l'enseignement supérieur à orienter la recherche et à favoriser le développement de certaines formations à travers les contrats qui lient les universités à l'État. Le ministère crée les emplois et organise les recrutements proposés par les universités. Enfin, le ministère met en oeuvre une politique d'aide aux étudiants préparant une thèse, notamment par l'octroi d'allocations de recherche, par l'institution du monitorat et de fonctions d'attachés temporaires d'enseignement et de recherche.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Source: &lt;em&gt;education.gouv.fr (France)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-4772014813649826986?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/4772014813649826986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=4772014813649826986' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/4772014813649826986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/4772014813649826986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/comment-devenir-enseignant-du-suprieur.html' title='Comment devenir enseignant du supérieur?'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RsCxOk_P8QI/AAAAAAAAACM/RTQgR_Fr_Ok/s72-c/amphi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-5992435622676927674</id><published>2007-08-11T07:46:00.000+02:00</published><updated>2007-08-19T17:03:59.461+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='International'/><title type='text'>L'autonomie des universités dans d'autres pays</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Royaume-Uni :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'au début des années 1980, les universités britanniques disposaient d'une autonomie totale: elles pouvaient choisir étudiants, professeurs et contenu des programmes, tout en étant dépendantes financièrement de l'Etat. Les deux dernières décennies ont vu l'Etat accroître son contrôle par la création de nouvelles instances de régulation. Dans le même temps, il a cherché à diminuer la dépendance financière des universités à son égard, les encourageant à se concentrer sur le secteur scientifique, à coordonner leurs politiques et à favoriser les partenariats avec le secteur privé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Allemagne :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les universités relèvent des Etats régionaux (Länder), qui peuvent leur conférer une autonomie plus ou moins importante. Les crédits sont attribués sur critères de performance, moyennant quoi elles peuvent sélectionner une partie de leurs étudiants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Italie :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les universités italiennes jouissent d'une autonomie administrative, financière, comptable et pédagogique. Le président est le représentant légal de l'université, nommé par leministre pour quatre ans après élection par les enseignants, chercheurs, personnels et représentants étudiants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Espagne :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En Espagne, les universités jouissent d'une large indépendance depuis une loi controversée, promue en 2001 par le gouvernement conservateur de José Maria Aznar puis modifiée en 2007 par l'exécutif socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero. Chaque université est libre de gérer ses ressources financières, élit sa direction, sélectionne ses professeurs par concours, fixe ses propres règles d'examen d'entrée et le système d'évaluation des connaissances des étudiants. Chaque établissement élabore ses propres programmesd'enseignement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: 20minutes.fr&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-5992435622676927674?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/5992435622676927674/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=5992435622676927674' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/5992435622676927674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/5992435622676927674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/lautonomie-des-universits-dans-dautres.html' title='L&apos;autonomie des universités dans d&apos;autres pays'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-6385859546971198803</id><published>2007-08-11T07:37:00.000+02:00</published><updated>2007-08-12T17:51:33.381+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Université/Entreprise'/><title type='text'>Une fondation d'entreprise adossée à une université</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;L'université Claude Bernard Lyon-I vient de créer une fondation liant son destin à celui de deux entreprises. Une première du genre calquée sur le modèle américain.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C'est l'histoire d'une petite caméra infrarouge, transportée par un drone radiocommandé. Un petit bijou high-tech capable de réaliser des images aériennes à haute résolution, en relief et en temps réel. En s'en dotant, les géologues de l'université Claude Bernard-Lyon I pourraient enfin mettre à profit leur compétence en matière d'analyse des images et devenir compétitifs au niveau mondial. Leurs objectifs ? Identifier les risques en montagne, repérer les pollutions ou mettre en évidence les dégâts causés par des cyclones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inutile de dire qu'à l'université, les investissements de ce type ne sont pas légion. Pourtant, l'acquisition de cet équipement ultramoderne va devenir réalité à l'université Claude Bernard grâce à la Fondation d'entreprise Lyon-I. Créé il y a quelques semaines, cet organisme privé débutera ses activités à la rentrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première fondation d'entreprise adossée à une université, celle-ci vient d'être mise au point conjointement par une filiale de Claude Bernard (Ezus) et par deux entreprises, la Banque populaire et le laboratoire pharmaceutique Sanofi-Pasteur. Ses missions : promouvoir l'université auprès des étudiants, des entreprises et des chercheurs, valoriser et professionnaliser tous les diplômes, mais aussi inciter particuliers et industriels au mécénat pour en finir avec une université qui crie famine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'idéal, l'ensemble des 30 000 étudiants et des 1 900 enseignants et chercheurs de l'université pourraient bénéficier de sa création. « Nous ne voulons plus nous cantonner au financement de la recherche. Il faut réduire le fossé naturel entre entreprise et université, faire entrer les industriels dans la vie universitaire, en faisant de la fondation un guichet unique en direction du monde industriel », insiste Gérard Posa, directeur d'Ezus et directeur général de la fondation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Éviter la fuite des cerveaux&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;L'organisme permettra entre autres de financer des grands projets de recherche, d'éviter la fuite des chercheurs français et d'attirer des chercheurs étrangers grâce au développement de chaires privées, de favoriser les stages et l'insertion professionnelle, d'adapter les formations aux demandes des firmes, d'aménager de nouvelles infrastructures, de soutenir l'accueil des étudiants en difficulté ou des étudiants handicapés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une dizaine de projets devrait dans un premier temps voir le jour. Aux 350 000 euros apportés en cinq ans par les trois fondateurs, l'université ajoutera 200 000 euros. En attendant d'attirer d'autres investisseurs : Lyon-I prévoit de drainer 10 millions d'euros supplémentaires dans les cinq années à venir. Ce type d'initiative si fréquente aux États-Unis est encore bien timoré en France où rapprocher des entreprises le milieu universitaire français relève de la course d'obstacles. Procédures longues et complexes, organisation rigide, dotation de départ élevée et peu maniable, les conditions de création des classiques fondations d'utilité publique ne favorisent pas leur multiplication. À ce jour, seule une trentaine de fondations existe en France et elles existent en dehors de l'université.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour changer la donne, la loi sur les libertés des universités prévoit la création d'une nouvelle structure : la « fondation universitaire ». Dépourvue de personnalité morale, elle sera gérée directement par l'administration universitaire, donc à moindre coût. Grâce à des simplifications administratives, elle pourra être constituée rapidement, avec un capital de départ bas, puisqu'aucun montant minimum n'est exigé. « Plus souple que les formes précédentes, elle devrait davantage attirer. Il est dommage que les universités ne bénéficient pas de toutes les ressources potentielles », assure-t-on dans l'entourage de Valérie Pécresse. Le hic, c'est que les entrepreneurs risquent d'être réticents à investir dans un organisme dans lequel ils n'auront pas de représentants comme le prévoit aussi la loi de Valérie Pécresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: LeFigaro &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-6385859546971198803?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/6385859546971198803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=6385859546971198803' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/6385859546971198803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/6385859546971198803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/une-fondation-dentreprise-adosse-une.html' title='Une fondation d&apos;entreprise adossée à une université'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-8844324588749956329</id><published>2007-08-11T07:24:00.000+02:00</published><updated>2007-08-12T17:52:50.971+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gouvernance des universités'/><title type='text'>Que feront les Présidents d'universités grâce à la réforme?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Recruter du personnel de catégorie A, attirer les meilleurs chercheurs, mieux encadrer les étudiants... Interrogés par 20minutes.fr, les présidents des universités &lt;a href="http://www.dauphine.fr/" target="_blank"&gt;Paris-Dauphine&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.univmed.fr/" target="_blank"&gt;Aix-Marseille II&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.univ-poitiers.fr/" target="_blank"&gt;Poitiers&lt;/a&gt; ont détaillé les premières mesures qu’ils mettraient en œuvre grâce à la &lt;a href="http://www.20minutes.fr/article/167352/20070628-France-Universites-que-contient-la-nouvelle-version-de-la-reforme.php" target="_blank"&gt;réforme sur l’autonomie des facs&lt;/a&gt;, dont le projet de loi doit &lt;a href="http://www.20minutes.fr/article/167394/20070628-France-Le-projet-de-loi-sur-les-universites-le-12-juillet-au-Senat.php" target="_blank"&gt;être examiné le 12 juillet&lt;/a&gt; au Sénat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;«Augmenter ses sources de revenus»&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En conférant l’autonomie aux universités, le projet de loi les autorise à trouver d’autres ressources que les deniers de l’Etat pour se développer. Yvon Berland, président d’Aix-Marseille II, pense ainsi créer une fondation afin d’obtenir des crédits pour la recherche. Laurent Batsch, président de Paris-Dauphine, pense quant à lui passer des partenariats avec des entreprises et les collectivités locales. Avant même le projet de réforme, il avait par ailleurs déjà prévu d’augmenter les droits d’inscription. Jean-Pierre Gesson, président de l’université de Poitiers, attend pour sa part qu’un audit soit réalisé pour évaluer les besoins nécessaires pour passer à l’auto-gestion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;«Avoir des services administratifs plus compétents»&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La souplesse octroyée aux présidents pour recruter des agents contractuels sur n’importe quel poste et équivalents à des emplois de catégorie A ravit Yvon Berland. «Nous manquons de cadres sur des postes administratifs qui réclameront d’autant plus de compétences avec le passage à l’autonomie, comme la gestion des ressources humaines, du patrimoine...» Avant, selon lui, il fallait attendre le départ à la retraite d’un fonctionnaire pour le remplacer ou négocier pendant des mois pour transformer un poste de catégorie C en catégorie A. Désormais, la fac pourra recruter des contrôleurs de gestion venus du privé si elle en a besoin. D’aucuns saluent la souplesse introduite par cette réforme. Jean-Pierre Gesson pointe toutefois le risque de se retrouver avec une université divisée en fonctionnaires et en contractuels, «un peu comme chez France Télécom».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;«Etre attractifs pour les meilleurs enseignants-chercheurs »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Gérer ses propres ressources signifie aussi gérer ses salaires. Un argument qui ne manque pas de séduire nos trois présidents d’université, qui pourront ainsi proposer des rémunérations plus attractives pour les enseignants-chercheurs. «Aujourd’hui, on n’est pas assez compétitifs pour attirer des grandes pointures, remarque Jean-Pierre Gesson. Avec la réforme, on pourra aussi leur offrir de meilleures conditions financières et matérielles de recherches.» L’enjeu est d’autant plus important, rappelle Laurent Batsch, de Paris-Dauphine, qu’une bonne partie des enseignants actuels (un tiers à Dauphine) vont partir à la retraite d’ici à cinq ans. L’occasion de redéfinir les besoins de l’université en termes de profils recherchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;«Donner plus de moyens aux étudiants»&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Rendre les universités plus compétitives est censé profiter en premier lieu aux étudiants. «Le budget consacré à un étudiant par an (7.000 euros) en France est l’un des plus faibles des pays industrialisés», déplore Yvon Berland, d’Aix-Marseille II, citant l’exemple des Etats-Unis (14-15.000 euros) et de la Suisse (23.000 euros). Tous s’accordent sur la nécessité de leur offrir de meilleures conditions de travail mais aussi de mieux les encadrer pour éviter l’échec en première année. «Passer du lycée à l’anonymat de la fac est souvent terrible», concède Laurent Batsch, notant au passage que 96% des étudiants de Paris-Dauphine finissent à bac+5. «La fac doit redevenir attractive pour les chercheurs, mais aussi pour les étudiants», estime pour sa part Jean-Pierre Gesson, de Poitiers, qui compte développer les cursus à l’étranger. «L’université ne doit plus être perçue comme le dernier choix.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: 20minutes.fr&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-8844324588749956329?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/8844324588749956329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=8844324588749956329' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8844324588749956329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/8844324588749956329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/que-feront-les-prsidents-duniversits.html' title='Que feront les Présidents d&apos;universités grâce à la réforme?'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-9035605016336189614</id><published>2007-08-11T07:02:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:36.652+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>Loi sur l'autonomie des universités en France... Le ministère s'explique</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rr1EQE_P8II/AAAAAAAAABE/9AibWeOUtb8/s1600-h/universitÃ©.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5097305396260892802" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rr1EQE_P8II/AAAAAAAAABE/9AibWeOUtb8/s320/universit%C3%A9.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rr1D7E_P8HI/AAAAAAAAAA8/ghf3VKo0qlk/s1600-h/universitÃ©.gif"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;ommuniquer par Internet. Pour présenter son projet de loi, le ministère a mis en ligne un site dédié, &lt;a href="http://www.nouvelleuniversite.fr/"&gt;http://www.nouvelleuniversite.fr/&lt;/a&gt;. Les internautes y trouvent le texte, des explications mais aussi des « repères » se voulant objectifs et présentant la situation des universités en France et dans le monde. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Source: Echos-judiciaires.com&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-9035605016336189614?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/9035605016336189614/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=9035605016336189614' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/9035605016336189614'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/9035605016336189614'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/loi-sur-lautonomie-des-universits-en.html' title='Loi sur l&apos;autonomie des universités en France... Le ministère s&apos;explique'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/Rr1EQE_P8II/AAAAAAAAABE/9AibWeOUtb8/s72-c/universit%C3%A9.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-1776169755631041612</id><published>2007-08-10T08:53:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:00:37.681+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enseignement supérieur (France)'/><title type='text'>En France, 22 universités font partie des 500 meilleures mondiales</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RrzNCU_P8DI/AAAAAAAAAAc/sQSHCCzyFFE/s1600-h/RANKING.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5097174318153986098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RrzNCU_P8DI/AAAAAAAAAAc/sQSHCCzyFFE/s320/RANKING.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;es chercheurs de l'Université Jiao Tong de Shangaï de Shangaï viennent de publier l'édition 2007 du classement des 500 premières universités mondiales les plus performantes. Cette année, la France améliore un peu son score. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Rappelons que le palmarès est réalisé à partir de cinq critères : les lauréats du prix Nobel, le nombre de chercheurs de haut niveau, les articles parus dans Nature et Sciences et dans l'Index des citations (scientifiques et sciences sociales) et la performance universitaire de chaque faculté. Si ce sont les universités américaines qui s'octroient les premières places du palmarès, avec dans le trio de tête Harvard, Stanford, et l'université de Californie et Berkeley, 22 établissements de l'Hexagone figurent parmi les 500 meilleurs mondiaux. Trois des quatre premières universités françaises gagnent des points supplémentaires, et deux établissements provinciaux (Lille-1 et Rennes-1), font désormais leur apparition dans le Top 500. Obtenant le meilleur score des facultés françaises, &lt;strong&gt;l'université de Paris VI&lt;/strong&gt; occupe le 39ème rang (contre une place de 45ème l'année dernière). &lt;strong&gt;Paris- XI&lt;/strong&gt; obtient la 52ème place, l'&lt;strong&gt;ENSP&lt;/strong&gt; se situe en 83eme position et &lt;strong&gt;Strasbourg-1&lt;/strong&gt;, en 99ème. Seul établissement ne figurant plus au classement, l'Ecole supérieure de physique et chimie industrielle. Reste que la France devra se contenter d'une sixième place, derrière les Etats-Unis, la Grande Bretagne, le Japon et l'Allemagne et le Canada.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Source: Lemondeinformatique.fr&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-1776169755631041612?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/1776169755631041612/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=1776169755631041612' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/1776169755631041612'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/1776169755631041612'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/en-france-22-universits-font-partie-des.html' title='En France, 22 universités font partie des 500 meilleures mondiales'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IxcIP251in0/RrzNCU_P8DI/AAAAAAAAAAc/sQSHCCzyFFE/s72-c/RANKING.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6457803156699157821.post-2492746249490167313</id><published>2007-08-10T07:03:00.001+02:00</published><updated>2007-08-12T17:54:56.643+02:00</updated><title type='text'>Pourquoi ce blog?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Lorsque j'ai eu l'occasion par le simple hasard de visiter quelques blogs, j'ai pu m'apercevoir que certains sont bien présentés, leur contenu était parfois riche, parfois évolutif... Je me suis alors lancé à créer mon propre blog dans l'objectif de rassembler l'actualité sur l'enseignement supérieur en France et en Tunisie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De part l'intérêt que je porte à ce sujet grâce, entre autres, à ma recherche doctorale sur les compétences des enseignants chercheurs en matière de gouvernance des universités, ce blog sera également un espace individuel d'expression qui me donnera l'occasion de parler sur ce qui m'intéresse et sur ce qui pourrait également vous intéresser sur ce sujet...Alors saisissons cette opportunité pour dialoguer, communiquer et partager ensemble...!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6457803156699157821-2492746249490167313?l=enseignementsuperieur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/feeds/2492746249490167313/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6457803156699157821&amp;postID=2492746249490167313' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2492746249490167313'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6457803156699157821/posts/default/2492746249490167313'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enseignementsuperieur.blogspot.com/2007/08/pourquoi-ce-blog.html' title='Pourquoi ce blog?'/><author><name>R@mzi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10994534233400453139</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://www.casimages.com/img/jpg/0708131142541006876.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
